FEMMES. DOTS
si nous n'avions pas secondé leurs désirs ; du resie^ on s'étonne de les voir^ dans la môme page, raconter un incendie, une défaite, une maladie pestilentielle, à côté d'une solennité splendide à laquelle participa la moitié du monde.
Dante se plaignait que, de son temps, les usages et les dots fussent sortis de toute mesure (4); à ce passage, Benvenuto d'Imola rapporte que la dot faite par un père très-riche à sa fille était de 2 ou 300 florins, et qu'elle s'élevait alors k 1,500 ou à 2,000; que les jeunes filles se mariaient à vingt ou vingtcinq ans, et maintenant à douze ou quinze. A Milan, où Landolphe le Vieux assmrait que, au commencement du dixième siècle, il ne se contractait pas de mariage avant trente ans , les Coutumes abolissaient fins tard les unions conclues avant sept ans (i) . Nous avons, pour i 348 , <( les dépenses faites par Bar- (( thélemy de Caroccio des Alberti : Frais des noces et d'un repas « donné aux serviteurs avant le mariage; argent payé aux porte teurs, aux bouffons et aux trompettes ; sucreries, transport « de meubles et autres dépenses occasionnées par un mariage, a 196 livres; pour la litière, coffre, grand bahut et petit lit, « 18 livres; pour deux paires de sandales et deux paires de « souliers, i livre et 16 sous, d Mais les dots et les trousseaux des femmes, des seigneurs et des princesses surpassent toute croyance ; nous en avons déjà dit quelque chose. Nous possédons, en six volumes, les Monumenti délia casa del Verme, dans lesquels, entre autres faits curieux, se trouvent décrits deux trousseaux de fiancées, que nous voulons reproduire comme exemple : « En i474, François des Stampa, de la porte du Tessin, de la «r paroisse de Sainte-Marie Valle à Milan, reçut, comme trous- (( seau de Bartolomea des Guaschi, deux cent soixante-quatre «perles, estimées 800 ducats d'or; 4 onces de perles distt posées en filets, du prix de 24 ducats ; huit pièces de lin fin a pour faire des chemises, avec une toile grossière {revi) pour « faire des bonnets; quatre pièces de toile à mouchoirs {pane^ a torum), qui sont au nombre de cinquante-huit, et dix-huit che- « mises de femme ; trente pièces de monnaie à mettre sur la « tête; 9 livres et demie de fil de lin blanc, un grand miroir et «t un petit, trois peignes d'ivoire, un petit livre de prières de la « vierge Marie avec sa garniture, un cofifret doré par-dessus,
(1) Paradis, chêni XtV, 104.
(2) livre ii, ch. 3C.
FEMIIES. TBOUSSEAUX DE XàRIAGE. 21
c jm earriginw de brocart d'or cramoisi avec ses ornements, et t un de brocart d^or azur avec sa garniture et des perles; une f ceinture (ckiavacuore) d^argent doré avec son étui en argent a doré, deux taies d'oreiller tissues d'or, six oreillers verts en ff tapisserie ; douze taies d'oreiller de fine toile de lin^ avec des- « sins, un vêtement de damas blanc avec garniture dorée et un ff collier de perles, un autre de drap noir à manches étroites c avec perles et garniture dorée ; un autre d'étoffe écariate de 0 Londres, avec des franges de velours noir au collet,, aux man-* « ches et dans le bas ; une jupe {gamurra ou socca) de velours a bleu, et une autre d'étoffe de laine rouge; une paire de mante ches de brocart d'argent azur, un vêtement de soie bleue à a manches étroites et brodé au collet ainsi qu'aux manches; un 8 autre d'écarlate à manches étroites et brodées, avec un collet 0 à petits points ; un autre, azur, à manches étroites, brodé au ff collet et aux manches; un autre, de velours noir, à manches • étroites ornées d'une garniture faite au métier; un autre, cou- «leur rose sèche, avec les manches de la même manière; un « autre d étoffe vert obscur; une jupe de velours cramoisi , une « autre écariate et une troisième d'étoffe bleue ; une paire de 8 manches de cannetille d'or, une autre d'étoffe cramoisie, une «autre d'argent couleur cramoisie, une autre bleu céleste; « enfin une autre paire de soie cramoisie , une autre de la « même étoffe en noir, une autre de velours cramoisi et une «autre en vert; un corriginus d'argent doré fait à rayons (a « raziis) ; une ceinture d'argent doré, une courroie en tissu d'or « et avec garniture d'argent doré, etc. » François de Besozzo, notaire de la porte ('«omazine, a passé acte de ces dons.
