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Cette généreuse conduite n'attendit pas longtemps sa récompense. Accusé de lâche Taiblesse, H. de Holac Tut remplacé lemporairement par H. de Lavardin, plus digne instrument du duc de Chaulnes.
Hais déjà l'insurrection de Nantes avait trouvé des échos, et les percepteurs des nouvelles taxes étaient partout accueillis de la même manière. Le gouverneur crut dompter le peuple en faisant tirer sur lui, en luaut une cinquantaine de mutins et en jetant le reste dans les prisons. Hais le simg versé dans les émeutes est de l'huile répondue sur la flamme. Ces rigueurs ne Drent que souleva le reste de la province.
Les populations de Horlaix, de Quimpcr, de Fougères, de Dinan, etc., pillèrent les bureaux du tabac et du timbre. Tous les paysans de la basse Bretagne s'armèrent au bruit du tocsin, comme au temps de Varok et du roi Horvan. Beaucoup de receveurs et de commis furent massacrés ou brûlés dans leurs maisons. Nantes s'insurgea de nouveau. Rennes imita son exemple, et les deux capitales à la fois se trouvèrent en feu.