CHAPITRE XXI Le quatre septembre
Le 4Serrewsne. — Tels sont les « graves événements » dont, sptembre, M. de Palikao donnait au Corps législatif, nou pas la
Le de Mésières, par le général Vinoy; Recueil des dépéches offfrancaises, et Recueil des dépèches officielles allemandes ; Anuuaire mpédique, la Guerre franco-allemande, par le grand état major a.
“mi les nombreuses, trop nombreuses publications sur la Révolution rptembre, consulier : la Défense nationale, par Jules Favre ; le À sepel la Défense nationale, par le comte E. ratry ; Histoire de la fu second empire, par Aug. Deschamps; re de la Révolution de F1, par d. Clarcie; Pour la Vérité el pour la Justice, par le général
Le sacon moine. — 1870. + 4 milli, près du Gymnase, par une troupe de sergents de ville rent et blessérent plusieurs personnes.
1 minuit, fut affichée une proclamation, signée de tous les tres, qui confirma, ofliciellement, les nouvelles de la capitu- 1de Sedan, de la captivité de l'Empereur, et annonçait que le ‘rmement prenait les mesures commandées par la gravité des Wiances.
sinuit, les députés, convoqués à domicile, se réunirent en
G és que le ministre de la guerre a confirmé toutes les nouconnues, M. Jules Favre dépose une proposition ayant pour : 4° la déchéance de Louis-Napoléon Bonaparte et de sa dynas- * la nomination, par le Corps législatif, d'une commission in de tous les pouvoirs de gouvernement, ayant mission de r, à outrance, à l'invasion, et de chasser l'ennemi du terri- 5° le maintien du général Trochu comme gouverneur de.
la demande du ministre, la discussion est remise à une séance
: avoir lieu le 4 septembre, à midi.
se rendant à cette séance de jour, les députés eurent à traune foule compacte où éclataient les cris : La déchéance ! République !
la motion de M. Jules Favre, deux autres propositions fu-
umises à l'Assemblée.
remiére, émanant du ministre de la guerre, conférait au de Palikao le titre de lieutenant-général et créait un Con-
? gouvernement et de Défense nationale, composé de cinq
res, élus à la majorité absolue, par le Corps législatif, et
“signant la nomination des ministres.
ait le maintien de l'Empire sous la régence de M. de Palikao.
econde, signée de M. Thiers et de quarante-sept députés,
:: e Vu les circonstances, la Chambre noinme une Commis-
€ gouvernement et de défense nationale. Une Constituante
mvoquée dès que les circonstances le permettront. »
trois propositions furent renvoy‘es à une Comunission charslaluer immédiatement. La séance fut suspendue pour être
> dès que la Commission serait prête à communiquer son
À à l'Assemblée.
dant cette suspension, l'agitation était grande sur la place de
corde ; La foule cherchait à passer le pont, mais elle était re
LI Lo
LR sFconD Kxrinr, — 1870. 515
aris pour l'Hôtel de Ville; ils apprirent aussi que l'imvait quitté Paris pour aller rejoindre son fils en Angle orps législatif était le seul pouvoir encore debout. Des iwoyérent quelques-uns d'entre eux pour se concerter de leurs collègues qui siégeaient à l'Hôtel de Ville. Ces vinrent annoncer que NM. Jules Favre et Jules Simon porter une réponse à la réunion du palais Bourbon. 1. Jules Favre et Jules Simon vinrent au Corps législatif qui s’y trouvaient étaient présidés par M. Thiers. avre.et 3. Simon furent introduits.
Favre aprés avoir résumé la situation et les circon—
avaient amené lui et ses collègues à l'Hôtel de Ville, % l'impossibilité de rien changer aux faits accomplis, imission de donner au pouvoir nouveau une plus grande ratifiant.
