‹ Histoire des FrançaisChapitre 73 sur 90 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

Marche des Prussiens. — Combat de Châtillon. — l'aris investi.

L Mancue pes Prussiens. — Dans l'intervalle de ces derniers dents, l'invasion avait entièrement cerné Paris!.

près la capitulation de Sedan, deux des quatre armées prusmes, la troisième que commandait le prince royal de lrusse a quatrième, ou armée de la Meuse, que commandait le prince dl de Saxe, se mirent en marche sur Paris. I n'y avait plus mée française pour leur disputer le passage ; l'incident le plus ible de celte ‘che fut la capitulation de Laon qui se rendit e de soldats pour résister. Au moment où la capitulalion venait resisnée, la poudrière de la citadelle sauta, tuant un certai ire de Français et de Prussiens et blessant le g remin, commandant de la place, qui mourut de ses Llessures. eplembre).

e Sedan, la troisième armée, avec laquelle se trouvai nier-énéral du roi, descendit vers le sud, par Reims, Épe lons-sur-Marne, Château-Thierry et Meaux où, le 15, futé uartier général du roi.

3 quatrième armée m plus directement vers le nord de s par Chaumont, Rethel, Yillers-Cotterets, Senlis, où elle arriva

.… Hn'y avait plus de & iné moralement surtout ÆEnquétr sur Le 18 murs, dépusttion de M. Mar- :, chel de divisi ë

2 siége de Paris à - entre autres : pour les dolphe Miguel; pour Ue, Para, journal du siege, par made Lai:

We. par Théoplule Gautier

eux écrits. On hra utile irye de Paris, so ge pur À es etes Jabraus

ai cette position dominante et chargea d'aller l'occuper le géal Ducrot, un des prisonniers de Sedan, qui, n'ayant pas en- É sa parole, s'était échappé des mains des Prussiens pour venir re les combattre à Paris.

à eut donc lieu le premier engagement du siége de Paris. heureusement, le général Ducrot avait, dans sa division, des upes de nouvelle formation, notamment un régiment de uves, qui, dès le début de la lutte, se débandèrent et s'enrent jusqu'à Paris, répandant la nouvelle d'une défaite et de pproche des Prussiens. Le mal n'était pas aussi grand que le aient ces fuyards. Le reste des troupes avait vaillamment fait à devoir; mais, devant la supériorité des forces ennemies, ‘œues par la survenance de deux corps d'armée, le général crot dut abandonner la redoute et battre en retraite.

Les fuyards, du moins, n'avaient point jeté l’épouvante dans ri. Des gardes nationaux les poursuivirent, les arrètèrent et livrérent à l'autorité militaire. Le gouverneur de Paris et le äistre de l'intérieur flétrirent ces « lâches s dans d'énergiques €lamations. 11 est juste d'ajouter que les corps auxquels appardent les déserteurs se conduisirent bravement dans les com- 3 qui suivirent.

IL. Pants ixvesri. — Le 23, une attaque plus heureuse de la Sion Maudhuyÿ remettait entre nos mains Villejuif, avec les x redoutes du Moulin-Saquet et des Hautes-Bruyères, positions : l'ennemi ne parvint pas à reprendre et dont la possession apensa, en partie, la perte de Châtillon.

# mème jour, l'amiral Saisset débusquait les Prussiens de wey, et le général de Bellemare, commandant à Saint-Denis, %ussait un détachement ennemi de huit mille hommes.

ne serait pas possible de raconter ici tous les incidents jouriers du siège de Paris; les principaux épisodes peuvent seuls + mentionnés.

u 19 septembre 1870 au 50 janvier 1871, Paris fut, on peut le , isolé absolument du reste du monde. S'il réussit encore à ner de ses nouvelles aux départements par des ballons libres nontés, par des dépèches confiées à des pigeons voyageurs. il ne t que bien rarement et bien incomplétement quelques indims sur ce qui se passait en France. Les mauvaises nouvelles enaient plus facilement que les bonnes ; l'ennemi n'empêchant l'arrivée des premiéres et se chargeant même de les trans

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raomène RÉPUBLIQUE. — 1870. 395 ai lesquelles se trouvaient des mobiles, firent, sur plusieurs ts, reculer d'abord les Prussiens. Mais, à Chevilly, nos soldats eurtérent à des maisons crénelées d'où un ennemi bien abrité usillait à découvert. Le général Guilhem, qui conduisait cette que fat tué. Après un combat acharné, il fallut battre en rele, sans pouvoir même emmener, faute d'attelages, une bate ennemie dont on s'était emparé. Sur d'autres points, les #iens eurent le temps d'appeler des forces de beaucoup supétres aux nôtres.

