‹ Histoire des FrançaisChapitre 71 sur 90 · CHAPITRE XX · texte numérisé non relu

CHAPITRE XX

D Spittruct. — Des défiles. — Semlon du corp Half. — L'inyasion. — Événements de Paris. — Sedan. se

— En répondant à M. Thiers, dans la séance du

le ministre des affaires étrangères avait déclaré que le

ent n'svait pas eu recours à l'intervention de l'Europe,

que c'eût êté donner à la Prusse le temps de hâter ses ar-

Ements ét de nous attaquer avec plus d'avantage. La conséquence

Loite façon d'ugir, c'est que l'armée française, qui ébait prète,

Mein fois prête » devait prendre l'offensive, el porter la guerre

le territoire ennemi. Les Prussiens s’y attendaient ; le jour de

déclaration de guerre, leur chef d'État-major général, le comte

SeMoltke disait : « Siles Français ne sont pas dans quinze jours à ice, ils n'y seront jamais. » II disait trop vrai.

ji à mon paint de vue qu'au point de vue de l'intérêt public. On le con-

£omine un horame qui cherchait à se donner une importance consi-

ible: Je n'hésite pas 4 croire, quant à moi, que quand il était nécessaire run complot, M. Lagrange, je ne dirai pas l'inventait, mai

“AR l'aifavre du procès de Blois étiit une affaire qui mu ma, à côté, Al y it d'autres qui avaient 1

Enquête parlementaire sur l'insurrection du 48 Mars : … Déposition de M. Choppin, préfet de police.

564 DEUNÈME RÉPUBLIQUE. —

Napoléon Ill s'était réservé le 6 mée. Par décret du 27, il confér partit de Saint-Cloud, seulement 18 il avait fixé son quartier-générals Paris, comme il l'avait fait en 1859 proclamation adressée à tous 1es guerre était provoquée par la Prussé il, la guerre à l'Allemagne, dont'f nous faisons des vœux pour qué grande nationalité germanique nées. » Une autre proclamation simple lettre au général de la garde dait à cette garde le maintien de ratrice.

De Melz, il lança à l'armée uneMpr guerre longue et pénible, car elléfiurs rissés d'obstacles et dé forteressé:

plus, ce que peut une armée fi devoir, maintenue par la discipl

patrie. Quel que soit le chentinilà

LE secosn Rare, — 1870. . 55

biby avait entente cordiale entre toutes les populations Guvelle fédération germanique,

& Gramont a prétendu, depuis, que l'Autriche s'était en bfaire cause commune avec la France, et il s'appuysit sur €s mots tirés d'une dépêche de M. de Beust, premier mi- W'Autriche. Cette dépêche aëté, à son tour, livrée à la pu- Woïei la phrase à laquelle M. de Gramont faisait allusion : Îlez donc répéter à Sa Majesté et à ses ministres que, fidèles engagements, tels qu'ils ont été consignés dans les actés (és, l'année dernière, entre les deux souverains, nous consibla cause de la France comme la nôtre, et que nous contri= ls au suceès de ses armes dans les limites du possible. » Puis Beustexpose que la certitude d'une intervention armée de ln whlige l'Autriche à garder la neutralité : « Qu'on ne s'y mépas à Paris, dit-il, la neutralité de Ja Hussie dépend de la ble ministre autrichien promet de s'entendre avec l'Italie foposer à la Prusse la médiatidh de l'Autriche, provoquée par DLL

dépüché est du 20 juillet 1870.

Ques joars aprés la déclaration de guerre, M. de Bismarek d'ahéner cé qui pouvait rester de sympathies à la France en par la publication d'un projet de traité préparé entre l'emet le roi dé Prusse après la guerre de 1866.

ke projet, le gouvernement impérial admettait l'union dé agnë du Nord et de l'Allemagne du Sud (sauf l'Autriche); inge, la Prusse laissait l'empereur s'emparer de la Belgique, besoin, l'y aidait de ses armes.

iministres de l'empereur niérent l'existence de en projet. Hismarck offrit à qui lé voudrait la communication de l'origi= Sitentiérement de la main de M. Benedetti. Celui-ci donna Mications insuffisantes.

