FORCE PUBLIQUE
Et tout le peuplfl se leyait eomratf si ee n*ktAt tpi'wÊ. seul homme.
Ju«. XX, I.
On a TU que des magistrats étaient chargés de veiller sous les y eux des conseils des anciens et des juges ordinaires à la police des villes y à Texécuiion des jugemens et des lois. Ces hommes d'autorité portaient une vcirgeà la main : tout citoyen devait leiur prêter secours dès qu'il en était requis, u Sous le nom de choterimf dit la jurisprudence, sont désignés les hommes notables d'Israël qui, tenant à la main une verge ou une courroie, assistaient les juges et exécutaient leurs
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sentences correctionnelles. Ils avaient poar principal devoir de parcourir les places publiques et les rues, et d'entrer dans les boutiques afin de vérifier les poids et mesures. Tout délinquant était saisi par eux et conduit devant le tribunal, qui le jugeait selon les formes usitées (1).» Leurs fonctions gratuites emportaient une considération assez grande , pour qulsaïe , signalant les maux qui menacent Jérusalem » mette au nombre Tabsence des hommes d*autorité« « L'Éternel des armées va ôter de Juda Thoalme fort et l'homme de guerre, les juges, leâ prophètes, TancieD, Thomme d'autorité , et Thomme de bon conseil. Alors le peuple sera rançonné ; Tenfant se portera arrogamment contre le viçillard , et l'homme abject contre Thonorable. » Déjà sous Salomon des gardes de ville étaient chargés de faire la ronde toutes les nuits (2).
Pour défendre la patrie, le penple avait une organisation i^guUère. Dès Tâge de vingt ans, tout Hébreu était inscrit sur les rôles nationaui* Le commandement général appartenait an joge , que j'appelle consulaire , à cause de ses princi' pâtes fondions; il passa ensuite aux rois.
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