SOMMAIRE DU LIVRE DIXIÈME
1. Deux manières d'apprécier les actes de Charlemagne.— Son éducation ; son intelligence ; son désir d'apprendre. — Il s'entoure de savants. — Il institue une sorte d'académie. — II. École palatine. — Enseignement d'Âlcuin. — Étranges leçons d'astronomie. — La foi aux présages. — Tendance à l'astrologie. — III. Alcuin enseigne la sobriété à Charlemagne. — Mesures prises contre l'ivrognerie. — Gapitulaire de Théodulfe. — IV. Générosité de Gharlemagne à l'égard des académiciens, qui deviennent des hommes de cour. — V. Histoire des mariages de Gharlemagne. — Énumération de ses enfants, légitimes et autres. — VI. Éducation de ses fils et de ses filles. — Gonduite licencieuse de celles-ci. — VII. État intellectuel de \2{ Gjfin\p.-rl>éc^d^x\cp ^s écçles. — Institution des écoles cathédrales. — Ge qu'on y enseigne. — VIII. Ge que fit Gharlemagne pour l'enseignement. — Sa lettre à LuU, archevêque de Mayence. — Son capitulaire de Scholis, — Le capitulaire de emendatione librorum, etc. — IX. Résultats pratiques de toutes ces dispositions. — Lettre de Leidrade. — Gapitulaire de Théodulfe. — Appréciation de M. Guizot. — Répugnance de l'Église pour toute espèce d'instruction. — X. Gharlemagne s'engage dans les querelles religieuses.
— L'hérésie des Iconoclastes. — Projet de mariage avec Irène. — - De la procession de Saint-Esprit. — XI. Vadoptianisme, hérésie espagnole.
— Condamnation de l'évêque d'Urgel. — Goncours théologique. — XII. Guriosité indiscrète de Gharlemagne en matière ecclésiastique. — Sa manière d'envisager les deux puissances. — Lettre de Théodulfe.
— XIII. Gonflit entre Théodulfe et Alcuin. — Lettre d'Alcuin. — Décision de Gharlemagne. — XIV. Gonclusion de ce livre.