HONNEURS RENDUS AUX MORTS
)endant, ajoule-l-il, un bouclier servit de signal, c'est l'on ne peut révoquer en doute ; mais par qui ce signal iné? je n'en puis rien dire de certain. » On ne sut lels étaient ceux qui avaient essayé de livrer leur paant que d'autres mouraient pour la défendre. Heuit la trahison fut déjouée : ce signal adressé aux liltiade et les Athéniens l'avaient aperçu aussi. De
à Athènes, il y avait sept heures de marche dansles 3s. L'armée, quoique épuisée de fatigue, ne perdit istant et arriva le môme jour. Sans cette marche L victoire de Marathon aurait été inutile : Athènes qui lus de défenseurs, serait tombée au pouvoir de l'enand'Hes Perses arrivèrent devant le port de Phalère, , campée à Kynosarge, l'armée qui les avait battus le L flotte reprit la route d'Asie, emmenant les Érétriens 1 esclavage. On les présenta à Dareios. Bien qu'il eût rrité contre eux à cause de l'incendie de Sardes, les vit en son pouvoir, il ne leur fit pas de mal. 11 les ms un endroit appelé Ardénica, à 24 kilomètres de il y avait un puits qui fournissait du bitume, du sel et \, Us y étaient encore du temps d'Hérodote, et ils onservé l'usage de la langue grecque.
ars rendus aux mortf, aux héros et aux — Qeux mille Lakédaimoniens arrivèrent après la le. La dislance de Sparte à Athènes est de 140 kilo- Is l'avaient franchio en trois jours de marche. On it que la bataille était livrée, mais ils voulurent voir les Perses, qui avaient conquis l'Egypte et l'Asie, et ent d^étre vaincus pour la première fois. Ils se trans-
à Marathon pour les contempler, félicitèrent les i de leur victoire et retournèrent à Sparte. Les deroirs furent rendus aux morts; on éleva un tombeau mp de bataille, et les noms de deux cent quatre-vingtléniens qui avaient été tués furent inscrits sur dix
une pour chaque tribu. Il existe encore aujourd'hui, res du rivage, un tumulus que le colonel Leake croit nbeau des vainqueurs de Marathon. Un second tomélevé pour les Plataiens, un troisième pour les escla-
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