I. Loc. cit
a. Des trois trombones, alto, ténor et basse, le second est le plus employé; très souvent même, l'orchestre ne comporte que des instruments appartenant à ce type. Mentionnons pour mémoire le trombone soprano et le trombone contre-basse, fort peu usités.
note par note. Est-il rien de plus dramatique que la montée de ces trombones en octave sous le chromatisme de Torchestre, rien de plus saisissant que le crescendo de ces sons de cuivre ? » '
Citons encore TefTet mystérieux d'une pédale grave du trombone dans le Zrtm/ja d'Herold, alors qu'à la fin de l'acte le corsaire implore ironiquement la statue d'Alice; et d'autre part l'impression sinistre que causent ces instruments jouant pianissimo dans le duo du 2° acte du Fîdelio et de la Messe en ré de Beethoven ; la marche funèbre de la Vestale, et tel passage de l'ouverture de Manfred et de la symphonie en si bémol de Schumann. Veut-on des effets de vigueur? La Symphonie funèbre et triomphale et la Marche hongroise de Berlioz, l'orage, dans l'ouverture de Guillaume Tell, le Tuba mirum du Requiem de Mozart où le trombone ténor est employé en solo, en fournissent de frappants exemples \
Rappelons encore le solo de l'ouverture des Francs-Jugesàe Berlioz, la belle et longue périod e inscrite par Mendelssohn dans son Hymne de louange, la noble oraison funèbre prononcée dans