Le trousseau de Claire Sforza, qui se remaria, en 1488^ à. un Campofregoso, fut encore beaucoup plus riche, a Dans la seule broderie d'une manche, on compte trente*six à quarante oncesde perles : il y a soixante-sept perles de 1 ducat chacune; dix-neuf de trois carats et de 8 ducats chacune; quatre de douze à quatorze carats et de 100 ducats chacune ; une de vingt-cinq carats valant 300 ducats ; deux rosettes de rubis, chacune du prix de 60 ducats ; un rubis en table avec quatre perles, valeur 70 ducats; quatre émeraudes en table, à 15 ducats la pièce; une émeraude à facettes, 20 ducats; un collier de trois cent dix-sept perles, chacune de 1 ducat; une perle en forme de poire, «de vingtrun carats, estimée 1,000 ducats; une chaîne d*or à cinquante-quatre tours, du poids de quarante onces; des pendelo-
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ques avee un ruhis balais en table au miKen^ une pointe de dia* mant et une perle en poire, évaluées 9,000 ducats; une agrafe avec un rubis balais en table de 1,600 ducats (1). »
A Gènes même, selon le témoignage de Franco Sacchetti^ c les fêtes du mariage durent quatre jours sans que la danse et le chant soient discontinués ; jamais cm n'y offre ni vin ni bcm* bons, parce qu'on dit que faire ainsi, c'est congédier les invités; le dernier jour, et pas avant, la femme passe dans les bras de son mari.»
Gomme le rôle des femmes sert à faire oonnaltro les mœurs d'une époque, nous avons déjà mentionné Gia des UbaldiAi,qui^ chargée par son mari, François des Ordelaffi, de garder Géaène, la défendît avec constance, gouverneur et capitaine à hi fois, jusqu'au moment où elle la rendit tout en ruines à des conditions honorables pour les soldats ; il sufAt pour elle de la protectii» que la générosité trouve, même auprès d'un ennemi. La tradition nous a fait aussi connaître Blanche de Hossi, femme de Jean de la Porta, gouverneur de Bassano, qui , après la mort de son époux, défendit la ville contre le tyran Ezzelin- Prise les armes à la main, die se vit exposée aux outrages de son vainqueur; pour lui échapper, elle se jeta par une fenêtre et se rompit une épaule. Quand elle fut guérie, Ezzelin la déshonora par force; mais, aussitôt qu'elle put jouir de la liberté, elle courut au tom« beau de son mari, mit sa tête sous le couvercle et l'écrasa. Marguerite de Ravenne, devenue aveugle à trois ans, acquit des connaissances très-étendues, au point qu'on la consultait sur des points de théologie et de morale; elle mourut en 4505. Morata, fille de Danese Orsini et d'une Beccaria, fut tenue sur les fonts baptismaux, à Straddla, par Philippe Visconti. Pendant les fêtes de son mariage avec Jacques desSaradni de Sienne, elle s'amu* sait à lire au) Ueu de danser, et devint un prodige de savoir comme de vertu. A Sienne, dans la magnifique réception faite à Frédéric III et à sa femme, elle se montra vêtue trop modestement; mais elle répondit à ceux qui lui en faisaient le reproche : « Les matrones de Sienne ne doivent se parer que de modestie. » Quelqu'un lui ayant demandé quel était le chevalier, parmi la
(1) Voir Pbzzaica» Hist. de Parmey vol. m, doc. X, XY.
