MOHALITÉ DES POÈMES D'HOMÈRE
L, M. — HiST. DES Grecs.
dbyGoOgk
FAMILLE GUECQUE.
les vieilles traditions mythologiques races d'une époque plus ancienne où la \e. Comme je l'ai fait remarquer plus ymens de Zeus sont un souvenir de la lusie d'Hère contre les autres épouses de ifantSjSon rôle dans la légende troyenne, 1 de la polygamie des patriarches à la rec et l'épuration de la famille, qui est ^a seule différence qu'on remarque dans ?e les Grecs et lesTroyens, c'est la polyjst vrai que le poète, entraîné sans doute un grand type moral, fait d'Hector et abîe modèle de l'amour dans le mariage ; l y a son frère Paris qui a outragé à la et riiospitalité. C'est pour ce crime que ienne, prolectrice des unions chastes, î peuple dont les mœurs sont un outrage -re est entreprise par les chefs conjurés le pendant dix ans pour venger l'injure Telle est la donnée profondément morale
B l'est pas moins. Le poète nous montre deux époux pendant vingt ans d'absence, t à un souvenir les belles années de sa e son mari la cherche à travers tant de mour de deux Déesses qui veulent le nalgré la bonté hospitalière d'Alklnoos de sa fille Nausicaa. El lorsqu'il est é la terre de sa patrie, et que son vieux 3ie de son retour, si sa femme hésite à [)arle du lit qu'il a fabriqué lui-mômc, 8 bras, car lui seul pouvait décrire leur aucun autre n'était jamais entré.
mme dans la société grecque. — Le 3 à la civilisation par la réforme de la it l'œuvre des femmes, car on n'obtient 5 avoir conquis, et les conquérir c'est les e comme pour l'homme le droit s*appuîe
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