CHAPITRE XXI
Session de 4815, — Les ji Goalitions d'ouvriers. — $ I. Keserox AR4. — Le roi ouvrit la session le :
bre 1844.
des dis
Angleterre, « qui auraient pu deven stata qu'un mutuel esprit de bon vouloir et d'& maintenu entre les deux puissances le bon accord qui : prix du monde.
re de Taîti devait être et fut le texte des plus vire tions dans l'une et l'autre Chambre.
Au Luxembourg, l'attaque fut commencée par M. Nolé, à la succession de M. zot. 1 accusa les ministres du : d'être des « comprometteurs de paix » par le désir de la à tout prix; il leur reprocha | ise de possession des Société, se plaignit du droit de visite, du traité avec ke Ma
540 MONARCHIE CONSTITUTIONRELLE pouvait trouver à Taili, ni l'étendue superficielle de tot Marquises et de la Société, ne valaient une effusion qu sang humain. Mais aux yeux de l'opinion française, il plus qu'une question d'intérêt, d'amour-propre même une question d'honneur national; ceux qui ont vécu à c« et dans cette atmosphère, se rappelleront avec quelle p prit public s’attachait à un incident qui, en soi, ne mé importance.
C'est ce sentiment énéral dont M. Thiers se faisait l'organe, avec d'autant plus de force qu'il le partageait M. Guizot avait eu le tort de trailer la chose trop phil ment, de ne le considérer qu'au point de vue abstrait étroites limites de son cabinet, sans tenir comple de « humain qu'on ne peut jamais exiler des affaires humain
Contre M. Thiers, contre M. Billault, M. Guizot ne que par des dénégations ou des affirmations, auxquell inutile d'ajouter dans sa correspoit orgueil qui se suflisait à lu ordres du jour contenant un blime plus ou mo ser l'ordre du jour incolore de ne donua que 215 voix conti avaient volé.
Eüt-il fallu risquer la guerre avec l'Angleterre pour mer clques millions de ranes à Pritchard
faire
208 et neut de:
Prtand le guerre pour dédounr tement 1 Si elle croyait son houneur e:
#ouvernement français avait-il une moins haute de la France ?
L'inde: itchard devint un des principaux grief:
nion contre le net du 29 octobre, contre le ru souvenir n'eut pas le temps de s'en affaiblir à pesät pas lourdement dans les causes qui prè la monarchie de Juillet.
M. Guizot comprit, venait d'avoir lieu, le anission. Mais alors, de de rester, le roi refu:
dans sa vanité, sacri
MOMNGME DE azur. — 1845, 54 Menande de fonds secrets et oblint vingt-quatre voix de (Hfrrier.)
Imbres votérent diverses lois, pour l'institution des caisses pour Ki construction de chemins de fer, pour la substile public au vote secret dans la Chambre élective. # séstrves. — Le 2 mai, M. Thiers interpella le gouver- Lsjet de l'existence illégale de maisons dirigées par des réclama l'application des lois qui leur interdisent le sé- France, Le ministère reconnut que les lois invoquées par étaient.toujours en vigueur, mais il revendiqua le soin l'application selon les circonstances. La Chambre {grande majorité l'ordre du jour proposé par M. Thiers à son intérpellation.
emément ne pouvait se dispenser d'agir, mais n'osant n droit, il imagina d'envoyer M. Rossi auprès du pape dir de lui que les jésuites reçussent l'ordre de sortir de 2 expédient réussit, et ce fut grâce au bon plaisir d’un étranger que la loi française fut obéie.
wEFRoY Cavaicxac. — Le 5 mai, un des plus fermes soujeune sériération républicaine, Godefroy Cavaignac, mou- , succombant à une aflection de poitrine, e nombreuse l'accompagua jusqu'au cimetière Montmar- #tinhumné provisoirement dans le caveau de la famille ls tard, il fut transféré dans un autre cavean préparé aille et aujourd'hui décoré de sa statue en bronze, exécude. Gudefroy est représenté mort, couché dans un man- : près de lui une plume et une épée, emblèmes de sa vie t militante.
or ve vise. — Le 29 mai, fut signé avec l'Angleterre nalogue à celui qu'avaieut conclu les États-Unis. 1 stipu- 2sures pour arriver à l'abolition de la traite des né ine des deux marines était char, d'en surveiller l'exé= les navires appartenant à sa nationalité.
m législative fut close le 21 juillet.
aurions p'ouvaiers. — Les questions de salaires amequemunent les ouvriers à se coaliser pour défendre leurs à coalition finissait généralement par une grève, c'est-à= essation de travail. Une des plus importantes, celle des rs, éclata à Paris, en 184 et dura près de trois mois. Le huit ouvriers, prévenus du seul délit de coälition, com
MONARQRE DE JUILLET. — 1846. 545 en, — Le général espagnol Zurbano, chef d'une Marie-Christine, est pris et fusillé, Réconciliation ie, mpt ses rélations avec le Mexique, à la suite d'une Lennsul français el pour laquelle le gouvernement + réparaliqu.
*, les Hovas prétendent expulser toûs les blancs, lais et français arrivent devant Tamatave et bom= ille (15 juin),
| française et änglaise, réunies pour protéger les s commerçants de leur pays dans l'Uruguay, lis 91 novembre, un brillant combat aux troupes de ite d'Ohligado.
iscute, à Zanzibar, fait un traité de commerce avec
le la Chine concède aux Français et aux autres Eut d'élever des églises dans les cinq villes maritiu commerce étranger.