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son tour, magriitiquemeuit récomi)ens^ de soti zèle, reçut de r, lia r les laiicho abbaye deSaiiil-Deois,
XXXllI. D'autres embarras très graves encore, quoique le danger n'en fut point pareil, survenaient daiis le même temps. Les soins de la religion, sa eonsorvalion, ses progrès, sa discipline, ses dogmes occupaîcni fortement l'esprit élevé et judî* cieux du roi Charles, Il régnait pour le christia-
isme, sachant bien (|ue c'était par lui qu'il régnait;
[avait appris les désastreuses divisions qu'ame-
lîentavec elles les hérésies, et se montrait sagement attentif à préserver de CCS mallieurs Tégliso et l'empire. Il y avait alors à Tolède un évoque iommé Elipand, vieillard laborieux et chargé d'an-
êes, vénéré dans toute TEspagne pour sa science pour la sainteté de sa vie. Il y avait aussi à Ur-
él, TÎlle soumise à rautorîté du roi franc, un autre ÉTÔque qui pormît le nom de Félix, prêtre accrédité, instruit des choses sacrées, assidu, religieux» éclairé (1). De pieuses et intimes relations s*étaient établies entre ces doctes évêques ; ils se consultaient Fuii Tautie d'habitude et s'assistaient d'une mutuelle affection. Il arriva qu'Ëlipand, voulant mé* diier sur la double nature du Christ, s'embarrassa dans ses recherches et dans ses doutes. Fatigué,
icertain, croyant à la fois et craignant de croire, eul recours à Félix et l'inteirogea. Il n'était
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qtir>if luji lit* vwu iiifurjs t[iii^ ili* lu liliaiiini Av* Ji*m v\ lie riiiiile de ^a |H'ri;aiin4'; l'Jipainl ili^fiuiiidttU Jc'^UB^liiiisÇ lits (le filou dans sa tuUuiv tllviii] Vétnii égûleinent dans ^a nniure mortelle :si!Idii 11 It* CliHst, eii laiitiiifluMiiiïKvû'i'ïiaît (Ils fie i)iein)ua par odoplJOïL Ainsi se pei*[ïC^tonîl dîins son esprit tiisi'aindr* noiurc du (Jirist, passïigère cepeiidyni et mûrielli^; aîiisi se Ibrmajeni àùux fils do Diouj une quatrinno perKOiiite dans* hi Triniio- Célaifi uvee dû bien U%evs chângemons, touu^ riun^ieiine^ erreur de>V.^lôi'uis (I),solennd [ornent tijudrinnice^ il y avait près de cpnure mèvles , aux eonciles d^^ iitnite, trAh^xanilrkî iU irE[*Iiesi\
Félix iu*aniuoins ne Uiissa psi s d'apjjrouvcr ko disnjzereuses dislitictions d*Kli)i;uid, et dans la pi jiaere cludeur doMnunviciion, il composa deséi*rî| |Hmj* les exiditpier et pour U^h dtUbndre, Uauinri lie um iHnii,d^un einé^ et do raulre, rtin|rus^ni n'pumiiDU du vieux t''vè(|uedr Tolède, eurent hien tôt étendu les [ntv^vvH de eetie doetnne;ellc seia lilissait dauH ta (^aliei; ili^ja, dans les Astune^, dani^
(*) Ni^ttvi iuii a^flil aU3<juo t« my^iiîro Tiiômo-df^ V htcntnMiiA It titîiii tine le Verbe »e fût uni ii}(K^laliquiïiuei»t ù In iialii liitinuiae, et qu€ 1^ ^hr^^ MmUs , c|i](iiqQ« lui^re ctd ClKbt » mtrc d6 l>ïeU' l.e Verbe, (|Uoic|ii il bc tù{ hieanié ^u Cltirbt .
u*:: k* IMtMi u'ùlali pas niart ; le ClLJ'i<t( ii'élait tié i*! it'èUîi mid fpïf.*ii IjitU qu'lionime. Aintt te^ iteuK na(ure«t de l'homm«-ilM demcurnieiH ili^iliiideH, et il y îi va il <)eux t»er»tmiNt« dont \â pi sonuo du Chthi ï cèUût tuut le raritJefiiciitdpHi6ièsicil'£tl|iâfl el de Félin-