‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu (volume 3)Chapitre 21 sur 60 · LIVRE VI · texte numérisé non relu

LIVRE VI

FORCE PUBUQUE.

Et tout le peuple se leralt comme si ce ii*Âait ^'ua seul homme.

Jvù, xz» I.

Oh a TU que des magistrats étaient chargés de veiUér sons les yeux des conseils des anciens et des juges ordinaires à la police des villes , à Texécution des jugemens et des lois. Ces hommes d'au» torité portaient une verge à la main : tout citoyen devait leur prêter secours dès qn^il en était rer quis. tt Sous le nom de choterim, dit la jurisprudence , sont désignés les hommes notables disraêl qui, tenant à la main une verge ou une courroie, assistaient les juges et exécutaient leurs

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sentences correctionnelles. Ils avaient pour principal devoir de parcourir les places publiques et lesinies, et d'entrer dans les boutiques afin de vérifier les .poids et mesures. Tout délinquant était saisi par eux et conduit devant le tribunal , qui le jugeait selon les formes usitées (1).» Leurs fonctions gratu ites emportaient une considération assez grande , pour qulsaïe , signalant les maux qui menacent Jérusalem , mette au nombre Tabsence des hommes d*autorité. « L'Éternel des armées va ôter de Juda l'homme fort et l'homme de guerre, les juges, les prophètes, Taocien» rhom me d'autorité , et l'homme de bon conseil. Alors le peuple sera rançonné ; l'enfant se portera arrogamment contre le vieillard , et Thomme abject contre l'honorable. » Déjà sous^alomon des gardes de ville étaient chargés de faire la ronde toutes les nuits (2). .

Pour défendre la patrie, le peuple avait une organisation régulière. Dès l'âge de vingt ans, tout Hébreu était inscrit sur les rôles nationaux^ Le commandement général appartenait au juge , que j'appelle consulaire, à cause de ses phhcipales fonctions ; il passa ensuite aux rois.

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