livre XXX. — Tite-Live, HvreXLIV, n'est pas ma faute si la traduction
chap. xLiv. historiquement la plus exacte ici du
* rrUm so auffallender als wir mot Reiterei consiste h ne pas le traffkurz vorher noch galatische Reite- du ire.
Les détails de cette guerre sont inconnus ; mais Ëumèue , soit par suite de l'exhibition de ses forces dans les événements de 182 ^ soit plutôt par suite des bruits répandus sur ses intentions comme favorables à Persée , ou même sur des relations secrètes avec lui^, était devenu suspect aux Romains. Ils ne cachèrent pas leurs sentiments à son égard, et, en l'effrayant lui-même, ils rendirent confiance à ses ennemis^. Ceux-ci, après un succès que Diodore qualifie d'inespéré, réunirent leurs prisonniers, sacrifièrent les plus beaux à leurs dieux et tuèrent les autres à coups de javelot, sans épargner même ceux qui étaient unis à des Gaulois par les liens de l'hospitalité *. Rome leur imposa la paix, mais à des conditions singulièrement douces, eu égard aux habitudes de sa politique d'alors. On ne se choqua pas du fier langage de Solovette à l'entrevue de Synnada; on invita même Attale à n'y point paraître^, afin de ne pas irriter les ennemis, et l'on se borna à leur défendre toute excursion armée en dehors de leurs frontières®. Aussi, après Polybe, qui disait de la députation envoyée aux Galates par le sénat, rrS'il n'est pas cf facile de dire quelles instructions elle reçut, il n'est pas cr difficile de le conjecturer d'après ce qui se passa \tî M. Contzen ne craint-il pas de dire ^ que cette entrevue
* Pol. XXV, IV. Gaulois d'Asie, il précède immédia-
* Diod. fragm. liv. XXXI. — Pol. tement celui auquel j'emprunte la XXX, i-iii. citation ci-dessous.
' Pol. XXX, XVII. ' Tite-Live, XLV, xxxiv.
* Diod. fragm. du liv. XXXI (t. VI, « Pol. XXXI, 11(1 53' ol. 3* année), p. i44 de réd. Tauchnitz). C'est par ' Id. XXX, iii,/n. (Ad ol. cliii. conjecture que je rapporte ce fait a. 1.)
à la présente guerre et même aux ' Besonderer Theil , S 89.
de Synnada fut une comédie, et Téloignement d'Attale un artifice, les Romains arrivant avec l'intention bien arrêtée de favoriser les Gaulois.
Il était temps pour eux que cette médiation arrivât, car, grâce aux bons procédés d'Eumène envers ses mercenaires, ils étaient chez lui si nombreux et si fidèles, qu'il avait réduit la Galatie entière à merci ^ Eumène peut avoir alors montré de l'humeur et donné prise aux accusations de Prusias, qui le dénonçait à Rome comme n'ayant pas complètement abandonné la Galatie^; peut-être même à celles des cités d'Asie , au sujet de relations entre lui et le roi de Syrie ^. Le sénat, défiant et inquiet à la pensée d'une ligue entre les princes les plus puissants de l'Orient, résolut d'y opposer un contre-poids, en se ménageant, au centre de la presqu'île, un point d'appui redoutable; il montra un grand zèle pour la liberté des Galates et leur accorda coup sur coup plusieurs avantages \ On vit même les Trocmes demander l'appui de leurs nouveaux alliés pour obtenir satisfaction du roi de Gappadoce*. M. Contzen, rappelant ici un passage de Strabon, pense qu'il s'agissait de préjudices subis par des marchands galates, par suite d'un débordement de l'Eu-
^ Où fiôvov èx (leyàXeov Ktvhitwûv parle de plaintes portées aussi par les
ippiàaoLTO rifv ^aaikelctv, àWà xai Gaulois.
'aàv TÔ ToLkcnSiv éOvos viro/eipiov * È crvyxXYfTùs rots ye yir^v
ènoi7i<Taro, (Diodore, XXXI, s. a. FaXarais de( ti ^po^srlBei xai