‹ Histoire des GrecsChapitre 45 sur 202 · ÊTHES, LES CHANTEURS, LES DEVINS · texte numérisé non relu

ÊTHES, LES CHANTEURS, LES DEVINS

les dans la main des praires. Chez les Grecs, monle dans leur histoire, on ne trouve rien t que nous appelons le sacerdoce. Chaque père iniait les libations et les offrandes sur le foyer,

domestique. Quand les familles réunies en offrir un sacrifice en commun, les rois, chefs *aient en présence de tout le peuple. Lorsqu'on I construire des temples, il y eut nécessairenes chaînés de les garder et d'entretenir en îls consacrés au culte ; on leur attribua aussi s victimes, et les magistrats, qui avaient sucs Tàge héroïque, se bornèrent à présider aux :s. A Athènes, on choisissait pour sacrificuiers, parce qu'ils avaient l'habitude de prépa> Athénée, qui rapporte ce fait d'après Clidème, lettre d'Olympias recommandant à son fils lisinier très instruit dans les rites sacrés et la crifices. Ces sacrificateurs étaient en même ans des choses saintes ; ils balayaient le temour attribut un balai, comme on le voit sur un ous donnons la gravure un peu plus loin. C'était ellerions des sacristains, et tel est le vrai sens mr se conformer à l'usage, on peut leur laisjrêtres, comme on laisse celui de rois aux e héroïque, qui n'étaient que des capitaines uges de paix à Tintérieur, mais il faut se rap- )t n'a pas le sens que nous lui donnons au*

les modernes en eifet, le prêtre enseigne la ! les consciences ; rien de pareil n'existait chez int apprenait de sa nourrice les légendes des os du pays. Quand il y eut des écoles, il étunes d'Homère et d'Hésiode les traditions naïuscs. Quant à l'éducation morale, il la recets d'abord et ensuite de ses égaux, lythologique des croyances populaires élail lètes, ou chanteurs, àoi^ci, l'explication des ésages aux devins, ou prophètes, [AâvTuc, qui stingués des tipei;. « Les devins, dit Platon,

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