Éapparition du nom de Napoléon à la tôte de la République tôt aprés, de l'Empire restauré, avait ressuscité au delà du usés réssentiments nés de 1806 à 11 4, surexcités encore Atralnement vers l'unité allemande et par la croyance que le Nensent impérial était hostile à cette unité.

Muileries, malgré des communications oflicielles et très- & on ignorait ces dispositions, comme on ignorait l'organi- Inilitaïre de la Prusse, comme on ignorait qu'en un temps &f, elle pouvait jeter sur nous presque un million de com-

(l LE SECOND Eumin, — 1870. 559 ilieu d'une éonfusion qu'il n'était pas en état de faire inant des ordres contradictoires, ne sachant rien de iéspable d'une résolution virile et pratique, il fatiguait etusait leur moral par des déplacements aussi inutiles ñés. I se décida enfin à ordonner une reconnaissance sxille de Sarrebruek.

it, un premier combat, de peu d'importance, fut livré + de Sarrebruck un détachement prussien, qui se-retira 15 résistance, Dans les régions officielles, on eut le tort cet engagement parce que l'empereur y avait assisté 1: Le Journal officiel annonça: « Notre armée a pris l'of= ranehi la frontiére et envahi le territoire de la Prusse. » cornes. — L'ixvasiox. — Wissembourg. Le inaréchal on, appelé d'Afrique pour prendre le commandement corps, arriva à Strasbourg le 24 juillet. I trouva son rmañion, incomplet, mal constitué, mal approvisionné. des états-mujors aucun renseignement sur les

nnemi. Il détacha en récannaissance la division di géfqui se porta en avant de Wissembourz, où elle Haissa a. Cette division, qui comptait à peine 4,900 hommes, n du août, surprise, au campement, par le feu de trussienne, lirant de hauteurs boisées qu'elle avait oceu- At la nuit. Cette faible division se batlit héroiquement 100 ennemis, que 40,000 autres étaient prêts à soutenir, en arrière 400,000 hommes, Le général Douay fut tué, 4 fit tuer; la division, décimée, battit en retraite,

rprise en avait été une aussi pour les Prussiens, qui in avant (c'était l'armée du prince royal), ne s'attenë rencontrer sitôt les Français, Mais tandis que le gé- Douay était laissé toute là journée sans secours, les diprussiens, attirés par le bruit du canon, se hâtèrent © leurs premières troupes engagées. Ce succès leur 500 à 2,000 hommes. La division Douay en perdit 1,500, i, maître dé Wissembourg, franchit ln frontière de

1 commençait,

fe. Le 5 août, un ordre de l'empereur mit leg 6° et dis Les ordres du maréchal de Mac Mahon, qui se porta le point menacé de notre territoire et s'établit, le 6, tai elioïsi par lui, entre Worth et Frosschwriller ; Gti

aa wo wurms. — 1810. - 564.

isquels le prince Royal. Répandue dans toute la ville avec idité électrique, ceite nouvelle y causa une joie enthousiaste; 1008 furent parées de drapeaux tricolores, la foule encombra erards, chantant la Marseillaise. Deux heures après, chants sux disparaissaient : la nouvelle n'était qu'une mystifica- 1 coup de Bourse. La foule, indignée, envabit le palais de la puis courut chez le garde des sceaux, réclamant justice et ant des nouvelles. De nouvelle, il n'y en avait point ; le : proclamation, signée de tous les ministres, annonça que de la fausse nouvelle était arrété, livré à la justice, et que ures étaient prises pour empêcher la récidive d'une pareille ie ».… Le ministère prometait de communiquer immédiate- 5 nouvelles qu'il recevrait. Le faussaire ne fut jamais pour. 1 n’était pas arrêté et est demeuré inconnu.

