‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu (volume 2)Chapitre 8 sur 67 · I.0I8 vhtàLU · texte numérisé non relu

I.0I8 vhtàLU

Soaveat on oppose le système pénal répressif, à la loi du talion qui aurait été fondée sur le principe de la vengeance. On ajoute que les compen- ^tioDs. pécuniaires $uooédèrent à la peine du talion et furent un pas do Thumanité yers un meilleur système. Je mets en doute Tune et Tautire dq ces deux choses : la vengeance n'est pas Ia base 'de cette loi; les peines, pécuniaires» loin do lui succéder., naquirent avec ellp» Si Ton se transporte dans un état de société où f les id^éçs étaient rares ; où les moyens de se faire entendre et de convaincre étaient difficiles ; où la violence éclatait de toutes pai*ts; et si au même instant on voit un homme trouver un principe simple, court, clair, qui frappe tous les esprits , qui s'imprime sans effort dans la mémoire, dont l'effet soit de ramener chaque personne qui méditerait une mauvaise action à l'image d'un danger

On rengage k se pourvoir en révision ; on le presse ,11 s^ refuse, a Je connais , dit-il , la gravité de ma faute : la loi punit de mort , et je préftre subir cette peine que de courir les chances de la voir convertie en celle des fers qui impTimeraiitfOur jamais Vignottiinie sur mon front, et flétrirait Tbonneur de ma famille, n Sa fermeté ne s'est pas démentie un instant : il a écouté les exhortations d*un ecclésiastique , a distribué ce qull possédait à ses «amarades, et a commandé lui*méme le feu(Voy. ia Gai M0Ue 4ês TrUntHau0f, du 3 octobre 1827).

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