Dans les Jntichità Esté/ui, vol. u, p. 376, on peut lire U de^ription da ricke trouBsean que Iulie de la Bovère, fille du due d'Urbin, porta, en 1549, ai0c 20,000 écos d*or de dot, à ton époux Alphonse II d'£ite.
LIS. nouas. S3
feide de eti» iqiiî faisMtni coccége jin.MyaR^ blait le plos fsnlîl, elle dit : « Je ne regarde quenmmeri. » Les SieDDois la tenaient pour one sainte. Quand le oomte Jacques PîoGÎAino les menaçait d'extenniniifck»)^ ette raiera leur courage en leur- prooiettant que la vierge Marie viendrait bientôt à leur secours^ et que le comte ne- iardetait pas à éke cb&iié, €e.q^i arriva. Le Légendaire^ à nous veulieos y puiser, nous offrirait un gBand nombre de femnies recommandables.
RetûttiMiis la tableau^ La Padouane Speronell^ , ûOe de De* lesouumo, était mariée» à quatorae ans, avec Jacopino de Gar> rare, quand le oorote Pagano, nommé gouverneur de Padoiia par Barberousse, est devint épris, l'enleva bientôt* et l'épousa. Ses parents, irrités, soulevèrent le peuple contre rétanger, qui dut livrer les fottefesSeset rendre la liberté aux oitoyeas^ l^»> roaeila fut alors mariée à un l^aversari, qu'elle ne tarda point à qu^r pour être' la femme de Pierre ZausMino. Trois ans après, dVe s'enfoit, afin d'épouser Ezzelin de Komanow Après avoir été aecueîlli à Monseliœ de la (açon la plus courtoise par (Mderic de Fontana, ËKzeUii, de retour chez hii v ne cessait de vanter à sa femme les càarmes de son hôte et sa mâle beaaté ; ees éloges attumèieot dans le cœur de hmpudique de tels désirs qu'elle fut faiemM, par messages, d'aecovd avec Fontana, auprès de^ui elle s'enfcili C'est ainsi qu'elle passait d'un i^m à Uautre , tandis que lederriier vivait encore; puis elle laissa un long testa-* ment, qni »'est qu'un catalogue d'églises et d'hospices, entre lesquels eUe distribuait toute sa fortune» 30 sous à celiii^ci, 40 à celui-là,. avec des sommiers,, des eourtes-pointes, des draps de lit, des couvertures de peauK ; elle léguait à un faospiee les oreil« 1ers sur lesquels elle avait dormi, des nappes et des secvieftes am pèlerins 4'otttre-mer, des terrea et de l'argent à des évéques, pour ré{Arer les dommages qu'elle aurait pu faire (i).
Donnina et (^isolta, Pune maîtresse de Barnabe, al Pautre de JeashGriéas VaGOoti, avaient une cour, des musiciens et des ménestrels; elteieojvoyaient un don aux princes voisins, et nom^ nsément »xx duia de Savoie, des diiens, des chevaux, des cape* liaes (2). Agnès> fille de Barnid)é> et mariée à François Gonaa* gue, seigneur de Manloue, détestait sob époua, et sa haine accnil qpand il devnt Tami et l'allié de Jean-Galéas^ meurtrier de
(1) De 1192, dans li Codice Bceiinianode Verci. (f) CêtUo dé' iêsarwi gêRêraU di Savoir*
M LBS FSI1MS&
son pèie. Elle s^enteodH bientôt avec Antoine de ScandîaDo, ca« méfier de Gonzagiie et son confident : mais la trame fut décon* verte par le mari, qui, après avoir dissimulé longtemps^ les soumit à un jugement régulier, duquel ressortit leur culpabilité; aiors» année 1391, il fit pendre le camérier et décapiter sa complice, bien que femme d'un prince et belle*sœur de deux rois.