> heure du matin, le ministre de l'intérieur livra à la foule ant encore devant sa porte, celle brève dépêche : « Le corps ral Frossard est en retraite. Pas d'autres détails. » Le len- 7 août, des télégrammes successifs de Napoléon Il, apit coup sur coup aux Parisiens la défaite de Fræschwiller, la le Forbach, la retraite des deux armées, la marche en avant emi. L'Empereur en est réduit à se féliciter que les pertes des is lesaientempèchés de poursuivre les troupes de Mac-Mahon. de s'abattre, Paris s'exalle el demande à grands cris des L'Impératrice, revenue en häle de Saint-Cloud, lance une ation engageant le peuple à l'union : « Je viens au milieu . Fidèle à ma mission et à mon devoir, vous me verrez la ‘€ au danger pour défendre le drapeau de la France... » ouvait La voix de celle étrangère, connue seulement pour lité, en uu Lel moment.

ême instant, des décrels signés de la Régente et des minisattent Paris en état de siège, convoquent le Corps législatif aat pour le 44 août, puis pour le 9. Des proclamalions miles adressées, l'une aux Français, l'autre aux Parisiens, apla nation à se lever tout entière, comme en 1792, et recomit d'éviter, à Paris, toute agitation dont profiterait l'ennemi. jel disait : « Voici ce qu'on a saisi sur un espion n amené au quartier général : Courage, Paris se soulève ; née française sera prise entre deux feux. » On faisait appel », et l'on dénonçait tout un parti comme prêt à faire cause ine avec l'étranger.

Li n

Ma ssoom xueme. — 1870. 365 tité, que les armées ont bien mérité de la patrie. Il adopte + plusieurs lois pour l'augmentation de l'effectif militaire, quoi le général Palikao annonce que le nouveau ministère est ny : Président du Conseil et Guerre, M. de Palikao ; —

M. Henri Chevreau, préfet de la Seine; — Finances, me Affaires étrangères, M. de la Tour-d'Auvergne; — > et Cultes, le procureur général Grandperret; — Marine, al, Rigault de Genouilly; — Travaux publics, le baron e David; — Agriculture et Commerce, M. Clément Dus. — Le ministére des Beaux-Aris, laissé vacant, fut bientôt à l'instruction publique, donnée à M. Brame, Le portefeuille guerre fut proposé au général Trochu, qui le refusa parce 'aurait pu l'accepter sans expliquer publiquement les revers res par les fautes du gouvernement ; d'où salt résulté ui une position fausse.

Clément Duvernois, qui venait de renverser … Émile Olli- 4 qui profitait de ses dépouilles, avait longtemps été un enluribond de l'Empire et l'avait attaqué avec la dernière viodans plusieurs journaux. Une ambition, mal réglée, l'avait ti au bonapartisme ; c'est lui, comme on l'a vu plus haut, wilà M. Émile Ollivier l'accès des Tuileries. En 1869, il fut & député des Basses-Alpes, grâce à la pression administrative largesses officielles. Il devenait enfin ministre à la dernière de l'Empire.

mdant, il était évident pour tous que l'Empereur et le ma- Lebœuf étaient tous deux radicalement incapables d'exeram le commandement en chef, l'autre les fonctions de major 1. L'opinion publique demandait énergiquement qu'ils fusemplacés, et elle désignait pour le commandement en chef “échal Bazaine, auquel la campagne du Mexique avait valu om militaire que nul autre chef ne possédait au même Dans la séance du 41 août, le ministre de la guerre, pressé membre de la majorité de faire savoir si, à l'heure acle maréchal Bazaine dirigeait l'armée, répondit : « Le ma- Baraine commande en chef l'armée du Rhin. » Le fait exact. be décret conférant le commandement au marésaine ne fut signé que dans la journée du 43, et le maréchal t le commandement que le 13, au matin. À ce propos, ers monta à la tribune et fit la déclaration suivante : « Quand attions contre les coalitions, nous pouvions être battus ; la

l PLR SECOND ewrine. — 4870. 560

pour désarmer une caserne de pornpiers à la Villette, Les po

n'ayant pas voulu livrer leurs armes, plusieurs d'entre eux

assmsinés. Quelques-uns des assaillants furent arrêtés et,

de l'état de siége, déférés au conseil de guërre. Le gou—

ne négligea point cette occasion pour faire craindre à

ion uneinsurréction possible. L'instruetion démontra que

une entreprise inspirée par un célèbre conspiratenr, Auguste

lui-même s'en est reconnu l'auteur +. Quelques condam-

à mort furent prononcées, mais aucune ne fut exécutée.

