LA PORTE DES LIONS
en métal et devaient se présenter de face, pour effrayer l'ennemi, conime les têtes de la Gorgone sur les boucliers.
Les corps et les pattes sont bien proportionnés et largement exécutés. La colonne qui forme le milieu du bas-relief est un peu plus large du haut que du bas ; elle repose sur une base
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
INDUSTRIE DES PÉLASGeS.
sur la céramique et le travail des métaux chez les ancienne^ populations de la Grèce. On a trouvé à Santorin des vases de
terre jaune antérieurs à Téruption volcanique qui bouleversa rîle de Théra vers le seizième siècle avant notre ère. Ces pote-
dbyGôogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
Zeos (Camée de la bibliothèque nationale. La monture est un travail du quinzième siècle, l/aigle placé près de Zeus Tavait fait prendre pour saint Jean révangéliste).
dbyGoOgk
dbyGoogk
dbyGoogk
ABSENCE D'UNITÉ KELIG
les poètes eux-mêmes les exposaient di Homère et Hésiode sont en désaccord si Selon Homère, l'Océan est le principe siode, le ciel, Ouranos, est l'ancêtre d€ et les Fleuves ont pour père Zeus d'à d'après Hésiode. Dans la Théogonie, les Ciel et de la Terre et personnifient le foudre: le Kyclope de l'Odyssée est un l fils de Poséidon. Hésiode parle longuei particulier de Promètheus ; Homère ne ( et parle à peine des autres Titans. 1 Apollon fait du géant Typhaon un fi nomme Typhôeus et en fait un fils de Aphrodite (1) est fille de Zeus et de Dion Théogonie, elle naît du sang d'Ouran( mer. Hèphaistos est fils de Zeus et d'Hèi seule dans Hésiode. 11 a pour femm Aphrodite dans l'Odyssée, tandis que dai dite est l'épouse d'Ares (2). Le même p< deux généalogies dififérentes : elles se parmi les enfanls de la Nuit, et plus comme filles de Zeus et de Thémis.
Le mélange ou le contact prolongé c pies de races différentes introduisit de ments étrangers dans l'Hellénisme. Le se répandit en Grèce avec la culture ( jours une physionomie orientale. VI ses nombreuses mamelles, est une pei ture, et n'a de commun que le nom av€ des forêts d'Arcadie. Les Grecs n'a étrangère qu'en l'assimilant à une de nales. La phrygienne Kybèlè, dont le les montagnes au son des flûtes, des bours, fut identifiée avec Bhéiè, la m dite, fille de la Diônè pélasgique, se c
(1) Sur les miroirs étrusques Turan ; chez
(2) Le Dieu italique M amers, Mavors, A! Ares.
dbyGoOgk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
lORTALlTÉ DE L'AME-
>e, mais ils n'ont plus pour nous aujieuse. Les repas des Grecs étaient tour la musique et les hymnes et se t,erices de force et d'adresse. On conviait oyeuses où les poètes chantaient leurs flûtes et des lyres, et quelquefois aussi ens. Mais les Dieux ne s'ofiFensaient pas es, leurs véritables prêtres, et la gaieté me un concert de bénédictions.
'àme. — Une des plus anciennes for-
nous soient parvenues est celle qu'on i début du serment prononcé par Agades deux armées : « Père Zeus, très ui règnes du haut de l'Ida; Soleil qui it ; Fleuves et Terre, et Vous deux, qui, 5 après la mort les hommes qui ont ez nos témoins et les gardiens de la foi invoque Zeus avant les autres Dieux
se jurent à la face du ciel. 11 nomme Terre, divinités communes à tous le« ïres, Dieux nationaux de chaque peuple, rts, Aïdès {\) etPerséphonè(2).l)ansun le, la môme invocation est faite à peu rmes, sauf que la punition des parjures nnyes, personnification des remords.
tes prières des Grecs contiennent un ptalité de l'âme et d'une expiation des e vie. Cette croyance à la perpétuité ine après la mort, très différente des 3u monothéistes de transmigration ou uve dans toutes les branches de la race s c'est l'Hellénisme qui a donné au
ignifie l'Invisible, est souvent remplacé par I traduisent par Orcus; le mot Pluto n'est yxwv, celui qui s'enrichit.
