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pitalîté; le zèle de raiiiitié; la bienfaisance active envers les étrangers, comme envers les nationaux-, forment la morale écrite d'Israël.
Des règlemens particuliers ont en vue la santé publique et la conservation de la simplicité des mœurs, au sein même de l'opulence.
Le but des statuts du culte est de régulariser d'anciens usages, de donner le cbange à des coutumes funestes, de ramener les esprits veis l'unité éternelle, le peuple et la loi, et de servir de rempart aux principes.
Les assemblées générales et particuliëfes., à époques fixes, sont regardées comme la plus puissante sauvegarde de cette loi.
Enfin, quels que soient les revers qui TalHigent, le peuple hébreu doit se croire immortel.
Telle est sa législation. Toutes les objections qui pourront . m'étre adressées ; toutes le;s cri-r tiques que j'^jirai onéritées, sans doute, nq changeront en rien l'ordre général et les. principes positifs qu'elle renferme. On s'aperçoit aussitôt de quelques rapports éloignés avec celle de Lycurgue , l'autorité des vieillards , le partage des terres , les obligations nombreuses imposées auxcitoyens, les soins donnés à lasanté publique, les festins nationaux, l'attachement aux lois et à la patrie. Mais ce dernier législateur, tournant toutes ses institutions vers la {guerre,
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fut loin de s'appuyer comme Moïse sur les besoins naturels de l'bomme; il voulut apprendre aux citoyens à souffrir , Moïse, à jouir. Quels hommes cependant ont su mieux que ses disciples supporter patiemment la douleur ? Ah ! s'écriait du^rant les siècles d'infortune le vulgaire des Hébreux, diversement frappé des grandes choses consignées dans ses livres y il nous avait annoncé la désolation , et sa parole s'est réalisée !... . il a dit , vous vous relèverez encore . . . espérons ! . . . Pourquoi renoncerions-nous à ce qui est utile et juste ? pensaient leurs Sages ; que nous offret-on en échange du pacte juré par nos pères?
les nations sont esclaves; la puissance des hommes s'élève au-dessus des lois; lo saint nom de Dieu est invoqué au profit de l'orgueil et de l'avarice. Souffrons encore : les siècles ne sont que des années dans l'âge d'un peuple , et ces années d'humiliation et dé douleurs serviront à notre gloire , à l'instruction du Monde , et au bonheur de nos enfans !
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