Leduc Marie-Philippe Yisconti envoya sa femme au gibet pour crime d'infidélité. Nicolas , marquis de Ferrare^ pour la XDètm cause, infligea pareil supplice à la sienne^ ParisinaMalatesti, sans épargner son fils Ugo; Hercule Bentivoglio, dans un cas semblable, soumit à un jugement son épouse Barbara Torellip Ces femmes peutr^tre étaient toutes innocentes; mais il est étrange de voir les maris attester publiquement leur culpabilité, eux qui ne rougissaient pas d'avoir des concubines et des bâtards. Galectlo Manfredi, prince de Faenza, épousa Françoise, fille de Jean Beintivogliot qui le soupçonna bientôt d'infidélité : pour s'en assurer, elle écouta quand il conférait avec un astrologue ; mais elle apprit, au contraire, qu'il machinait contre son père, et, ne pouvant se contenir, elle entra dans le cabinet pour se répsndre en invectives. Galeotto répondit et la frappa, ce dont elleinfor« ma son père, qui, s'étant approché de Faenza, de nuit et en armes, l'emmena avec lui ; il se préparait même à faire la guerre à son gendre , lorsque Laurent de Médicis, médiateur de toutes les récriminations, apaisa leur querelle et reconduisit la femme au mari • Françoise, néanmoins, poussée à la vengeance par de nouveaux motifs de jalousie, forma le complot de tuer Galeotto; ayant feint une maladie, elle le fit égorger par des sicaires apostés, au moment où il entrait dans sa chaiabre pour la visiter.
Il nous reste un acte singulier, par lequel Galéas^Marie Sforza, attendu les mœurs exeellenies, la vie pudiquêy Pfxtréme beauté de Lucie Mariano, et l'immense amour qu*il a pour elle, lui fait en partie, en partie lui confirme de grandes donations, à elle et aux enfants qu'elle lui a donnés ou lui donrera. Après avoir garanti le don par les serments les plus sacrA, il lui impose l'obligation de vivre soumise à savolofUé^ et 4e n'avoir jamuis aucun rapport, non-seuiement avec un autre komme, mais pas même avec son mari y sans tenir de lui une autrisation spéciale par écrit (1). Il ajoute de grandes menaces contre sa fenmie
(1) Dummodo prœdtcta Lueta mantosuoper cttrniUeH CùfmUm se non
MALFAITJBUAS. Sft
Bona^ si junais elle cause à sa maîtresse le moindre désagrément. Cet aete est passé par des notaires, signé par le mari et plusieurs nobles et chevaliers milanais.
Cet exemple d'impudente dépravation n'est pas donné par des inaisoDs plébéiennes, mais par des princes. En effet, la manière de vivre des bourgeois différaitt)eaucoup de celle des seigneurs, dont plusieurs se tenaient encore dans leurs cbAteaux, pillant et se livrant aux plaisirs grossiers comme en pleine féodalité. Ainsi les Bolonais, en 1273, avaient battu les comtes de Mangûoa, qui dévalisaient les voyageurs dans les forêts de Ripa* verde; mais, en i39i, dans le voisinage de leur ville, un grand nombre de diAtelains vivaient encore de ce qu'ils volaient aux habitants de la campagne. Tel était le genre de vie du comte Ganeto de Panico et de cpielqqes nutres, ses compagnons, qui Usaient bonne chère aux dépens des uns et des autres. S'étant emparés d'un certain Mengoccio du Borgo, ricbe agriculteur, ils l'enfermèrent dans un cachot pour l'amener, à force de tortures, à payer une grosse rançon ; heureusement une vieille femme, frétant aperçue de son enlèvement, en avertit ses parents, qui prirent les armes et coururent le délivrer. Le sénat bolonais ordonna que , dans le délai de quinze jours, tous les comtes , capitaines et autres nobles qui habitaient la campagne, et ne cultivaient pas eux«mémes leurs propriétés, vinssent résider dans la ville avec leurs parents, sous peine de la confiscation des biens : mesure exorbitante qui atteste la gravité du mal , et qu'on restreignit ensuite aux familles dangereuses.