En résumé, dit une proclamation du gouverneur, les combats 50 septembre ont montré à nos soldats ce qu'ils valent, à leurs ce qu'ils peuvent attendre d'eux. Cette journée honore les #is de la défense. »

ais avait considéré cette affaire presque comme un succès et 1 réjouissait, lorsque dans la soirée du 1** octobre, se répandit

sinistre nouvelle : Toul et Strasbourg venaient de capituler. 2 lendemain, le ministre de l'intérieur confirmait la nouvelle Fune éloquente proclamation.

*5 octobre, Gustave Flourens, prenant le titre de « Major de ville », vient, à la tête d'une partie de ce bataillon, en armes, lôtel de Ville pour réclamer la distribution de chassepots à * la garde nationale, les élections municipales immédiates, la ation de colonnes nombreuses pour attaquer l'ennemi en €, etc. Le général Trochu et quelques membres du gouverne- : lui donnérent des explications après lesquelles il se retira, Claissé à l'Hôtel de Ville sa démission, dans laquelle, d'ailleurs,

Persista pas.

Lte manifestation armée fut désapprouvée par l'immense ma- À dela population. Au fond, c'était un mouvement en faveur à Commune, mot qui, alors, ne représentait, pour bien des de bonne foi, que l'idée d’un conseil municipal élu. Mais pour res, ambitieux de bas étage, c'était un mot commode, dont ns vague el indécis voilait des desseins qu'ils n'osaient pas enavouer.

1e proclamation du gouvernement annonça que toutes les élec- 5 étaient ajournées jusqu'à la levée du sicge. Le lendemain, 6, dre du jour du commandant supérieur de la garde nationale da les manifestations semblables à celles du 5 et rappela que “infraction à la discipline nuisait à la défense.

raombus Réeuauique. — 1870. 395 autre rassemblement, à peu près du même nombre, formé dans st, devait, sous les ordres du général Cambriels, défendre les Llés méridionaux des Vosges; enfin, dans l'Ouest, s'organisait corps de mobiles et de volontaires.

quartier général prussien, vaguement informé de ces tenta- »s, détacha un corps d'infanterie et de cavalerie, commandé par :@néral Von der Tann et le prince Albert de Prusse, ayant pour msn, tout à la fois, de faire des réquisitions de subsistances, æ renseigner sur l'arinée dite de la Loire, et de s'emparer d'Orms, point d'intersection du chemin de fer desservant l'Ouest et midi dela France.

Le 95, une partie du corps prussien, après quelques escarmou- 25 avec des francs-tireurs, sur la route de Paris à Orléans, rena@ra à la Croix-Buquet, prés: d'Artenay, les troupes du général mmoite-Rouge. À la suite d'un combat assez vif, les Prussiens du- 2& rétrograder jusqu'à Toury.

À l'approche de l'ennemi, le général Polhès, qui commandait à Éars, jugeant la résistance impossible, ordonna l'évacuation de vale.

Let à ces événements que se rapportait la dépêche publiée par Journal de Rouen, introduit à Paris.

Toukfois, Orléans ne fut pas immédiatement évacué. Le conseil æniïcipal et le préfet, M. Perreyra, protestérent contre les ordres mné à cet effet; l'exécution en fut au moins différée et le géné- L Rolhès rentra à Orléans.

Le 9 septembre, la délégation de Tours rendit ce décret. Aide 1. — Les préfets organiseront immédiatement en com- Bnies de gardes nationaux mobilisés :

4° Tous les volontaires qui n'appartiennent ni à l'armée réguni à la garde nationale mobile ; + Tous les Français de 21 à 40 ans, non mariés, ou veufs sans , résidant dans le département.

Anicle 2. — Ceux qui sont appelés à faire partie de l'armée Æive appartiendront à la garde nationale mobilisée jusqu'au jour ministre de la guerre les réclamera pour le service de l'armée. ; Article 5. — Les préfets soumettront immédiatement les gardes Wioraix mobilisés aux exercices militaires.

icle 4. — Les compagnies de gardes nationaux mobilisés pour- Qt leur organisation faite, être mises à la disposition du ivinis- Te de la guerre.

mnesiène nÉvusLQuE, — 1870. 397 des plus riches et des plus curieuses de l'Europe, et le L'brülès. L'incendie atteignit un grand nombre de nai les artilleurs badois voyaient s'élever les flammes, ils eurs projectiles en plus grande quantité pour empêcher : Le général Uhrich demanda la libre sortie pour les 2 vieillards ; le général allemand de Werder répondit encore le bombardement et eu faisant pointer ses ete cathédrale dont une partie fut incendiée ; le théâtre eut tt quelques jours plus tard.

umbre, sur l'intercession d'une députation suisse, Wer= it à laisser sortir de Strasbourg les habitants les plus \ femmes, enfants, vieillards, malades. Deux mille cinq nes, désignées. par la municipalité, partireut pour la des trouvérent une généreuse hospitalité.

