CULTE
Par oà doBC imxmtw In ccmn al fun mm? I»
patrie M 99» loi*? l'oa«rat-)« dira? par eu jcus dVafiiM, par daa laatîtiitMMM o b a Mw a au j«w da» boamaa i«p«rfici«la , maia qui foimant dca habit «de» «Wffiaa at daa attackaaMna mviac^ilta.
RovHBAffy GoHP. de Pologru.
Qoel aérait la maillaar cvlla? celui ijui aurait d«» «éfiJMoaiaa aaignataa, do«t la ndfiiva aanit frappé^ ■aaa avoir dca injrt^raa qui ptmnraiattt réirollar la» Mf aa ai itritar laa incrédalaf .
VokTAïai , Diet. Phit. , RtiifWt,
AvAirr d'arriver au moyen consenrateur , il fallait exposer ce qui méritait d'être conservé , et simplifier cette partie de la législation , en transportant à leur véritable place une foule dç choses qu'on a coutume de confondre en elle.
Souvent les esprits étonnés de la longue vie du peuple juif ont cru trouver la solution de ce problème dans leur attachement opiniâtre à des
xisa^es sans valeur. Mais, loin d'cclairer la question , ils n'ont fait que la rendre plus obscure , en laissant à coocevoir comment des choses vaines auraient acquis psjr eUes<némes la force de résistance et la durée qui doivent être Tapanage de la vérité *<
Pour juger la valeur de l'opinion répandue
que Moïse multiplia les entraves du culte et les
observances afin de mieux asservir et enchaîner
les Hébreux , il existe un moyen infaillible :
inscrire dans deux colonnes les détails du culte
mosaïque et les détaib du culte de tous les
peuples de cette époque. Si celui-là offre une
plus grande ccmiplication , si Ton n'aperçoit
pas nettement la raison naturelle des choses
<{u'il établit , le législateur est coupable d'avoir
fait reculer l'esprit humain. Si on trouve au
contraire ce culte simplifié > s'il s'adapte aux
-besoins moraux et politiques de la nation , l'ac^
cQsation tombe d'elle-même. M. Benjamin
-Oonstant . a très^justement signalé cette vérité
-<ians son dernier ouvrage : « Moïse ^ avec une
^sagacité merveilleuse , parle à des hommes gros-
. / On f*e9t étajé du Aom des Bohémiens , des Parsis, des Guèbres; rosis ces associations ont-elles vécu seize siècles comme éèi^ politique? mais ' ont-elles imposé les productions de leur 49éDie au monde civilisé? mais ont-«lles vu naître et croître dans leur sdn des personnes qyi sont devenues les divinités de ce -ttoiidef
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siers la langue qui leur coaTieat^ et cepeadial il ne f9ilie que jrafement aa^ dûctrinû ^ aax codî* geaœs de leuir §pnpasièreté. Ses. concesMeûs co^ si^texit daua h^ «mis plus que xiana IcachoaM; ce aoiit des? mmgf^ passagens. •^•. Sa aupécmrké ne se borne pas à la doctrine , tUe .s'éteild -înt qu!à aea ritasi Getux que le» lifvrés )«ifiii pi»«ùrii^etit sont môiua .aaoguiaaiLieSvji ■ ÉwtTMi^icdtfniy %aMa> Bftoins, CBurasahle» à'la\sat>eaitiki0ii]*qile ceux dfia peuples, asservis au poly tbéismë^aicevf dotal. Quand àous eetraceroas ks^céimmÎMi) fes eooiumes^ les modes d'adeirailioa de oes peuj^fr, nous verrons touji^uis en puemîèra ligne les sacrifices huntains et les fêtes obscènes: leftHébffeux durent à Moïse d'être présérYés de ce double opprobre '. »
Saas nous arrêter au ileticfaîsme de lat plupart des petites peuplades de Canaan y entrons, en Egypte. Quel que s<Ht le respecii auqueli noufc toyons disposés porur la science OLjsIérnraserde ses prêtres , e( pour la magnifiœnee.deseteédi^ fices, qu'y découvrons-nous d'âprèà ht témek' gnage de tous les historiens dd raatiqiâté3;|lflB peuples prosternés aux pieds des animaux y devant un taurean , àMemphis , di^rânf une chèvre, à Mendès; des hommes , des femnxes de distiiK>tion engagés ati service des bêtes sacrées^ etf^hsfsant leur vie à s'enquérir si ces divinités siii§^
hères ont convenablement rempli leurs ionctioiLS, et sont dans un état satisfaisant de bonlieur et de santé ; des processions impudiques ; des Wonpe^ de'toiit sexe courasut en tmnalte > serasaut les chemuzy les sourcils^ et se décbirahtle Qorps pour la mort d^nn chat ovd'un chien» Ce n'e9t pas tont; la ville qui ado(rarichilemnoa^ ser bat contre la cité défvonée au crocodile; ceUe^-ci à son tour contre une autre qui pro^ dame la supréniatie du loup. Pourquoi tout cela ? par dea raisons de diverse nature y entre lesquelles il en est une qu'on aurait devinée , lors même que Diodore ne mettrait, paa sur la voie, he gouvernement égyptien ^ dans la créante des séditions ^ se plaisait à entretenir des rivalités qni yr remplissant les esprits des choses futiles que le vulgaire embrasse toujours avec grand iea> les empéchaiefvt de menacer la puissance des castes supérieures.
L'eacpression cuite de JéhovakyB. deux significations très -A diflPérentes dans les livres finis, Tune générale, l'autre particulière. Dans la premièireL aoceptioa,, il aiarque l'accomplissement de La -loi y de tontes les conditions d'ordre piAiiCi doB^-VeStt sera la .prospérité positive 4a Ub oatioa et dé ses raembresl. En éanséquence, rhommB doué de« la plus haute piété est. l'hAmme le plus intriiHgent , le plna moral >