CHAPITRE DEUXIÈME
forêt voulait dire entrer dans la conspiration. Au propre comme au figuré, ces mots étaient d*une justesse formidable. Une veste de coutil et un chapeau de paille d*où pendait un niban noir, tel était Tuniforme des sauveurs du pays. Voici un échantillon de la correspondance des chefs : Poncallec écrivait à Montlouis : « J'ai cent hommes dans ma forêt et autant chez moi, que je payerai à huit sous par jour, faites-en de même et donnez vingt pistoles à chacun des gentilshommes de vos cantons, comme Tiralouet, Coidnet, etb. »
Le Parlement, qui avait enregistré les protestations des derniers États dissous au milieu des menaces et des lettres de cachet, le Parlement était secrètement d'accord avec les insurgés. — Quand la condition d'un acte est violée, l'acte n'est-il pas nul? disait la loi romaine, oracle d'alors. L'Union était donc abolie par la Monarchie elle-même, et la Bretagne avait le droit de reprendre ses franchises. Ainsi raisonnaient tout haut les parlementaires les plus accrédités; — ce qui ne les empêcha pas, du reste, — pour montrer combien ils faisaient peu de cas de l'intrigue Cellamare et combien l'insurrection était à leurs yeux purement nationale, — de condamner par un arrêt sévère la lettre de Philippe V aux Parlements de France.
En un mot,— excepté les villes, facilement contenues par les garnisons, et peu disposées d'ailleurs à la révolte, — toute {a province et surtout la basse Bretagne allait entrer dans la forêt ^ comme au temps de Montfort, lorsqu'après une longue attente, trop courte encore, hélas! arriva dans les eaux de Port- Louis la flotte espagnole \ chargée d'appuyer le mouvement, apportant trois mille hommes d'élite avec des munitions et des armes, et lançant des proclamations au nom de Philippe V, roi d'Espagne et Régent de France.
Ce secours, qui devait donner des ailes à l'insurrection, l'arrêta court et la paralysa. A la vue de ces Espagnols, qui les avaient tant opprimés sous la ligue, nos populations ne sentirent plus que la haine de l'étranger : elles désapprouvèrent leurs chefs, et refusèrent de les suivre. Le maréchal de Montesquieu, prévenu de longue main, saisit l'occasion pour frapper un coup décisif. 11 repoussa les conjurés qui venaient au-devant des vaisseaux, et enchaîna les uns et les autres, en leur interdisant toute communication.
Alors les gentilshommes firent des eflorts aussi vains que désespérés pour rallier leur parti. Les Communes les plus dévouées les punirent, en les abandonnant, d'avoir appelé les Espagnols en Bretagne. Imitant les oiseleurs, ils donVient à leurs valets des habits de paysans; ils convoquent leurs vassaux, sous prétexte de chasser les loups, ils les réclament comme bûcherons pour travailler dans la forêt. Soins inutiles! Ils veulent sonner le tocsin dans les paroisses ; les magistrats font couper les cordes des cloches. Deux prêtres
I Herrieaz de Mélac, Booimoor et Lambilly éUient ill^ k Madrid pretier le départ de VÀrmada, Soivis josqoe-lk, nos le safoir, par les espioos do R^ent, ils a?aieot rapporté aoe lettre hypocrite de Philippe V aos insurgés bretons, qualifiés lei plut /idèlet tujeU du roi Louit IV! Oa sa?ait trop bieo k Madrid qu'ils se révoltaient seulement -cqptre la Bégence.
