‹ Histoire des GrecsChapitre 148 sur 202 · CONGRES DE LU8THME · texte numérisé non relu

CONGRES DE LU8THME

aussitôt par ordre de Xerxës,qui comptait sur l'effroi ( rapports ne pouvaient manquer de produire. Il envoyt der la terre et l'eau dans toutes les villes, excepté à A à Sparte, où lô droit sacré des ambassadeurs avait une première fois. Les Spartiates, il est vrai, en avai( remords; quelques présages funestes leur faisaient ci colère de Talthybios, héraut d*Agamemnon. Ils demar quelques citoyens voulaient mourir pour Sparte. Deun estimés et des plus riches de la ville, Spertbiès et Bo friront spontanément et furent envoyés à Suse. Ils fure à Taudience du roi, mais les gardes leur ordonnère prosterner selon la coutume. Us déclarèrent qu'ils n'er rien, quand même on les pousserait de force contre te n'était pas dans leurs mœurs d'adorer un homme < n'était pas pour cela qu'ils étaient venus; puis, s'ad Xerxès : « Hoi des Mèdes, dirent ils, les Lakédaimoni ont envoyés pour expier par notre mort celle dei sadeurs qui ont péri à Sparte. » Le roi répondit : « 1 daimoniens ont violé le droit des gens ; je ne les imil ce serait les justifier. » Il les renvoya, et ils revinreni Tallhybios leur tint compte de l'intention et sa colère Congrès à l'isthme de Gorinthe. Réponses i géantes de la Pythie. — Les Spartiates et les A se sentant particulièrement menacés, auraient voulu une résistance générale. Ils convoquèrent un congrès j de Gorinthe. On déclara qu'il fallait suspendre les particulières; les Athéniens se réconcilièrent avec les I On consulta, comme toujours, l'oracle de Delphes ; réponses pleines d'épouvante décourageaient les effoi vaientde prétexte à toutes les défaillances. AuxArgéie Cretois, la Pythie conseilla la neutralité, aux Athénieni « Malheureux, quittez vos demeures, fuyez aux extn la terre. Athènes sera détruite par les flammes ; le terri monté sur un char syrien, ruinera votre ville et bien Les Dieux suent et tremblent d'effroi, des gouttes de s lent de leurs temples. Sortez de mon sanctuaire, sul maux. A D'après l'avis d'un citoyen de Delphes, le d'Athènes prirent des rameaux d'olivier, et allèrent uni

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