‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébrenChapitre 25 sur 96 · RÉÉDITION. XXIX · texte numérisé non relu

RÉÉDITION. XXIX

aussitôt son nom à la suite des noms de Philon^ de Maimonide et du traducteur de Platon, le célèbre Moses Mendels-son. Nulle part le génie et les institutions de Moïse ne trouvèrent de plus judicieux appréciateur. La^ haute intelligence et la profonde sagesse dont elles sont empreinte^, Tinfluence qu'elles ont exercée sur sa nation^ le principe de vie qu'elles y ont déposé, développé avec autant de lucidité que d'érudition, élèvent le législateur hébreu audessus de toute comparaison. Ramenés à ce seul point de vue, ces deux ouvrages du moderne historien présentent la plus complète apologie de ce code si mal jugé par nos esprits superficiels du xviir siècle et la plus solide réponse aux calomnies dont ils ont chargé le peuple que Dieu lui-même se plut à doter du plus riche trésor. Mais il manque au tableau spécial que M. Salvador en a tracé l'autorité des miracles.., 11 réduit Moïse et Jésus-Christ au » même rang que Zoroastre, Numa et Confucius*. » Dans un autre ouvrage ex professa publié en <852, un organe du protestantisme, à Genève, avait consacré une première page, à me présenter sous d'assez fâcheuses couleurs ; mais à la page

* Ideni, p. 35-36.

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