‹ Histoire des institutions de Moïse et du peuple hébreu (volume 3)Chapitre 33 sur 60 · LITBB TI. — OKAF. IIT · texte numérisé non relu

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la Syrtet Israël air ail ses hoimnessemtes, des citoyens impies qui 8*étaient déclarés en faveur ' de rétraQger contre les indépendans bébreni^ et que Juda avait forcés de fuir. Guidés par \o mé chaut Alçiroe qui ambi|ionnait la grande sa-

\ crifîcature , ï\s^ incitèrent Démélrius à eentmaer la guerre dû Ji^dée. Â la faveur de ses troupes , ils entrent dans le pays» portant la paix sur les lèvres et la vengeance au fond du cceur. Makgré Içs promesse^ les plus solennelles , leur fureur éclate bientôt. L'indignation qu'ils soulevèrent prouve la loyauté dont se piquaient alors les patriotes Juifs. Le peuple, affligé et effrayé, s*é-* cria : « Ces bommes manquent de vérité et de ' droUure , cai* ils ne craignent pas d'en&eindre l'accord et le sero^eol qu'ils avaient faits (lll), 9^ Mais le béros hébireu ne tarda pas à les ai«^ teindre, et à les dissiper c<Maiue la fumée. Démétrius irrité envoie Nicanoi? tenter de nouveau lQ^^oa:tdes cocobats. Qe général, célèbre parmi les. siens , ne rougit pas de descendre à la tra-

^ }^Sk(m : il n*y gagna que de la boute. La bataillu se livre , Nicanor succombe , son aroisée e&l taillé^ eu pièces, et les» Juifs iostiitueni une fête annihile • dans le mois de février, en Vbenueur decette vicjtofre. Cependant les troupes de Juda , qui depuis cioq ans, i^'avaient cessé de combaU tre , étaieit* épujb$jée« i il fait^ alUance ayee les Ro-

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; mais âTant d'âTOÎr reçu des secours , JBachide ^ chargé de Tenter la défaite deNicanor, lui présente la bataille. Le chef hébreu n'avait .qae trois mille hommes. Devant des forces si inéspiles , la terreur entré dans son cainp ; bientôt il ne commande plus qu'à huit cents hommes d'élite ) qui l'engagent k la retraite. « Dieu nous garde de fuir , s'éèrie-t-il, si notre heure est ve- •nue, mourens pour nos frères et n'obscurcissons -notre gloire par aucune tache (il2). » Il fait sonner la charge ; l'impétuosité des attaques multiçli% sa troape ; l'aile droite de l'ennemi est enfoncée; mais on le tourne , on l'enveloppe , il tombe et meurt. Ah ! que l'histoire nous montre beaucoup de héros qui , déns cinq années , au mflieu de circonstances sî difficiles , et en faveur d'une si sainte cause, aient déployé tant de ressources et remporté tant de victoires. PoUr célébrer dignement ses vertus , sa vaillance, où trouverais -je des paroles qui égalassent celles de l'orateur chrétien , quand H nous fait voir , comme enseveli dans «on triofti{)hté, cet homme tfoi portait la gloire de sa nation jusqu'aux exli^émités de la terre ; qui couvrait son camp du ]»ouclter et fonçait celui de ses ennemis avec l'éipée; qui donnait à des rois ligués contre lui des déplalsin mortels , et réjouissait Jacob par ses insrtttt'^ par ses eiploiH dont la mémoire doit

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