CONCURRENCE ART
une manifestation panhellénique. C les Grecs dans l'invasion de Xerxès
temples. Rien de pareil n'était arrive uau» ica guoAi^^o h**" '^"
Grecs se faisaient entre eux ; la religion étant la môme pour
tous, les lieux sacrés étaient toujours respectés de part et
d'autre. Les Perses n'avaient pas eu les mêmes scrupules;
leur religion était iconoclaste, comme celle des Ju
rapproche beaucoup. L'acharnement déployé contre
et les statues des Dieux avait donné à la guerre Méd
ractère d'une guerre religieuse. Les Grecs avaient <
solu de ne pas relever les temples détruits et d'en l
sister les ruines comme témoignage de la fureur se
barbares. Périclès, bien décidé à ne pas tenir com]
résolution, essaya de la faire annuler par un vot
« Un décret, dit Plutarque, invita tous les peuples
rope et d'Asie, toutes les villes, grandes et petites,
des députés à Athènes, pour y délibérer sur la reconsl
temples brûlés par les barbares, sur les sacrifices
voués aux Dieux pour le salut de la Grèce pendani
enfin sur les moyens de rendre la navigation sûre
la paix entre tous les Grecs. » Les Spartiates, qui n
souffert de l'invasion, ne voulurent pas jouer le rôle
ses dans un congrès qui aurait été tenu à Athènes et
les Athéniens; ils firent rejeter la proposition de P
Concurrence artistique. — Puisqu'on ne voula
action commune, il fallait se préparer au concoi
dans les jeux Olympiques. Une lutte pacifique alla
sur le terrain de l'art, et la palme allait être viveme
caries grands artistes ne manquaient pas. Dans s£
sance pour les Dieux qui l'avaient délivrée, la Grê
vait partout des temples et multipliait leurs imag
temple d'Aigine, dont j'ai parlé au chapitre précé
grands temples d'Agrigente et de Sélinonle qui n
terminés, il faut citer le temple d'Olympie, bâli
Libon et déjà en partie orné de sculptures. Le peinl
style, Polygnote de ïhasos, qui, pendant la stratégi
avait décoré le Thèseion et le Portique d'Athèn
probablement à cette époque les^ peintures de 1
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