‹ Histoire des Francs (volume 3)Chapitre 10 sur 135 · LIVRE XIII · texte numérisé non relu

LIVRE XIII

suivant eux, d-aîdcp au bon droit; et ils se fiaient aux sermenS) certains que le châliment qu'infligerait Dieu au parjure, l'emporterait de bien loin SUT celui qu'il se serait épargné. Il n'y avait guère de supplices que pour les esclaves ; mais qui eût

famén opporttifsse nt definitom certamqae esset tempos dta&di ad ttuemn ; quo elapBO^ is qai penisterat immobilisa victoriam caBffeqaébatar (Steph. Balazii nQU» ad GaiMlol.)— Constat nimimokj^ qt inguiont^ qaia in aqnà ignitâ CQquuntar calpabiles, et hmindi liberantar Incocti (Hincmar, cité par Jérôme Bignon, net. ad k^. Salie» )• Voyez de plos le glossaire de Pithoa sur la loi IfdiqBe, — « Le pape Etienne condamna tontes les épreuves ) cpnv^ie fausses ^t superstitieuses* > (Mém. de Puclos, sur les preuves). — Les Gapitulaires avaient déjà aboli l'épreuve de rîao froide : Ut examen aquœ frigids quod hactenus faciebant, 4 miaafs nestris omnibus Jnterdicatqr, ne ulterios fiât (GapituL» additÎQ if art. 113). -r- < Les cembattans (attendent le signal que

> le roi àaii dannir du haut de son palfiis ; tous deux sont suivis É d^mie troupe de soldats de la garde du prince , et qui , si Tnn t éte AanipioBs a frappé du glaive sou adversaire, doivent, ^ aoiv^nt u^ç cpntumt) inspirée^ par rhumaaité^ arracha celui*. »fii des mains dfi son vaintue^ir, et le soustraire à la mort.

• Dana Farène est encore Gundold^ qui, comme il est et usage « dtms ces eeeasians, fait porter avec lui un cercueil (Emoldus

> liÛ[^|ii8.j ç^U 37). > U n'est pas sans ipt^rèi d'enteqdre de quelle inanièrc) parlait des combats singuliers cet écrivain qui florfesait au commencement du neuvième siècle, et qui était, â ce que l'dn croit> abbé du monasière d' Aniane i « Les Francs ont

> une coutume qui remonte à la plus haute antiquité, dure en- » core, et sera, tant qu'elle subsistera^ l'honneur et la gloire de » la aatieii s si quelqu'un refuse de farder envers le roi une » iÉviolable fidélité, ou tente quelque entreprise qui décèle la

• trahison ; et si Fun de ses égaux se porte son accusateur, tous

• ëem doivent à l^honneur de se combattre, le fer i la main, en

> présence des rois , et de tout ce qui compose le conseil de la

> nation; > (Loc. citât.)

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garanti, sans eux, la vie des maîtres, et quel moyen avaient les esclaves de payer les compositions? La conservation de Tesclave n'importait d'ailleurs qu*à lui et au maître. Chez Thommc libre, qui avait d'autms droits , et dont la conservation importait à tous^ il se rencontrait de moindres dangers et de plus efficaces garanties. Pour lui, le rachat au lien des supplices; au lieu d'expiations coi'jiorelles , des rançons de crime : comme si, dans ce peuple guerrier, la mort n'eût jamais dû être une ignominie; comme si, dans ce peuple, qui n'était encore qu'une armée, où les violences étaient si fréquentes, et où répée enlevait chaque jour tant de soldats, on eût craint d'en perdre encore par les châtimens, et que la justice ne devînt comni^e une rivale de la guerre. On n'avait songé qu'au torl matériel ; le dommage fait à la famille du mort se réparait avec une pan des compositions; l'autre part, réservée au fisc (1), acquittait le dommage que la perte d'un de ses soldats avait fait au peupleX'ctat social n'admettait pas encore ces combinaisons plus morales et plus fructueuses, où éclate la sagesse des législations. D y avait pourtant une belle maxime de justice et de liberté, dans ces premières lois des vieux Francs;

\t) Composirioiiemque flsco débita m ^ quam iWï freâum vocant, (G réf. de Tours, de m îraciit Basilic. sauctiMarliDÎO Pars uauUtB régi Ycl ctvUatî ; pars ipsl qui vindicatur^ vel propioquls ejiis exsolvitur (Tarit. Mor< Ger., 12* ) Tan lari poââet /redum lerliasi esse compofiitioms qax parti solveuda erat. {Ht» Bîgaon^ ad Mare u If., lib. l^cap* 2«)

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