seuls arrivent à Tappel, amenant des mendiants en guenilles. La dernière ressource de ces capitaines sans ann<^c fut de se donner rendez^vous dans un bois, avec chacun deux chevaux et un valet. Ils se trouveront encore au moins cinq cents. Ils courront droit à Rennes, enlèveront le maréchal de Hontesquiou, ou se feront tuer sur la place, Dernière et cruelle illusion !••• Le jour venu, douzQ hommes seulement parurent; les autres étaient morts ou en déroute I
Cependant, au premier bruit de l'explosion, le Régent et Dubois, jugeant raifaire mûre et fatigués de jouer avec leur proie, s*étaient assurés du corps de délit par la saisie des dépèches espagnoles. Ils y trouvèrent les plans et les listes du complot, mais aucune signature. Ce n*était pas là le compte du duc d'Orléans ; il lui fallait une ponspiration bien établie, pour triompher par la justice ou par la clémence ; et cet homme qui avait été jusque-là si adroitement modéré, se laissa aller en même temps à la faiblesse et à la colère. Malheureusement pour sa gloire, sa faiblesse épargna les forts et les méchants, et sa colère tomba sur lea faibles et sur les gens de cœur.
Après avoir acheté les aveux dont il avait besoin, après avoir fait tomber à ses pieds la duchesse du Maine, après avoir relevé sa puissance de tout rabaissement de ses ennemis, le Régept pardonna aux Parisiens, faute de pouvoir les condamner, et réserva toutes ses rigueurs pour la malheureuse Bretagne. Qu'on n'exalte donc pas sa générosité avant de connaître sa vengeance; celle-ci ne prouve-t*e11e point que celle-là était encore de ThabiletéT Il faut néanmoins attribuer ici la plus odieuse part à Dubois, car, avec tous ses vices, le duc d'Orléans n'était pas cruel.
Au lieu de frapper les personnes, le Régent eût volontiers frappé le pays, en ôtant à la Bretagne ses dernières libertés représentatives. C'eût été dépasser d'un seul coup Louis XIY lui-même ; mais le maréchal de Montesquiou, consulté sur ce projet, répondit que si on touchait à une telle corde, la révolte partielle deviendrait générale et ne s'éteindrait plus que dans des flots de sang.
11 fallut alors se borner à punir les insurgés , mais on voulut du moins épouvanter par leur supplice le Parlement et les États qu'on ne pouvait atteindre.
Le Régent, ou plutôt son ministre, envoya d'abord au maréchal de Montesquiou les ordres et les moyens de répression les plus violents. Abandonnés et dispersés, comme on a vu, les Nobles et leurs derniers compagnons furent traqués de châteaux en châteaux, de forêts en forêts, de défilés en défilés, par une armée de yingt mille hommes, organisée en compagnies mobiles. Les dragons retrouvèrent, pour cette chasse humaine, toute la barbare adresse qu'ils avaient déployée dans le Languedoc. Des traîtres vendirent au poids de l'or la correspondance des gentilshommes et jusqu'au secret de leurs retraites, car, à défaut de les dompter, la Régence corrompait les Bretons, et enseignait la fourljorie la plus lâche
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à ces champions do la vieille loyaiiU. La Vieuxvîlle, grand vicaire de Nantes , simiilaRt , dît Lcmontey , une visite diocésaine , suivait les traces des fugitir» de presbytère en presbytère, Rocliefort , jeune lieutenant de cuirassiers, avait l'audace de les épier plus directement sous les haillons d'un mendiant en pèlerinage. Dès qu'on avait découvert ainsi le dernier asile d'un chef et de ses hommes (o'était ordinairement au plus profond des bois), les troupes royales, conduites par les espions, entouraient silencieusement leurs victimes, et le bruit roulant de la mousquetade annonçait au loin la mort des rebelles. S'ils étaient surpris dans un village isolé, le village périssait avec eux dans les flammes. Ceux qui écbap|>aient au Ter et au feu étaient traînés, les menotes aux mains, jusqu'au château et au Bouflay de Nantes pour y être livrés aux juges, c'est-à-dire aux bourreaux.
