CARACTÈRE DES ORACLES
jailli dans le temple. Effrayés de ce prodige, voyèrent consulter l'oracle de Delphes qui
L'Apollon sauroctone du LouTre, imitation d'une «tatue de Praxitèle.
Apollon Dieu de la lumière (Musée de Florence).
Apollon prophète, les pieds sur rOmphalos (Musée de Naples).
Tète d'ApiUon de la galerie Pourtalès.
Ycngeance des Dieux sur eux et sur leurs enfc L. M. — HisT. DES Grecs.
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LES AMPUICTIONIES.
inspiraient et la pythie qui rendait les oracles, et ceu recueillaient, et le démagogue qui les interprétait, et 1 tout entier qui y trouvait toujours un sens conforme i rôts de la patrie. Lors de la seconde guerre médique, tocle donna un sens raisonnable à un oracle ininti les Athéniens adoptèrent son explication, et Tindépeni la Grèce fut sauvée.
Les Amphictionies. — Le sanctuaire de Delpl placé sous la protection collective de plusieurs peuf sous le nom d'Amphiclions , c'est-à-dire circonvoisi maient une fédération plutôt religieuse que politi haute antiquité de l'alliance amphiclionique est attc la tradition qui faisait de son prétendu fondateur Am] un fils de Deucalion et un frère d*Hellen, et aussi par I des douze tribus composant la ligue, dont plusieurs perdu toute importance à Tépoque historique. Ces r rient selon les auteurs; la liste la plus authentique r les Boiotes, les Ioniens, les Doriens, les Perrhaibes, gnètes, les Locriens, les Ainianes ou Oitaiens, les Ph Achaiens du Nord, les Phokiens, les Maliens ou Mél Dolopes, qui paraissent avoir été remplacés par les D< et enfin les Thessaliens, admis dans la ligue après ! blissement en Thessalie, et peut-être en remplacei quelque autre peuple. Les dépuiés se réunissaient chi tomne aux Thermopyles, dans un temple de Dèmèt d'Anthèla, et chaque printemps à Delphes. L'objet ] de l'alliance était de protéger contre toute tentative i le temple d'Apollon et les trésors qu'il renfermait. Le dérés s'engageaient en outre par serment à ne jamais une ville amphiclionique et à ne pas la priver d'eau n lemps de guerre. Chacune des tribus associées disp deux voix, et celte rèj^le ne fut pas changée, môme q Doriens se furent emparés des deux tiers du Péloponè Sparte devint la ville la plus puissante de la Grèce.
11 parait avoir existé, dans la plus ancienne période loire grecque, un assez grand nombre d'associations de < toujours fondées sur des rapports de voisinage et sur h palion à certaines fôtes religieuses dans un temple c
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LES AMPHIGTIONIES.
amphictionîe qui tenait ses assemblées )seîdon à Calaurie et qui comprenait les
nëter (peinture d'HercuIaDum).
— D'un c6té la télé de Dëmèter, protectrice des Theron, accoudé sur une lyre et tenant un laurier, est assis sur mbril de la terre).
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