+ répondit qu'il n'avait pas reçu de ses collègues qua- Alifièr ces faits, mais que lous faisaient des vœux pour de l'entreprise.
favre et 3. Simon après avoir communiqué la liste des lw gouvérnement, remerciérent la commission de son se rétirérent pour que la commission püt délibérer sur créée au Corps législatif par les événements, # s'adressant alors à la commission : « Messieurs, dit=il, as plus que quelques instants à passer ensemble, Mon ne pas adresser de question à MM. 1. Favre et 3. Simon si je le faisais, c'était reconnaitre le gouvernement qui iltre des circonstances, Avant de le reconnaitre, il fauüre des questions de faits et de principes qu'il ne-noùs as de traiter actuellement. Le combattre aujourd'hni œuvre anti-patriolique. Ces hommes doivent avoir le & fous les citoyens contré l'ennemi; nous faisons des eux et nous ne pouvons actuellement les entraver par miestine. Dieu veuille les assister ! Ne nous jugeons pas autres : le présent est rempli de trop améres douleurs, » s députés demandérent quelle attitude it y avait lieu de dprésence de Ja Hévolution qui venait de s'accomplir. essupplia de ne pas perdre un temps précieux en vainès 1 et enrécriminations irritantes et inutiles, « [ne nous itäl, ni de reconnaitre ni de combattre ceux qui vont iatre l'ennemi, » — « Je réprouve, dit-il encore, l'acte
. LE seconD Eurime. — 1870. 577
-pée de la France, de la France dans sa force et son intégrité, at toujours gagner des batailles et pèse lourdement dans la bance politique, quelle que soit la main qui tienne cette épée. Mais ne faut pas oublier que Napoléon III est le seul souverain de ‘ance qui l'ait rendue sans, du moins, sauver l'honneur. On constatera l'accroissement des capitaux, on citera les traités * commerce conclus par Napoléon IL, on énumérera les trasx, les progrès malériels accomplis sous son règne. Oui, il y en a 14; mais beaucoup ont été l'œuvre même de l'esprit du temps et seraient accomplis sans l'Empire. Si mauvais que soit un gouamement, force lui est bien, sous peine de périr, de seconder, non de diriger certaines tendances de son époque, il y a là telque chose qui est en dehors et au-dessus de lui, mais ce ai est l'œuvre propre du second Empire, ce qui en est la conusion et la conséquence fatale, ce qui laissera une longue, trop ngue trace, c'est la séparation de l'Alsace et de la Lorraine, est la démoralisation d'où la France ne se relèvera qu'avec de borieux efforts et bien des années.
# On a trouvé aux Tuileries, autographe de l'empereur, le plan d'un roman Stiné sans doute à prouver les bienfaits du règne : We. Benoist, épicier, avait quitté la France en 1847, 11 y revient en avril 1868; Gonstate les améliorations suivantes :
Hlui est donné de voir : « Les vaisseaux cuirassés. — Le suffrage univel. — Les chemins de fer qui sillonnent la France. — Le télégraphe retrique. — Arrivée à Paris : embellissements. — L'octroi porté aux for- Seations. — Achat des objets qui sont meilleur marché grdce aux traités commerce : le fer moitié moins cher, etc. — Il croit qu'il y a beaucoup #rivains en prison : erreur. — Point d'émeutes; point de détenus politi. tes; point d'exilér. — Point de prison préventive. — Accéleralion des ecès. — La marque supprimée, — La mort civile supprimée. — La caisse vur la vierllese. — Les aailes (sic) de Vincennes.— Les coalitions. — Police * roulage detruite. — Réglementation de la pulice. — Service militaire digé, solde augmentée, médaille instituée, retraite augmentée. — Réserve wmentant la force de l'armée. — Fonds pour les prêtres infirmes. — mirainte par corps. — Courtage : un marchand qui envoyait son commis tadre ou acheter lex marchandes était arrété. — Lex conseils généra {Papiers et correspondance de la famille impériale. 1875, page 135.