t les délégués suisses que Strasbourg apprit la révoluseptembre et la nomination d'un préfet du Bas-Rhin, « aneien représentant. Ce fonctionnaire péuétra dans le 20 septembre, non sans avoir couru SA “br dù Lraverser à la nagé, sous la fusillade de Peunemi ês de la place. Sa présence.et ses exnortations, gnies ñ pénéral, relerèrent, pour quelques jeu le courage la population. Le 24 septembre, le général Chrich icons ane sommation de l'ennemi ; de 28, tout cours étant perdu, une plus longue hésistance he pou poutir qu'à l'entière destruction de la ville et des habi= aéral Uhrich se décida à capiluler, Les conditions furent, iaient été imposées à l'armée de Sedan et que les Prasgérent. à peu de chose près, à RP 254 &. L'ennerni occupa Strasbourg le 29, al UÜhneh obtint l'autorisation d'aller à Tours rendre sa conduite à la délégation du Ga NTen On a x, quels éloges lui décerna le gouvern k— Aprés la capitulation de ki de {ut l'ordre de laisser une garnison: dans la vil |perter vers la Seine, par Troyes el Châtillon, S rassemblements de troupes et désarmer les 4 hntemunt ses cummunicalions avec l'Al de prévenir loute agression parlant de Bellort. Son preuait 25 bataillons, 90 escadrons, 72 pièces. tal Schuneling, à la téle de troupes tirées du gran duché ê 54

moisième népuatique, — 1870, fncursions se dirigeaient surtout vers la Normandie, dont les cités industrielles et maritimes excitsient la convoitise ger— ue. Toutefois, ces razzias ne s'opéraient pas sins quelque Tes troupes de francs-tireurs, des gardes nationales harce= des colonnes ennemies, les faisaient quelquefois reculer, et leur infigeaient des pertes sensibles. 11 én fut ainsi à à Étrépasny, à Épernon, à Gisors,à Vernon, villes ouvertes Pruswens n'entrèrent pas sans combats, Ils se vengeaient par des rançons exorbitantes, soit par le massacre et l'incendie. LM. Gauverra À Touns, — Le gouvernement de la défense na: de n'axait pas tardé à s'apercevoir que ceux de ses membres it délégués à Tours n'étaient pas au niveau de la tâche ils étaient chargés. Un arrêté de la délégation, ordonnant les lives législatives que le gouvernement de Paris venait d'ajour- + Utérmina celui-ci à prendre une mesure déciave. Ln décret Moiobre adjoiguit à la délégation de Tours M. Gambetta, mide l'intérieur qui, le mème jour, partit dans un ballon, -Barbès. L'aérostat franchit les lignes prussiennes d'où feu sur lui, et alla tomber près de Monididier, en Picardie; Ua gagna Amiens et se dirigea par chemin de fer sur où il arriva le © octobre. 1 emportait avée lui une proclasignée par les membres du Gouvernement, où était relalude calme et patriotique de Paris, et qui se terminait

L qui nous avez déjà donné vos Gls, vous qui nous avez en œite vaillant garde mobile dont chaque jour signale l'ardeur exploits, levez-vous en masse, et venez à nous : isolés, nous sauver l'honneur ; mais, avec vous et par vous, nous ju-

“de sauver la France!

= Paris, le 7 octobre 1870. #

foule considérable se pressait devant la préfecture de Tours, (MPtanbetta avait pris résidence ; il dut se montrer à la foule, ii ad une courte allocution qu'il termina ain L'heure is aux manifestations; travaillons et combattons. Travail= lement, car nous n'avons pas une minute à perdre, soit à son poste de combat. Séparons-nous en criant :

la République! » La foule répéta ce cri.

illons et combations.. Ces mots résument La missiin que

mmotsièue nÉruBLiQue. — 1870. 44 militaire, manquait nbsolument. Il fallut 11 eréér de toutes es en faisant appel au patriotisme de toutes les personnes dont

lions habituelles pouvaient avoir quelque affinité avec les

s à remplie: ofliciers en retraite, ingénieurs de l'État, ingé-

ürs civils, employés des chemuns de fer et des administrations lo: enfin à tous les citoyens capables. On parvint ainsi à organiser

nistére de la guerre qui, s'il manqua parfois d'expérience. fut moins à l'abri de eetle routine dont ne savent pas se défendre inistrations constituées depuis longtemps, Sur la proposide M. de FreycineL. fut établi un atelier topographique, qui du 45 octobre au 4" février, plus de 15,000 cartes, dont Bron 4,400 reproduisant, par ln photographie, à ‘échelle d'un Wbringt millième, la carte de l'état-major, et de 14,000 re Bant, par l'antographie, la même carte, à l'échelle originale, et rectiliée.