Ce double ofOce était rempli par une Chambre du Roi ou Cour Prévôlale , composée de treize hommes sArs , et armés de pouvoirs cxcn|>tion-
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Dels. Pourquoi celte dernière violation de la loi contre des accusés qui avaient leurs juges naturels dans le Parlement de Bretagne ou dans tout autre Parlement de France? C*est que ni le Parlement de Bretagne ni aucun Parlement n'eussent condamné les héroïques dupes de Tintrigue de Cellamare. Les créatures du Bégent, qui se chargèrent de cette odieuse mission , peuvent donc être* considérées comme des exécuteurs politiques. Ils furent institués le 3 octobre 1719, et s'installèrent à Nantes à la On du même mois. .
Cette sanglante illégalité ranima Tirritation publique éteinte par l'arrivée des Espagnols, et si la Bretagne, en proie aux garnisons, ne put arrêter le cours de cette prétendue justice , elle en flétrit du moins avec énergie les complices et les instruments. En vain le Bégent et Dubois continuèrent de prodiguer Tor aux traîtres et la menace aux fidèles; leurs espions de la veille se retournèrent contre eux-mêmes, et leur renvoyèrent avec horreur le prix du sang;. ils trouvèrent à peine quelques misérables assez lâches pour * signaler à la Chambre Boyale ses victimes ; — de façon que , sur cent quarante-huit accusés, on n'en put saisir que quatre: MM. C. C. de Guer, marquis de Poncallec, T. S. de Montlouis, L. Le Moyne de Talhouet et du Gouêdic. Tous les autres eurent le temps de gagner l'Espagne , sauf un petit nombre qui restèrent inconnus dans le pays.
L*Université de Nantes en corps vint recommander aux juges bourreaux une province « plus malheureuse que coupable. » M. de Chàteauneuf-Castaigniers, président de la Chambre, fut surnommé le Président savoyard. Il était, en eflet, de Chambéry. L'on n'avait pas osé, ou l'on n'avait pas pu charger un Français de ce rôle. Le peuple injuria comme délateurs, et menaça de mort tous les témoins qui se rendirent à l'appel de la Cour. Malgré l'arrêt « qui les plaçait sous la sauvegarde du Boi , ainsi que les dénonciateurs et les révélateurs ; » malgré % la défense expresse à tous gentilshommes et autres, nommément aux communautés et maisons religieuses, de donner retraite aux coupables et de se rendre dépositaires d'aucun de leurs papiers, — avec injonction de les dénoncer au plus tôt, » — ce fut à qui refuserait au Tribunal les moindres renseignements ; à qui recueillerait , au péril de ses jours, les malheureux poursuivis d'asile en asile. Tout le monde se fit gloire d'eflacer ainsi les trahisons qui avaient signalé les commencements de cette aflaire.
Une glorieuse et touchante tradition , conservée dans la famille de Bruc , raconte ainsi les aventures du marquis de Poncallec et de ses compagnons : Enfermés d'al)ord au château de Poncallec, non loin d'Hennebon, ils y furent surpris par des cavaliers qui avaient entouré de chiflbns les pieds de leurs chevaux ; — mais ils s'évadèrent par un souterrain , et se réfugièrent au milieu de la nuit dans un cimetière. Là, dit-on, s*élevait un if énorme et creux, dans lequel les fugitifs parvinrent à trouver place. Ils y restèrent
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quinze jours entiers, nourris el gardés en secret par les paysans, dont aucun ne préréra le rîclie prix de leurs têtes & la mort inrâme qu'il encourait en les sauvant. Ils quittèrent enfin cet étrange asile pour s'embarquer sur des vaisseaux espagnols. H. de Poncallec seul refusa cette voie de salut, un devin, prétend la tradition, lui ayant prédit quUl mourtait par la mer. Il traversa toute la France, en bravant mille périls, et il allait toucher le sol castillan , ajoute une relation contemporaine , lorsqu'il fut arrêté dans les Pyrénées, déguisé en moine, et ramené de garnison en garnison jusqu'au château de Nantes.