En déduisant de cette liste les 1 aus le bilan des bienfaits de l'Ent
et les mensonres, dressé par l'empereur.
momies nérouique. — 4870, 57% ministère fut ainsi composé: Affaires étrangères, Jules 53 Intérieur, Gambetta ; Guerre, général Lefô; Marine, amiœurichon ; Justice, Crémieux ; Finances, Ernest Picard ; Insiruepublique et Cultes, Jules Simon ; Travaux publics, Dorian ; Agrire et commerce, Magnin.
js du gouvernement était déférés au général Trochu, Arago fut nommé maire de Paris, ayant pour adjoints Charles Floquet et Henri Brisson.
Préfecture de police fut confiés à M. de Kératry. 1 décret du gouvernement abolit le Sénat et prononça la ation du Corps législatif.
m qu'aucune place forte n'eût été ni fortifiée, ni armée, ni iwisionnée comme elles auraient dû l'être toutes, celles que æmi assiégeait tenaient encore à cette date. Strasbourg, atte— Pdopais le 15 soût, jour de la fête de l'empereur, bombardés, le, à demi-démolie, résistait à outrance. Le peuple de Paris ait cette glorieuse constance en couvrant de fleurs la statue de Wique cité, à la place de la Concorde. L'ennemi n'avait pris que Bite-Pierre (14 août), héroïquement défendue par un sergent- @ de la ligne et quelques jeunes soldats, et Marsal (15 août) qui, ide ressources, n'avaient pu l'arrêter qu'un jour ou deux. toutes les forces organisées pour la guerre, il ne restait à la que l'armée de Metz, dernier espoir de la résistance mili- » presque unique espoir de délivrance pour Paris. Malgré les # déjà commises par le chef de l'armée du Rhin, c'est encore S qu'on attendait le salut.
: gouvernement de la Défense nationale mit à néant toutes les mmnations politiques portées pendant l'empire et rappela les its.
I Pants ax anues. — Depuis trois semaines, Paris se préparait re son devoir, et la garde nationale s'organisait aussi vite que irmettaient les distributions d'armes faites par le gouvernement 1e donnait pas sans quelque regret des fusils à cette population
les votes étaient si hostiles à l'Empire. Les places publiques m devenues des champs de manœuvres militaires où loutes æwnditions, toutes les fortunes se confondaient dans un même de patriotisme pour arrèter l'étranser devant les murs de Paris. ‘æinistére Palika0, il faut le reconnaitre, avait pressé activement
pes peut être autant qu'il l'eût fallu) l'armement des fortifica- 5 Les remparts reçurent à peu près le nécessaire ; Les forts
onibe nérumsque. — 1870. e 581 de Paris en 4870 n'eurent pas foi dans le succès de la ur laquelle ils combettaient. Le général Trochu disait : lons faire une folie héroïque » et il ne prévoyait pas que ace dût se prolonger au delà de deux ou trois semaines. firent-ils pas, dès les premiers jours, ce qu'eussent fait nes résolus à se défendre aussi longtemps que possible. ‘ dire, toutefois, dès maintenant, que, si jamais tâche icile n'écht à un homme de guerre, jamais commandant e assiégée n'eut à sa disposition d'aussi puissantes, resnorales et matérielles. 1 eût fallu à Paris un capitaine de Carnot ; il n'eut qu’un général de talent.
ts détachés avaient été établis en 1840, suivant les donlus sûres de la science militaire du temps ; mais, depuis s, les progrès de l'artillerie étaient tels, que les projectiles L'passer’par-dessus les forts et atteindre directement la vuis trente ans, on n'avait pas songé à construire autour des ouvrages défensifs proportionnés aux moyens d'at-
e des Vosges, les frontières fortifiées, avaient été rompues ues jours, et l'armée française pouvant venir débloquer it détruite. L'armée de Bazaine restait seule sous Metz, sine ne voulait pas la laisser venir au secours de la Patrie. ussiens purent donc, sans combat, investir Paris en toute et s'y fortifler à loisir contre des attaques qui ne devaient enir.
iéral Trochu activa et développa les moyens de défense par le dernier ministère impérial. Le chemin de fer de devint comme un second rempart, derrière lequel s'éleva ne ligne de barricades.