armer, vètir, équiper, fournir de munitions, de vivres faux et de harnachements, les corps que l'on-allait former, it, pour cela, passer de nombreux marchés. Les spéculateurs et probes n'osérent pas toujours se risquer dans des en rises qui pouvaient n'être pas sans danger pour Leur fortune, Umprésenta done nécessarrement qui, moins scrupuleux, ealbar des profits moins licites. Quelquesuns ont, plus tard, ru devant les tribunaux où ils ont été convaincus de fraude, Hans aueune de ces affaires, l'intégrité des fonctionnaires de Hésation dé Tours n'a été mise en cause ni même en suspi= quelques-uns d'entre eux ont pu être trompés, nul n'a été bice. Le temps pressant, tout devait marcher de front, l'orgaadministrative aussi bien que celle iles forces militaires. cret du 43 octobre suspend les règles sur l'avancement des promotions exceptionnelles pour services rendus où de capacité et autorise la collation de grades à des perétrangères à l'armée, ces grades ne pouvant être conservés Haguerre que pour services rendus où setions d'éclat. décret du 14 ordonne de traduire devant un conseil de guerre diet de corps où de détachement qui se sers laissé surprendre imemi, où se sera engagé sur un point où il ne soupçonrrait Mpinétence de l'ennemi. Les plus terribles désastres du mois Bbavaient eu pour causés dés néglisences de celte espéce, qui i que trop le nouveau décret, re décret {di 14) divisait les forces militaires en arenée vésw

aœnowmème néeuptique. — 1870. 405

ment décidé à faire fusiller tout soldat qui hésitera dévant ii. Quant à moi, si je recule, fusillez-moi, » Mettant ses meà pratique, il fit arrêter un assez grand nombre de déser= üi furent traduits devant une cour martial, condamnés et is. Aussi, une remarquable diseipline s'établit bientôt dans

üée du général d'Aurelle devint le 45* corps; un 46 carps, an 55,000 hommes, fut formé à Blois, sous le commande lu général Poureet, arrivé -d'Alrique, et s'établit dans la 1Marehenoir, pour couvrir Tours et Blois, Le général Martin lhères était posté, avre 23,000 hommes, à Argent. Le 45 et disposaient d'à peu près 200 piéces d'artillerie: Le Le midi de Ja. France se trouvaient aïnsi à l'abri d'un coup . En effet, quand un corps prussien, passant la Loire dans ion de Vierzon, rencontra lés troupés de Salbris, bien re il n'essaya pas de les attaquer et retourna à Orléans. deux rives dé Ja Loire, là où ils ne croyaient pas trouver fance sérieuse, des uhlans ou de petits détachements ex- Ale pays, pillant et rançonnant. Toutefois, sur plusieurs des échecs leur furent infligés, soit par des franes tireurs, tudes gardes nationaux, Le 18, ils se présentérent devant fun, dont. les habitants, secondés par les volontaires du Llipowski, dans une latte vraiment héroïque, les arrétéusieurs heures et leur firent subir des pertes sensibles. Les usne s'emparérent de la ville que quand les obus l'eurent dde partie démolie et brûlée. La nouvelle de cette défense, lelle parvint à Paris, y enusa une juste admiration. i pourvu à sa propre sûreté, la délégation se mit en devoir illér à In délivrance de Paris. Deux projels étaient pré- IMun consistait à transporter l'armée de la Loire vers l'Est, Bloquer Metz et marcher sur Paris avec l'armée de Bazaine ; là se diriger droit sur Paris en passant sur le corps aux Île Von der Thann. Le premier exposait à de grandes diffil'exécution ; déjn, d'ailleurs, des bruits inquiétants conraient compte du-commandant de l'armée du Rhin. Ce projet fut né.

avait.été expédié à Tours par le général rochu ;

it à peu près l'inverse.du premier : l'armée de la Loire s'élever, par l'Ouest, jusqu'en Normandie, éù viendrait lui (lamain une armée sortie de Paris dans la direction de Houen ;

raormkus néroauique. — 1870. 405

amation, après avoir signalé la responsabilité qui apmyire, signalait l'émotion de l'Europe en présence urs, et exhortait les français à ne compler néanmoins mêmes.

proclamatien fut adressée à l'armée par le ministre elle Jui montrait que les trahisons de chefs médioant pas déshonorée, qu'elle combattait désormais pour 3, pour délivrer la France, livrée à l'implacable fureur Elle l'excitait à relever le drapeau de la France, les “essect de la discipline et au mépris de la mort. aincre, disait-elle en terminant, et, lorsque vous aua France son rang parmi les nations, vous resterez > république paisible, libre et respectée. »

es imprécations contre le commandant en chef de ain étaient-elles méritées ? Le procès de Trianon les a stifiées.

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