Telle était la fermentation réveillée par toutes ces rigueurs, que le Régent, n'osant abolir les Ëtals, voulut du moins les remettre à une autre année. Hais, fort de ses trente mille hommes, le maréchal de Hontesquiou l'en dissuada encore, en lui cOnseiMant de se borner à réduire les privilèges de la Noblesse'. ■ Si les Étals sont remis, écrivait le comman-
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I Arcbirn 4a nij»me, itk d'intra piien o
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dani, toute la Bretagne croira qii*elle n'en aura plus, ce qui fera renaître le tumulte. Si vous les réunissez , au contraire , dans un temps où tout est crainte y il y a grande espéranée qiie cette crainte fera ces Étals tranquilles» sans que personne ose y prendre le parti de ceux h qui on Tera le procès. Il ne faut rien appréhender là * dessus, et faire ce qu'on croira de
ioiportaatw, et qo'on Terra pl«s loin (Section WministratiTe, H, tfs) montre qnel cet )• Monarchie fiitait da lemient de rOoion, et tfcc quel empresienicnt elle cbereheit tonlee les occasiont ée le tioler.
tt MoDteigneor, dit le niarlclial, les lumnltes, asaembl^ et d^b^isMiices k Toe ordrea fourniaient k y. A. R. on PlÉTllTi SPBCiiui de faire on nonveaii règlement pour la tenue dea 6lata. » Ce règlement eAt consisté k réduire les Nobles votants k cent cinquante on deui cents, c'ost-k-dire k décimer d'an trait de plume la représeotatioti nationale... k ne recevoir que les députés porteurs d'une lettra du Roi, k obliger chacun d'opiner k sa place et tranquillement, k empêcher U$ geniiUhommei d'iniroé^ire Uwrt enfanté danê Ut êolteê, etc., etc. — Le maréchal propose de mettra les Étala de cette année k Yannea, « n*y ayant point d'évéque, on du moius qui ne sera point sacré; en ce cas ce serait M. deTr^ier qui présiderait, comme ancien, — homme trèa-désirable et d'Un dévouemenl infini pour Ui affairet dn Roi, » (• octobra ma.)
Trois mois plus I6t, le maréchal, supposant que les États se tiendraient k Nantes, avait trouvé un moyen tpicieux de les faire délibérer sous le canon. « Il faudrait, disail-il naïvement, envoyer dès k présent un bataillon à Nantes. Aui approches des Étals, on ferait entrer ce bataillon au château, sans qu'il y eAt en cela rien de forcé, le Roi pouvant mettre au chAteau de Nantes telle garnison qu'il lui plaît. > A la marge de cette lettre nous trouvons écrit de la main du Régent : — « AUendre encore! •
La Cour tremblait de perdre aui Étals l'appui du Tlera, et de le voir s'allier k la noblesae dans l'intérêt du pays : — « Le maréchal de Montesquieu, si violent pour les gentilshommes» était plein de ménagement pour lea Ccmmunes: « Gardes vous d'6ter aui villes ta disposition de leun octrois, écrivait>il k l'intendant. Cela chagrinerait le Tien, ce corps que nous pouvons opposer k la Noblesse, et qni a bien fait jusqu'ici... Si cela le mettaitdana le parti de la Noblesse, conmie je le crains, ce corps* là nout ickapperaU pour toujours! » — • Toutes lea villes de la province, écrivait de son cAté l'évéque de Nantes, crient miséricorde contre la ferme dea octrois; vous allez indisposer le Tien qni a fait son devoir dana tontes les occasions. Si le Tiers et la Noblesae ae réunissent, on ne fera rien aux Étatal •
