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pas, il voulut que douze pi-élres fusseni èalcudus
pour les confirnier par les leurs (i)-
LL On laissa quelque intervalle entre ce jour de justice et tfabsolurion, et le triste jour de justice encore, mais de châtiment; on ménageait Tallcgresse du peuple, et Ton s'arrêtait, ne voulant pas la troubler. Enfin, la prudence et la nécessité Texigeanï, Charles ordonna le jugement des conjurés et des calomniateurs- Il n'était pas incertain, et le choix des peines n'était guère moins infaillible que la sentence de condamnation; car, quelle indulgence espérer en un si coupable attentat? les juges n'e» montrèrent point; cet heureux diwt o'étaît pas le
(I) Cette circoastaDce a de la gravîtét elle a cependanl été négligée par les chroniqueurs et par les historiens qui les ont m* vîa^ Jeri ai trouvé la preuve dâes les capitulaires de Chariemagoe : Ipse ergo sacerdos,.. ne in crimine autprcedicta suspicîoae rematieal> eu m tribus, vel quinque , aut septem bonis ac viciais sacerdotibus.** Se gacramento coram popub super quatuor ejmgeliadato, purgalum reddal, exemplo Leonispapœ^ qmduodecim presb^iinrm in ma purgaUont habuiL (Capital, lib. 5 , art;S6.)
n faut remarquer toutefois que ces derniers mots ^ qui duodidnit ete.j avaient été omis quelque temps dans les oopîes dsce capitulaire. Mais ils ont été rét^iblis sur le témoignage des manuscrits antérieurs, ï/e^actilude de cette version est d*aiïieui^ confirmée par Hlncmar , Isâae et Ivou. (Voyez les notes d'Etienne Baluze,^ Ce qui n'est pas moins décisif ^ c*est que le retranchement de ces mots n'ôteraît rien à raathentlcité du fait principaL Cum tribus, aut quinque, ant septem bonis sacerdoti^ bus*.., Exemplo Leoniê papes» surPtsaieot. Il ue resterait d'inctf* tilude que sur le nombre des altestans produits par Léon.