Phéréphatta; dans les auteurs latins Pro*ericile on l'appelait Korè^ la jeune fille, en dire Notre-Dame.
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
HÉBOS ET Les ANCÊTRES.
m se tradaisit par la jalousie d'Hère contre e Zeus, el à mesure que le sens des neux adl à s'oublier, ou ne vil plus que des s ces alliances divines. Pourtant, la poésie il qu'exprimer dans sa langue naturelle e et fortifiante : les grands hommes sont et par la pratique des vertus viriles retouriont sortis.
s est la religion de la cité, le culte des ion de la famille. Chacun de nous a ses ses Démons bienfaisants, les bienheureux es de la race d*or, qui deviennent après ;ns de ceux dont ils étaient les modèles Vêtus de brouillard, dit Hésiode, ils parous sens, observant les actions justes ou lant les bienfaits. » Les Dieux supérieurs, le des choses, ne peuvent écouter chaque iiateurs sont là, qui reconnaissent des voix mt nos misères, parce qu'ils ont souffert luront bien adoucir, sans les violer, les Bs. Les prières montent, les secours des-
des morts conduit les vivants par le rude n.
ni- Dieux humains transforme les cultes sanction nouvelle à l'amour de la patrie, ent le fleuve ou le ruisseau natal, ou le les de sa montagne qui attache l'homnae I, c'est le souvenir toujours présent des peuple les invoque le matin des batailles, cours de leur bras dans les luttes sacrées foyers et des autels. Si une jeune géné-
pour des migrations lointaines, ils la mers et rattacheront par un culte commétropole. Tous ces illustres morts, derépublique des Dieux, veillent sur leurs s, du haut de l'Olympe étoile, îouronnement de la théologie des poètes
divin dans l'humanité. La religion de
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
dbyGoogk
lie de Thcseus il y a quel- Irommyon et 1( Erymanlhe et 1(
, .js Amazones; 01
associés dans la lutte contre les Kentaures. Hèrae aux enfers pour délivrer Thèseus, qui avait vouli L. M. — HisT. DES Grecs.
dbyGoOgk
lsse de calydon.
îr la reine des morls. Il n'est pas imt été, comme Héraclès, un Dieu cosmi- )s, mais il est diflicile de retrouver des dans sa légende, où le caractère poliiisignifie le fondateur ou le législateur, lion des douze villages dont s'était for- II en avait fait un asyle pour les étranîtablir. On allait jusqu'à lui faire bonde la démocratie, car il avait proclamé în est la base, l'égalité des droits: nâdi oit la valeur réelle de cette légende, elle oire du peuple le plus libre qui ait ja-
don. — La chasse est la principale oc- »rimitives. On trouve dans l'Iliade un sanglier envoyé par la colère d'Artémis lydon, en Aitolie. Il était si redoutable uer une troupe nombreuse. Méléagros, semble des chasseurs aitoliens et cou- , mais une querelle s'étant élevée à rocle l'animal, Méléagros tue les frères de prononce contre lui de terribles imprérme dans sa demeure pendant que les ille, et malgré les prières de son père, ère elle-même, il refuse de combattre; ications de sa femme Cléopatra et réel est le récit fait par Phoinix à Achille mgers de la colère. La légende fut déi postérieurs; ils donnèrent pour com- 3 principaux héros de la Grèce, et parmi ntè, la belle vierge qui déGait ses prétuait ceux qu'elle avait vaincus. Ce fut première blessure. Méléagros lui en cède i oncles qui voulaient se les attribuer, iconté la mort de Méléagros; le poème mourir de la main d'Apollon, qui avait êtes, dans la guerre. D'après une autre les Moires ou Destinées s'étant présen-
dbyGoogk
dbyGoogk