Mais lea plus curieuses révélations que nous fournissent lea Arehivca sur cette époque sont dana un rapport secret adressé, de Saint-Mslo, au Bégent par Oervaia de la Mabonnais, exempt de ses gardes du corps, envoyé en Bretagne, avec mission de tout voir et de ne rien cacher k S. A. R. Lea hommea et lea choses sont impitoyablement paaaés en revue par ea dénonciateur officieux. • Le gouverneur, M. le comte de Toulouse, avait d'abord trouvé le secret de se faire haïr, avec tontes lea qualitéa qui en auraient fait aimer d'autres... Maia depuis t7is, il a rencontré des partisans et pourrait devenir dangereux (la Régence craignait encore l'union du romte de Toulouae et du duc du Marne). M. de Monteaquiou a montré tantAt de la fermeté, lantAt do la dureté et du traven, dea parolea piquantea et dea aira de mépris... S'il eAt eu quelques égards pour la Noblesse, beeucoup de gentilshommes eussent pris le bon parti... M. de Montesquieu, k ce qu'on publie en Bretagne, a reçu dea présents considérables pour iirer d'un méchant pas le trésorier Montaran, accusé de prévarications... * Après de grands élogea aux commissairea du Roi, MM. de Goetqoen et de Croissy. le rapporteur passe « au resta dea États: — M. de I<a Trémouille, président, s'est fait aimer pour sa bonne chère... On doit souhaiter k son aoeoeaseur des lalenta aussi essentiels... M. de Bicox, quoiqu'il soit mon parent, se met bon d'état d'Mra bon k quelque chose.... Les gentilshommes de ses fiefs venaient dans le besoin, comme des enfanta perdue qu'on lâche pour dea coups désespérés... M. du Glesquer n'a de mérite que la force de aea poumons, etc., etc. s La Mabonnaia arrive enfin k la conspiration et k ses conséquences : — « La Noblesse s'est laissé mener par différente principes... L'esprit de rébellion a conduit quelques-uns de ces neaaieun en petit nombre. Beaucoup d'honnêtes gens, sans trop approfondir la matière^ ont M «■• traînés par lea premien sous la spécieuse apparence de lenra privilèges et du bien public. La multitude a donné tête baissée dans tout ce qu'on lui a inspiré; elle est composée de jeunesse et de gens sans bien. Ses courrien voltigeaient dans la campagne pendant les nuits pour rassembler ceux qui a'y étaient dispenés, quand il s'agissait de faire quelque fracas, et l'on fournissait de l'argent k oeux qui auraient été obligea de se retirer trop loin, pour lea faire aubaister dans la tille, de eninle qs'ila
CIIAPITRK DKUXlftMli «&
mieux liant la mnin... Il ne fanl jamais lûler ces gens- ci, il faut leur faire justice, cl rien de |)lns... >
Les plus nidcs ennemis de la Cour, en effet, n'éuicnt point alors aux Riats, ils étaient au Palais du Parlement, à Rennes. On l(i verra bienlôl.
La confiance de M. de Montcsquiou, quoique juste au fond, était néanmoins un peu exagérée. — Les trois Ordres ne furent )>as plutôt assemblés, qu'une dépulalion de la Noblesse alla reprocher au Bégeot de punir toute
nommé lea lulfan Ar rn Iroublet On pf ul tiitr Li \o\i lui jenDM gtat qui n'oot pi Eil-il uiDral ifiiCj n'ifinl p» ittfinl l'âge preifril pir noi Init pour é'apotcr 4c 1«an
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la province de la rébellion de quelques-uns. et le prier de rappeler une partie des régimenU t qui semblaient vouloir conquérir une seconde fois la Bretagne. » Il va sans dire que le Régent promit quelque chose et ne fil absolument rien.
