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546 MONARCHIF. CONSTITUTIONNELLE.

réélu, déclara que « le gouvernement doit s'appliquer à dèse 728 per dans la société tous les germes de perfectionnement, CE 6, de grandeur. Développement Lranquille et régulier, ga

doi pas procéder par secousses ni produire des chimères, 28 doit s'adresser à toutes les forces saines que possède la lui faire faire, chaque jour, un pas dans la carrière de 508. rances légitimes. C'est là, sans nul doute, pour la politi servatrice un devoir impérieux, sacré, et c'est là aussi, sûrs, un but que cette politique seule peut atteindre. Te politiques vous promettront le progrès; la politique con seule vous le donnera. »

M. Guizot avait plus raison et devait tenir parole plus qe! pensait : la politique conservatrice a fait la révolution de

$ IV. Seseion rramsrroine. — La session du 1 août, seulement quelques jours, ne servit qu'à vérifier les p constituer la Chambre. Pour la présidence, M. Saut, ériel, fut élu par 120 voix contre 8 données à M. candidat de l'opper

s'empressa de fermer la session. Ci avaient plus deux à vis

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prix pa à nn Lux arss . Paris y consacra 29 mille ER ins TT

mosanqie pe sucer. — 1846.

Manmintaces ssracnots. — On ferait une li Watgcomédie des combinaisons matrimonial Mematiques auxquelles donna lieu le mariage x We peine d'Espagne, Les prétendants à la mais Weraine furent nombreux ; il y eut les deux il Paul et Enrique, ses cousins, les dues d'Aun in cousins aussi, un autre cousin napolitain, le undes innombrables princes de Saxe-Cobour, fils de don Carlos, eandi À la cantonade.

ilippe et son ministère ärent de prime 4 h des princes français, a de n'être pas ac t Ja France une influeng ,.minante en Espag it le duc de Montpensier ur l'infinte Fernanta. - Ils déclarérent, en mêm 1ps, vouloir s'opf de Ja reine fût choisi ai s que parmi les de Philippe V, L'Angletérre, de son côté, n'éxuon vu la reine que les princes français ; elle consentait que entpensier épousât l'infante, mais seulement après que it mariée et aurait eu un enfant, ipagne matrimoniale ne dura pas moins de trois anne grosse affaire en son temps el £e lermina par un soûment. À la fin de 1846, la reine Isabelle, devenue clara qu'elle prenait pour époux l'infant François de > donnait la main de sa sœur au duc de Montpensier et « mariages seraient célébrés le mème jour, ce qui eut t, le 10 octobre.

lächa sensiblement l'alliance anglaise, car l'Angleterre e, si la reine Isabelle n'avait pas d'enfants, sa sœur éritière du trône, ne livrât le gouvernement de l'Espaince français.

2lle eut des enfants qui ont été, avec elle, chassés d'Esuc de Nontpensier en a été aussi exilé avec sa feinme; pe et sa dynastie ont cessé de régner en France. Tou- ’inaisons que chacun des deux gouvernements rivaux > ont disparu, comme de vains rêves el, une fois de matie a fait beaucoup de bruil pour rien. F éme. — Abd-el-Kader, toujours repoussé, renouvelait les attaques inspirées moins peut-être par sa haine ance que par la necessité de maintenir sous son obéisbus qui lui restaient fidèles et de leur procurer du

mümneme pe sucre. — 1847, 549

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