pulation de Paris se disposait à résister à outrance ; elle 1 résolue à combattre de rue en rue, de maison en maison, lir sous les décombres de la ville, elle-même et l'armée ne, ai celle-ci osait aborder et franchir le rempart. « Ce ait cette population, unanime dans un élan désespéré, Etranger, on peut l'imaginer par ce qu’une faible portion, e, abandonnée du plus grand nombre, a fait, en 1874, 33 Français‘, »
Actes pu covvennemenT. — Tout gouvernement issu d'une
tion da colonel Montaigu (Enquête du 18 mars.
aomkns HÉPUBLIQUE. — 1870. 585 itre autres mesures générales, le gouvernement abolit le ser- & politique (5 septembre), supprima le timbre pour les jour- & et autres publications (6 septembre), simplifia la procédure “les contestations entre locataires et propriétaires pendant la le de la guerré (7 septembre), suspendit les prescriptions et æptions dans les territoires envahis (6 septembre), établit la té de la librairie et de l'imprimerie (11 septembre), prolongea * ‘élais pour le paiement des eflets de commerce (15 septembre), edit le conseil d'État jusqu'à nouvelle organisation (13 sep 2e), donna aux gardes mobiles l'élection de leurs offtiers septembre), abrogea le fameux article 75 de la Constitution de WIl relatif aux poursuites contre les fonctionnaires publics meptembre) et nomma une commission provisoire faisant fonc- 5 de conseil d'État (19 septembre).
* 4 septembre, le gouvernement publia une proclamation des- 2 à expliquer le décret suivant :
Le gouvernement de la Défense nationale décrète :
Art. 1%. Les collèges électoraux sont convoqués pour le diche 16 octobre, à l'effet d'élire une Assemblée nationale conmnte.
Art. 2. Les élections auront lieu au scrutin de liste conformé- Là la loi du 15 mars 1849.
Art. 5. Le nombre des membres de l'Assemblée constituante lé à 750. »
a décret ultérieur, du 16 septembre, régla la tenue des opéra- & électorales.
Averra, plus tard, par quelles causes ces élections, d'abord œées au ? octobre, furent indéfiniment ajournées.
40 septembre, ‘le gouvernement décida qu'il serait repré- B dms une des villes de l'intérieur de la France pendant la durée dge dont Paris était menacé, defaçon à assurer le service des mireset à former un centre d'action et de résistance pour la défense male. Le 12, le gouvernement désigna pour son représentant, témieux, ministre de la justice, qui devait aller résider à Tours ns de qui chacun des autres ministres aurait un délégué. 8, le gouvernement adjoignit à M. Crémieux M. Glais-Bizoin et ini Fourichon, ministre de la ne, chargé, en outre, du istére de la guerre. Tous trois devaient exercer les pouvoirs du rernement.
812 septembre, le gouvernement décréta que la ville de Toul,
omis néroncque. — 4870. 585 1 à M. de Bismarck la situation de la France et celle du t nouveau. M. de Bismarck lui dit alors : « Si dans quelques 'aris n'est pas pris, il sera renversé par la populace.. » ales Favre prit vivement la défense du peuple de Paris et, . au ñom du gouvernement, il ajouta : « Quant à notre pouous sommes prêts à le déposer entre les mains de l'Assem- Àà convoquée par nous. »
e Bismarck ne se tint pas pour convaincu, il prétendit que ‘elle Assemblée voudrait la guerre, si elle obéissait au sentirançais. Le ministre français combattit longuement cette , puis demanda à quelles conditions il pourrait obtenir les de consulter la nation française. M. de Bismarck lai it alors : « que les deux départements du Bas et du Hautine partie de celui de la Moselle avec Mets, Château-Salins sons lui étaient indispensables, et qu'il ne pouvait y re-
us pes répliqua M. Jules Favre, périr comme nation, on nous déshonorer; d'ailleurs, le pays seul est compéur se prononcer sur une cession territoriale. Nous ne douis de son sentiment, mais nous voulons le consulter. C'est is-ä-vis de lui que se trouve la Prusse. Et, pour être net, air qu’entrainée par l'enivrement de la victoire, elle veut uction de la France. »
