MmoD
. W,.sicnn,nii
, cit.. —
L> griiiJe arm
rhrr. l.rpriii
l.'C.I(T»l»l«IK.-C011W
'ils «rs <
OpiB,n.
El VuME.
onuiJ
' Hrml
IO<IÛIO
liH^G«lll»ié.rir.-Si£bi
iDENtXTE!
i fir 1» dml
Tcnilpci
iinrs. H<'
•:MtlM.. Ilf;««r.
Hniris ï ^orl,
PllaitrcilM--
-Non
BI CtE
lEUMtr
c. — iiMniii-
di-s Vvndêriii. ~ Snrci-s cl dêfjiln ik- WrstïruunR. IKroiiM de Siiilcrrp. Arairi-> ih-
ll»rti|[n*-llriaiil, dt Vtlilrrs, cii-, — D'ElKro. K^ncril m riitt. Blron r( Rinuilpiiiil. —
(liiiiibiis il'lùiiiiii'. de Dmii' , de l.iiciiii, — TiBicniH. — La pnlilùjiM augliiM'.
Projrts altotfs dp» lli-jiiWiMliis, — Arrivir *> l^irimH>ar Miipiirp,
<|ii'on lui itis:iil iiinrlo rhnriue jour
La Cunvcution n'avait encore apposé à la Vendée i|ue quelques tlétiiciiemcnts de In ligne, avec les voliinlairrs des départements voisins, ICIIc se flallail de renvoyer niniii les paysans mutins à ur eliarruc. Mais quand elle vit CCS paysans devenir dos soldais iniloinplables, quand elle vil la làchelé uu l'indiscipline des réqiiisilionnaircs ciilriiiuer ses généraux de défailc en défaite .
quand clic vit celle insurrccliou lire rliaqiic jour pins nnmbreusL-
410 RRËTAliNË El VENDÉE.
et plus terrible, elle comprit enfin que la guerre de TOuest était une alTaire sérieuse, — et, désavouant les mensonges officiels de ses représentants, elle lança vers la Loire la ilcur de ses clubs et de son armée. Douze mille hommes furent amenés par Santerre dans les anciennes voitures de la cour ^ En cinq jours, une arlillerie formidable arriva de Paris à Saumur. D*autres corps et une excellente cavalerie prirent le même chemin. Bref, quarante mille hommes aguerris occupèrent Saumur, Mon* treuil, Thouars, Doué et Yihiers,
 c6té de Santerre figurait un gentilhomme républicain, Charles de Hessc, et tous deux obéissaient au général Biron, ducdeLauzun, infidèle h son nom et à ses principes. Contraste étrange, en face des Stoffleiet des *Cathelineau de Tannée royale ! Mais nous aurons encore vingt occasions do le remarquer. Le despotisme et les aristocrates étaient du côté des Bleus; la liberté et les libéraux étaient du côté des Blancs. Heureusement pour la Bépublique, Westermann partageait le commandement avec Santerre, et Biron était surveillé de près par les Conventionnels qui avaient dénoncé Marcé, Quélineau,Boulard et Berruyer.
Après Toccupation de Fontenay, Tarmée vendéenne s'était dispersée, selon son usage. Les républicains reprirent donc sans peine quelques positions; mais les paysans, délassés, reparurent bientôt, et poussèrent l'ennemi jusqu'à Saumur, qu'ils attaquèrent le 10 juin. — a Vive le roi ! nous allons à Saumur I » Ce cri rallia tous les chefs et toute l'armée royale.
Saumur, avec son énorme château, est une des plus fortes clefs de la I^ire. Cette ville était, d'ailleurs, bien défondue par les divisions de Ber- • ruyer, de Santerre, de Berthier, de Menou — et de Ligonnicr, que la dénonciation venait de frapper à son tour. Coustard les rejoignit le 0, sans iirmes, sans munitions, presque sans habits, dévalisé, s'il faut en croire Philippeaux, par son collègue le général Ronsin.
Pendant toute la nuit du 9 au 10, on chanta des cantiques, on se confessa et Ton communia dans Tarmée vendéenne. Dans la ville, on inau-
t En passant à Orléans, l'ancien brasseur du faubourg Saint^Ântoiitc adressa nu maire de Paris relie letlre caractérislicjue et par le style et par Torlbographc : a Citoien maire, je vous dois coni|.i<e de mes observations et de mes opérations. La route ))our un Hépubliquain c»t on ne peut pas plus belle; l'on y voit ces voitures de la coure qui transportaient le crime, lrans|)orler la vertu. Ce iiC sont plus les oppresseurs, mais bien les déffensMura de 1j Bépul>li']uc à qui elles servent. Orléans a une sociélé popuhiirc exélente. Le citoien Giot de VArcenal, et membre de la sociêlc de Paris, a, eommù moi, assisté à plusieurs séances dans lesquelles nous avons préchece les principes répuMiqttains ri consolée un peu nos amis sur les craintes qu'ils avaient de voir rdrislocnilic lever audatievmment la UMe et se joindre aux sections de la Fraternité et aux grenadiers de la garde nationale de Paris, qui doivent être incére's au buletin. Où sommes- nous donc, Républiquains ! Nous parlons pour joindre le corps de Tarmée, et avec des soldats comme ceux que la République a, nous pouront réaliser le présage du pn^ident de la Commune : Veni, vici, vidi. Veuillez, citoien maire, assurer toute la Commune de ma reconnaissance. C'est à elle que je dois le bon heur «le servir ma pairie. Je serez libre et répubUquain, où je mourerez contant.