V7 août, le général Trochu fut nor Rouverneur de Paris,

satisfaction des Parisiens qui avaient dans son aptitude

lance justifiée par de beaux états de services et des pu

remarquables sur l'organisation de l'armée française. Il

par une proclamation, un peu longue, où il faisait surtout aux forces morales is les lui donna avec prodigalité,

Ministère ordonna et poussa activement des travaux pour

ire les fortifications de Paris en bon état et les armer. Il s'oc

Paussi d'amener dans la ville des approvisionnements de

, en passant, avec une hâte commandée par les évè=

bnts, des marchés qui furent aussi onéreux pour le Trésor

bles aux eontractants.

— Suoax. Le 3 septembre, le rhinistre de la guerre monte à lbune et, après avoir rappélé sa promesse de communiquer 1 les nouvelles, il dit: « Des événements graves viennent de isser: Des nouvelles, qui ne sont pas officielles, je dois le dire, Ddënt quelques-unes cependant, d’après mes appréciations, lent être vraies, nous sont parvenues, »

Irés ces précautions aratoires, le ministre annonce qu'à la suite lengagément, dont il n'indique pas In date, qui a duré huit à heures, le maréchal Bazaine a dû se retirer sous Metz. Cela bat pas dire que le maréchal ne pourra plus rien tenter, mais ütative de jonction avec Mae-Mahon a échoué.

D'autre part, continue-t-il, nous recevons des renseignements Beombat, où plutôt sur la bataille qui vient d'avoir lieu entre res et Sedan.

bataille a été pour nous, l'occasion de succès étde revers. Vavens, d'abeni, culbuté une partie de l'armée prussienné en Kant dans la Meuse: différentes dépêches ont dû vous l'aplrie Patrie en danger, À vol. par Blanqui; Paris, 4871.

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LE SRgoND EMPIRE, — 1870. 567 aussi'défense des lignes d'Amainvilliers (le 48}; Ce fa lés batailles où l'armée française prouva que le courage était toujours égal à ce qu'il était aux temps des plus lomphes, Les deux premières étaient de véritables vie-

Je maréchal ne voulut pas profiter pour percer les qui cherchaïent à l'investir, La troisième ne fut pas hs parce que le commandant en chef était bien déterlas s'éloigner de Metz, tout en faisant croire à Mac-Mahon Le joindre. Quelles étaient les vues secrètes dir ma— ine en tenant une conduite qui pouvait avoir et eut, lur résultat la perte des deux seules armées que posmeet La révélation en a été faite dans le procès du evant le Conseil de guerre siégeant au grand Trianon : Féservait le rôle de dominateur dans lés événements se produire. Îl croyait avoir les Prussiens pour com fut que leur dupe.

troupes réunies au camp de Châlons formaient environ Mmes. Avéc cette armée qui n'eût pent-être pas été pour l'offensive, mais qui suffisait à la défensive, Mae d'avis de faire retraite sur Paris, en tenant tête à l'enlé donner à la capitale le temps d'achever son arme elle devait être investie, de lui réserver une armée de lait le projet du général Trochu, joléon I arriva au camp avec son fils et son cousin une conférence tenue le soir mème, ét à laquelle, al Mac-Mahon, assistérent le prince Napoléon et , entre autres le général Trochu, alors com icôrps d'armée, le projet dé retour à Paris fut adopté. ina au maréchal le commandement de l'armée de en le laissant sous les ordres de Bazaïne. Mac-Mahon ir ainsi trois supérieurs : le ministre de la guerre,

ine et l’empereur qui, ayant résigné lé comman— al, conservait le commandement effectif et en usait. celle mème conférence que le général Trochu fut de Paris et chef de toutes les troupes destinées ville. Il partit le soir même, emportant une proclamonçait le retour de l'empereur à Paris et la marche

