‹ Histoire des Gaulois d'OrientChapitre 9 sur 40 · X, XX · texte numérisé non relu

X, XX

donc retirer sur les Thermopyles le délachemeul envoyé en Thessalie, et qui allait élre tourné ^ La Grèce avait, une fois de plus, envoyé dans ce défilé célèbre l'élite de ses combattants»' cr Contre les barbares venus de l'Occident, dit (rPausanias, elle avait réuni 10,000 hoplites et 5oo cavacrliers béotiens, 5 00 chevaux et 3,ooo fantassins de Phorrcide, 700 Locriens sans cavalerie, ioo hoplites de Mé- (T gares, avec un corps de cavaliers. Les Ëtoliens y avaient (r réuni la plus grande partie de leurs forces; on ne donne ctpas le nombre de leurs cavaliers, mais ils avaient 7,000 cr hoplites et 90 (900?) hommes armés à la légère. *» Les Athéniens avaient aussi envoyé, sous la conduite de Callippe, qui eut le commandement général, un contingent de 1,000 fantassins et 5oo cavaliers, avec toutes leurs galères en état de tenir la mer. Le royaume d'Antigone et celui d'Antiochus étaient représentés chacun par 5 00 combattants ^. Nous venons de voir pourquoi les soldats de Sparte, d'Arcadie et de Messène, étaient absents du poste où était mort Léonidas.

Les Gaulois, ayant franchi le Sperchius sans plus de résistance, tuèrent autour d'Héraclée les hommes qu'ils purent saisir, mais n'enlevèrent point la ville, alors occupée par les Ëtoliens. Ils marchèrent aux Thermopyles, et là ils livrèrent un combat furieux, sans autres armures que leurs boucliers, erse jetant sur l'ennemi avec la fureur «de bêtes féroces. Taillés à coups de hache ou d'épée, ils crne désespéraient point tant qu'ils respiraient encore, et rr conservaient leur courage aussi longtemps que leur vie.

' Paus. X,xx.— W(/. ihid.

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