SUCCES5IOK
tes , au nom particulier d'un chacun ,.les noms de son père, de son aïeul , de sa TÎUe, de son canton , de sa tribu ; on disait: Josué fils deNun ; Galeb fils de Jephuné ; Obed , fils de Booz fils de Sabnon , du bourg d'Ëphrat , en Beihléem, de Juda.
Montesquieu écrit en faTCur des noms héré« ditaires quelques raisons qui n'ont i- en de péremptoire : « Les noms qui donnent aux hommes l'idée d*une chose qui semble ne devoir pas périr sont très-propres à inspirer à chaque famille le désir de perpétuer sa durée. Il y a des peuples chez lesquels les noms distinguent les familles ; il y en a où ils ne distinguent que les personnes, 6e qui n'est pas si bien (75), »
Les docteurs hébreux ont écrit de longs commentaires sur les successions, sur la dot et sur toutes les autres parties dn droit civil. 11 ne m'appartenait pas d'entrer dans leurs discussions , mais de rapporter les traits caractéristiques et historiques de la législation fondamentale , et de faire voir, car c'est l'un des premiers objets de mon livre, comment toutes les questions s'enchaînent les unes aux autres ; comment un principe admis exerce son influence , soit qu'on le veuille, soit qu'on s'y refuse, sur un plus ou moins vaste rayon.
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