Châlons survant le plan adopté dans la conférence. lendemain 48, le général Trochn communiqua ces régente et au conseil des ministres, il rencontra ve

— 1870. ‘ ‘ sw 1 et, de là, plus à l'ouest, n'apprenait pas que l'armée eût commencé sa retraite.

itre, le 27, il télégraphie au ministre de la guerre pour lui * la situation. Le 27, le 28, M. de Palikao répond par des vressants d'aller su secours de Bazaine. k Tahon obéit et reprend la marche en avant, le 38. Dans la du 9, on eut quelques engagements avec des détachements s. Le 50, on passa la Meuse. Le général de Failly, comman- 5° corps par intérim, en attendant le général de Wimpffen, l'Afrique, se laissa surprendre à Beaumont, ce même jour lis que ses hommes nettoysient leurs armes et faisaient la Le 5° corps fut mis en déroute. Le général de Wimptfen que pour en recueillir les débris.

int la nuit du 30 au 31 pendant toute la journée du 51, la sur Mérières était possible. L'empereur ordonna de conl'armée autour de Sedan, ce qui fut exécuté le 51. Dans la u 34, l'ennemi passa la Meuse sur des ponts qu'on avait de faire sauter et intercepta la route de Sedan à Mérières. septembre au matin, l'armée française, comptant au plus ‘hommes, était enveloppée par 240,000 Allemands qui lui nt tout retour en France. Une seule issue restait ouverte de la frontière belge. .

* septembre, à l'aube, le combat s'engagea dans le village illes. Dès le début, le maréchal de Mac-Mahon fut blessé être emporté du champ de bataille, après avoir transommandement en chef au général Ducrot, des mains dureprit, un peu plus tard, le général de Wimpffen, en vertu re du ministre de la guerre qui le nommait commandant . « dans le cas où il arriverait malheur au maréchal Mac

iée de Châlons montra à Sedan autant de courage, de fere ténacité qu'en avait déployé l'armée du Rhin autour de essée par des forces supérieures, broyée, hachée par l'artili la foudroyait de toutes les hauteurs dominant ses posille fut peu à peu refoulée dans l'entonnoir au fond duquel é Sedan. Vers deux heures, Wimpffen envoya offrir à n I] de se meltre au milieu des troupes pour tenter une 1 travers les Prussiens. L'empereur, qui déjeunait alors, a pas l'offre. Il écrivit un billet au général de Wimpllen ngager à demander un armistice ; le général ayant refusé

Le sxconn mére. — 1870. sa hixoire doit signaler ici deux actes de sauvagerie et rumanité, Les Allemands brûlérent, après le combat, le village elles, massacrérent délibérément tous les habitants qu'ils y rérent, hommes, femmes, enfants, et repoussèrent dans les Des ceux qui, s'étant cachés, essayérent d'échapper à la par l'incendie.

vatre part, les prisonniers de guerre, ‘au nombre de plus de M, furent parqués pendant quinze jours, dans une petite ru'lle de la Meuse, couchant sur un terrain marécageux, sans Dents, presque sans vivres, n'ayant à boire qu'une eau corvue par des cadavres d'hommes et de chevaux qui encomnt la rivière. Telle était la guerre allemande. elques milliers d'hommes avaient réussi à s'échapper en Bel- : où ils trouvèrent un accueil empressé.

lerdemain, à 9 heures du matin, Napoléon INI, en calèche, se s'il allait à Saint-Cloud, se rendait au village de Donchery tlendait M. de Bismarck. Dans sa conversation avec le diplomate ien, il rejeta la responsabilité de la guerre, sur « le sentiment aal violemment excité ». Excité par qui ?

de Bismarck conduisit le prisonnier au château de Bellevue, ier général du roi de Prusse.

3septembre, Napoléon Ill s'en alla au château de Wilhemshohe, le Cassel, ancienne résidence de son oncle Jérôme, roi de ihalie, propriété actuelle du roi de Prusse.

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