Un autre fameux malfaiteur fut Albert Galluoci , qui remplis* Baittout le Bolonais de ses crimes; bans publics, reproches de son père, d'amis, de religieux, rien ne put le faire rentrer dans le devoir. Il fut donc promis 1,000 florins d'or à quiconque le ferait prisonnier; tout banni qui lui donnerait la mort serait gracié, etsi quelque conunune s'emparait de sa personne, elle devait jouir pendant vingt ans de Texemption de tout impôt ; quatre personnes, avec deux cents chevaux, furent chargées de le capturer, et Ton donna l'ordre aux conmiunes de sonner le tocsin anssitât qu'il se montrerait. Albert se réfugia sur la frontière, d'oh, chaque jour, il fusait pire aux Bolonais* Auo, son père,
■ûcM/, MM spteîûR lieet^a im êtripûs; Mc €um aiio viro rem habtai, **^is, ù forte etim ta eoirm UbwrU aliquando. (Manufcrit des archÎTC* Tri
2ê HâLFAITBimg.
fut obHgé de donner 2>000iivree oomme gatantieipie eon fik n'occasionnenît ancan dommage; pvis^ aflk'amchî de oetle eaution à cause de sa grande vertu ^ il résolut d'en déHrrer inWmdoie la contrée^ parvint à Tarrètep et le livra aux magistrats po«r que la loi téi exécutée. Le conseil, so«a Pinfluenee des fai^s exeeptionnels de la cause, s'^[>itoyHit à ta vue des dieveux blancs du père^ de la jemiesse inexpérimentée^» flls^ et TonMt eaknmuer la peine en prison peipétneiie; mafs Aatto mista ehandtment pour que la justice eût son cours/ et le coupable fut décapité m sa présence (I);
Nicolas m d'Esté, seigneur de Ferrare^ voulant passer ea France en \Mà, fbt arrêté par ic marquis Del Gàrretto, et n'obtint sa liberté qu'au priic d'nne IbrteTançm. Galéaa*Marie Sfona, qm se trouvait en France à la mort de son père, apprit que les ducs de Savtrfe lui tendaient des embûches pour rarréter et le contnundre à leur céder quelque portion de la Lombatdie; taiH tôt travesti; tantM en se défendant dans une église, on bien secouru par de fidèles serviteurs, il âtteigirit ses domaines apoès avoir échappé à de graves périls. Lea Ubaldini comptent parmi leurs hauts faits beaucoup de vols comnris dans les vais à^ diare et de Santemo. Hombert de Gampagnaticd Msaillailt tous les amis de la république de Sienne ; ealii^ :quelqttes SieuMM, déguisés en religieux, s'introduisirent dans son manoir et le tuèrent. Ghino de Tacco de Torrita, célèbre par la nouvelle de B<Ka* cace, de son château de Radicofani , molestait les voyageurs. Piccinino garde rancune au Milanais Ëusèbe Gaimf»v qui «vait négocié le mariage de Blanche avec François Sibrza, ^ le fait poignarder dans la cathédrale de Milan. Du reste, la cupidité des princes offirafl aux s^gneurs le moyen de se racheter de leurs crimes à prix d'argent; Lazaarone de la Rovere, seigneur de Yinovo, ayant tué en 1^7 son cousin Florio^ paya pour ce meurtre au comte de Savoie 3,000 florins» kii damumfcen outre qui(taileé de 4 ,000 autres qu^il lui iievaiti
En 4336, Milan comptait quarante mille nobles ^ c'est-èrdire un sur vingt^nq habitants; Ptorence, en 4336^ aepi mille eioq cents, ou bien un sur vingt indiiidus; Veniaey après TaiMiéeiâOO, six mille eeiit cinquante^deux, cs^qui .faisais le vingt-^uxièine de sa population ; mais le nom de noble était loin d^avoir la même signification dans ces div^ini pays, La démocratie , en gé-
(1) GBlBABDACa, St, di Bologna^ à l'année 1818.