omte de Bismarck protesta; M. Jules Favre poursuivit : #-nous réunir l'Assemblée; nous lui remettrons nos pouelle nommera un gouvernement définitif qui appréciera ditions. »
ur l'exécution de ce plan, répondit le comte, il faudrait un ce, et je n'en veux à aucun prix. »
“emière entrevue s'arrêta là. Une seconde conférence eut soir du mème jour, dans laquelle le comte de Bismarck 2 laisser peu à peu convaincre et revint à l'armistice. s Favre demanda quinze jours. Un discuta les conditions. 3ismarck ne s'en expliqua que d'une manière très-income réservant de consulter le roi. En conséquence, un nouandez-vous fut pris pour le lendemain once heures, au 1 de Ferrières. M. de Bismarck énuméra les conditions ‘Îles, d'accord avec le roi de Prusse, il accorderait l'ar- 3 et N. Jules Favre entendit de lui les conditions qu'il metl'armistice ; elles étaient consignées dans un texte écrit en
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vases néroecque. — 4870. 387 ion tout entière est dans les mêmes sentiments. Tant que nous averons en elle un élément de résistance, nous vous combattrons. st une lutte indéfinie entre deux peuples qui devraient se tendre nain. J'avais espéré une autre solution. Je pars bien malheux et néanmoins plein d'espoir.
« Je n'ajoute rien à ce récit, trop éloquent par lui-même. ll me “met de conclure et de vous dire quelle est à mon sens la portée ces entrevues. Je cherchais la paix, j'ai rencontré une volonté lexible de conquête et de guerre. Je demandais la possibilité aterroger la France représentée par une Assemblée librement , on m'a répondu en me montrant les fourches caudines sous quelles elle doit préalablement passer. Je ne récrimine point. me borne à constater les faits, à les signaler à mon pays et à urope. J'ai voulu ardemment la paix, je ne m'en cache pas, et “voyant pendant trois jours la misère de nos campagnes inforiées, je sentais grandir en moi cet amour avec une telle vioce, que j'étais forcé d'appeler tout mon courage à mon aide ir ne pas faillir à ma tâche. J'ai désiré non moins vivement un aistice, je l'avoue encore ; je l'ai désiré pour que la nation püt 3 consultée sur la redoutable question que la fatalité pose de- At nous. »
2€ rapport fut publié* et accompagné d'une lettre adressée au ate de Bismarck lui déclarant que le gouvernement considérait ame un devoir impérieux de ne pas céder à des exigences qui ligeraient à sacrifier l’honneur d'un pays décidé à résister ægiquement.
A la publication de ce rapport, M. de Dismarck répondit par des deslations de détail, qui n'infirment pas le fond du rapport M. Jules Favre, publiées dans le North German Correspondant. L Jules Fayre maintint l'exactitude de son récit dans une ælaire adressée aux agents diplomatiques de la France à ranger.
2 rapport de M. Jules Favre à ses collègues constate que le ret de sa démarche avait été divulgué par nn journal dont le lacteur en chef était le frère d'un des membres du gouvernent. Cette divulgation causa dans la population parisienne une e émotion; des rassemblements se portérent à l'ilôtel de Ville.
On trouvera ce rapport in ezfenso dans la plupart des ouvrages sur la rre, notamment la Défense nationale, par Jules Favre.
TROISIÈME RÉPUBLIQUE. — 1870. 389 Gin d'enlever à l'ennemi le prétexte dont ilarguait pour refuser raiter avec le gouvernement de la Défense, celui-ci rendit le set du 46 septembre qui rapprochait l'époque de la convocation l'Assemblée nationale et fixait les élections au 2 soctobre. is lentrevue de Ferrières, un nouveau décret du 24 ajourna ifiniment les élections de l'Assemblée et les élections mu qui devaient avoir lieu à Paris le 28 septembre.