‹ Histoire des FrancsChapitre 192 sur 214 · LIVRE XII · texte numérisé non relu

LIVRE XII

Bourgogne ne menaçait plus; Hunoald cédait ; GrifFon était détruit : quelles craintes eussent resté? Les Allemands, les Bavarois, les Saxons, tous les tributaires de la Germanie , qui s^agitaient sourdement depuis la mort de Charles-Martel , croyant l'occasion favorable pour secouer un jodg honteux et pesant. * C'était donc en Austrasie, à présent, qu'étaient appelés leur attention et leurs soins. Le moment venait, et il n'était guère moins pressant qu'opportun. Les deux Etats réclamaient également et ii la fois leur présence. Il fallait se séparer enGn, exécuter le partage, entrer en possession des lots assignés, diviser ces gouvernemens artiBciellement réunis. Et ce fut l'objet de la convention faile à Vieux-Poitiers.

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