‹ Histoire des institutions de Moïse, et du peuple hébreu (volume 4)Chapitre 66 sur 69 · LIVRE III · texte numérisé non relu

LIVRE III

72 Jug,^ V, 10.

73 Proo, , XXX , 33.

74 Maimonide, de Pœnîs. — wNotre législateur veutque nous pratiquions la douceur même envers les animaux, lï ne nous permet d'en faire qu'un usage légitime j nous défend de tuer les animaux domestiques nés dans notre maison , de, faire mourir les petits avec les m^res de ceux qu'il nous est permis de manger. Il veut aussi que Ton épargne les bétes qui nous sont ennemies , et défend de tuer celles qui nous aident dans nos travaux » (JosÈPHE, co/i/m Appion,^ liv.. H^ chap. vu).

76 Novit justus jumentorum suorum animas : viscera. autem impiorum crudelia( Pro(\, XII, !o).

76 Deuier.^xxu^ î , 2, 10; xxv, 4»

77 MiSCHNA , tom. IV, de Damnis^ lib. 11, cap. vu, § 7. — Commentaires , lib. lll ^ cap. Il , § 5. ^.i

78 ProQ.^ X, 4 7 5; XVIII, 9; xx, 4» xxiv, 24.-3^; vi,. 6-1 1; XII, 27; xin, 4» *i ; xxx,8 .

79 Léoitiq,^ XXV, 6-7.

80 MiSCHNA ^de Principio anni, cap. I, § l*— J03ÈPHE - Aniiq, judàîq,

81 MisCHNA , de Damnîs j, lib. I , capu va ,. § ultim. -^ LEMPEREua, pag. i65. — ^Selden, de Jw\natur» et gpnr iium juxta disciplin, Hebrœor, , lib. VI , cap» st,

82 MiscHNA, deDamnis^ lib. Il, cap. l.r-r-SELB£N, loc. cit. , lib. VI , cap. 4*

83 Juges , VI, 3-5.

84 Sxtruxit etiam turres in solitudine , et effodit cistemas plurimas , eb qubd haberet multa pecora tàm in campes-: tribus , quàm in eremi vastitate : vineas quoque habuit et vinitores in montibus, et in Carmelo; erat quippe homo agriculturse deditus (II Chroniq.^ x ).

85 Philon , Oraison contre Flaccus.

86 Descriz, délia Sicilia ^ GaLANTI. — RaYNAJL,, ÉtahUs!emenides Européens dans les Indes,

4o8 irOTES JUSTIFICATIVES-

ii4 Deuieri^ titiii, i.S.

ii5 Deuter,^ xxYin, 44* • ii6' Juges, V, 17. — Filî hominis, pro eo quod dixit Tynis de Jérusalem : Euge \ confractse sunt portae poputonim^ coiiTersa est ad me : implebor, déserta est (ÉzÉCHlEL, xxvi , ^ )s — Quomodiy sedet sola civitas plena populo : facta est quasi vîdua domina ^^tîum : prînceps prorincîarum facta est sub tributo ( Jérémie , Lamentai, ,1).

117 Esprit des Lois, liv. II,.ch. li.

1 18 MÉZERAI , Hist. de France, an 1807.

lïgDe ce que Fargent aune valeur qui lui est propre comme tout ce qui est utile , de ce qu^il est une richesse comme une autre , il s^énsuit encore que celui qui le possède peut en disposer comme dé toute autre chose i qu'il a le droit de le consommer ou de lé garder, de le donner ou de

le prêter, de le louer ou de le vendre , suivant sa rolonté^

Il n*y a pas plus de raison à obliger le possesseur à le touer moyennant un« rétribution plus faible que celle qu'il en peut trouver, qu'à le contraindre à en donner pour une autre marchandise plus qu'on ne lui en demande , ou qu'à forcer te possesseur de l'autre marchandise à la donner pour moins d^argent qu'on ne lui en offre. Toutes les fois que l'autorité commet un* de . ees attentats au droit de propriété, elle trouble toutes les relations sociales» II faut qu'elle emploie de3 moyens de rigueur odieux , et encore on y échappe par des subterfuges, des contre-lettres , etc...;. Il faut être bien bo^é ou avoir renoncé, oomme certains théologiens, à toute raison pour ne pas voir cela (M. Destutx DE Tracy, Comment, sur Moniesquieu, liv. XXII ).

« Ija théorie de l'intérél est demeurée couverte d'un voiU épais jusqu'à Hume et Smith qui l'ont levée... Dans l'échange ordinaire , tout est terminé quand l'échange est consommé ; tandis que dans le prêt , il s'agit encore d'évaluer le risque que court le prêteur de ne pas rentrer en possession de la. totalité ou d'une partie de ^n capital. Ce risque est apprécii^

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