Unn iiotitn M» fAtt A'ÈMm qM ptr hmrd, Jr orainle d. 1« lurtlr. en frit «t m nain raiptcto. L'é,«q.. d« Trfa»i»r ne .W point encore déUrmi,..'... l.'.W*,nf de Dol ..t poinlilleni, fort .Uenuf h un orocé. incpable d'nne tff.ire dÉl.l. M. de Renne, . .rocpl* U oonrtitution ; il ert b.en .tec le P.ri.™,„t o.i V e.t oppo.*, ce qui me fail croire qu'il «t .««epl.We de modificrtiont. MM. de Snint- ';ZIZ\U. qZ^ «.«i V" P.ci«,«.. M. de S.in. Brie.c. . . ,.gn* l-.rfee,ion de UNob.--;
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ne « on.p..p1n.. Ain.i le. ..*q«e. et le. .bb.H, .vec «n peu .^application «.n. «. tre. d«d«.b^ «..rn. de Lr «.rp.. L. Tier. Eut «t comp..* de. maivc. de. .ille. et de. .énfchaux de. ,nr.d.cU.«.. hÏÏ a q». ce. demie™ k appréhender parc, qu'il. d<pe-a«"« J» P"»"»"»- '« P»" "'""'J'i*- "' InLigneur, ,.. Cet ici 1. plu. fort de no. ennemi.. 11 n'y a point d. petit membre de c^ Cour ..- ZZun qui ne « croie en d™it et capable de gouverner l'Eut. N'ajan. p« r*««.r » f..r. ,.lo.r .e. pr^- .ention. U . Uché d. tont brouiller. J.Iou. d. l'anUri.* de. ÉUt. dont .1 ..t obligé d. .«.rr. le. déci- • .1, il'adonné de. con«il. pernicieux pour .-en rendre l'.rbitre et 1. maître U. ..i.^e. P"<«"«|'rr.Nobl.Me qui detaient leur être rapport*., comme d.n. un. e.p*ce d. tr.buo.1 .«p*n«.r, parta^nt
l7c'..t que 1. Parlement d. P.ri. formait k »n .o.r la c.nd.iU d. celui de BrcUgne. U. pn«c,pe. de Ite. 1 Conr. »nt immuable.. Lenr. .««nbUV. «nt d'.uUn. plu. d.«j.r..K. qu'ell^ »n .«ntr U cr?n.7p.-t le. retenir. Il faut emp*.l.er que ce.t. crai... ««e, et «« «,nt.«.rfl«n..t .nr "«Hei^La 1 'de MonUran et de. mal.6t.er. d. I. pro,in« a M 1. pr*U.U en .-rti. de ton. le. "^ ».. cl aen..là en »Wt*, en mériuient «ne, .u«i bien que .«.. da rcte dn ««jaume. U InTde'aÏrd^éJûun i..U.«ietde 1. f.ire refuKr. quoique le »«l.g««.-t a.. ..uple.^ manien ne .. 1 ^^^ ^^ ^ occaaion. preManto.... CetU
" ""''•: "„ ùrJe Lr u il. à U t«. de la No'ble.- ne „ubai.aient p- qu'elle e*t lie. e. '"• Mi aCde^.^ "r -..«du i,n qu'il éUit à pH-po. de tonjour. devoir, a6n ,.. la rai»n ,,..on acqu .Ut^d ««.J ^^^a.. ou de fournir quelque ch.« d. plu.. Cette ra.«.«,
p,„..b e de ^ P"'"« '^P j„ j,„^„a„ -., „ .b.„h.it pa. i obtenir, telle. ,«e 1. wp-
" ' ' d« Ilnf^"; le n.o.if d. nouvelle. plainU. qu'on fer. au. ÉUt. prodiaina, et il y .«« p„....nd..pen...n.,"^«^' P ^^ .^. „.„i,„^ .„ ^.-.f^. du
iSTrev-t ll'il fit remettre cacbeté à M. le m.rq.U de Coa^uen, qui en «tint un. «,p« ponr " U Son du «pport n'en e,t p.. 1. partie 1. moin, curieux. . Ap,*. tout ce que Je vi». dV
a. Bretagne ""'"'JT^;; ,";„„, .„ „.„! bici ou un grand mal. On gouvernement pareil entre artrerdan. «.extrémi.^ P.U » "»^^^ B ,^. ^^^.^ ^^ ^^„,. „,„i^, .„rto.. en ré.^
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