TROIE
gile; mais nous n'avons aucune certitude liistorique ni sur le temps, ni sur le lieu, nisur l'issue. Le fait lui-même est controversé; et pourtant, c'est à ces combats livrés douze siècles avant notre ère sur les rives de l'Hellespont, que les anciens prétendaient rattacher leur noblesse, comme nos églises aux apôtres, et nos seigneurs aux croisades. La généalogie de plusieurs États d'Italie remonte précisément aux héros de la guerre Iliaque. D'après la tradition, des Troyens, échappés à la ruine de leur ville, avaient cherché une nouvelle patrie sur un sol étranger ; d'autres, parmi les vainqueurs eux-mêmes, ballottés, à leur retour, par la colère divine ou les tempêtes, avaient été jetés sur des plages lointaines où ils s'étaient établis. Pétille croyait que Philoctète, ce Grec abandonné par i'astucieux Ulysse, l'avait entourée d'un nouveau mur ; Métaponte attribuait sa fondation à Épéus, compagnon du Pylien Nestor, le plus prudent des Grecs; Trapaue, Agathinum, faisaient remonter leur origine à d'autres aventuriers semblables. De nouvelles colonies, dont le nom est oublié, durent ensuite leur succéder. *
Peut-être qu'en raison des agitations du sol qui se continuaient encore, les premiers habitants de ces côtes avaient occupé les montagnes, laissant inhabitées les plages malsaines, jusqu'à ce que les atterrissements les eussent rendues salubres. Les Grecs émigrés purent lixer leurs demeures sur ces lisières, de formation récente et d'une grande fécondité ; dans le soin des troupeaux et le voisinage de la mer, ils trou\ aient les moyens décroître en nombre et de s'enrichir, tandis que les naturels, réduits en esclavage, étaient attachés à la glèbe, ou se multipliaient et se fortifiaient dans les montagnes. Une poignée de braves ou d'aventuriers sans femmes ne pouvaient que se mêler aux vaincus, les civiliser, altérer peut-être, mais sans les changer, leur langue et leurs coutumes ; ce qu'ils détruisaient sans doute, c'était la caste, qui, selon le caractère des constitutions antiques, se superposait à la plèbe et s'en tenait complètement séparée. Comme témoignage de la nouvelle culture, le pays se couvrait de temples élevés aux divinités grecques ; tels furent ceux de Neptune à Tarente, de Proserpine àLocres, de Minerve à fllétaponte, de .lunon sur le promontoire Lacinium, d'Hercule à Crotone, dont les rites étaient réservés à la famille des Lampriades.
Les colons transportaient avec eux la constitution de leur patrie : le système démocratique prévalut donc dans Icb colonies ioniques, dont Athènes était le type; au contraire, dans
LA GRANDE GRECE, CnfES. la'
les colonies doriennes, dont Sparte était le modèle, raristocratie concentrait l'exercice de la souveraineté et les magistratures dans quelques familles ou dans une classe dont le cens ouvrait l'entrée. Cependant lefait lui-même delà migration entraînait vers la démocratie , car les aristocrates ne se rattachaient point au sol par des souvenirs de domination ; et d'ailleurs, comme il arrive d'ordinaire, leur nombre diminuait toujours, tandis que le peuple croissait par le commerce et les richesses.
Néanmoins, si les colons avaient conduit des familles et des clients, ils conservaient sur eux leur droit primitif, et les Grecs venus plus tard ne furent pas admis à l'égalité de droits [laonolirtict) ; ainsi se formait une nouvelle aristocratie, celle des originaires, qui avait des privilèges sur les derniers venus. Ces différentes classes ne tardèrent pas à se quereller ; avec l'aide des esclaves, c'est-à-dire des indigènes réduits en servitude, on expulsait les nobles de la ville , et l'administration était confiée aux chefs de métiers : révolutions sanglantes, attestées par de rares documents, mais surtout par le caractère perpétuel de semblables sociétés, comme le démontre l'exemple de nos républiques du moyen âge. D'autres fois, quelque oligarque s'associait à la plèbe ou aux vaincus, ou bien s'érigeait en arbitre entre les pauvres et les riches, et, par ce moyen, devenait tyran.
Les Chalcidiens de l'ile d'Eubée, aujourd'hui Négrepont, race ionique, s'établirent dans l'île de Pithécuse et les îles voisines ; de i30o. là, mais avant la destruction de Troie, ou du moins avant l'existence de toute autre ville grecque, ils passèrent au nord du Sllare, dans le territoire des Opiques, pour fonder Cumes, qui s'agrandit par le commerce, tint tète aux Étrusques, et fonda ISaples et Zanclé, destinées àsurvivre à leur métropole. Son aristocratie tempérée fut renversée par le vaillant Aristodème, qui, cher à l'armée pour ses victoires sur les Etrusques, fit égorger les grands et força les veuves à épouser les assassins; il fomenta l'inclination desCumans pour la volupté en ordonnant d'élever les enfants avec une mollesse féminine, parce qu'il savait qu'il est facilede tyranniser un peuple corrompu. Il fut tué, et, après sa mort, Cumes se relève, continue ses expéditions lointaines et ses guerres avec ses voisins, jusqu'à ce qu'elle tombe au pouvoir des Romains; cependant, elle eut toujours de l'importance à cause de son port de Putéoli.
Ces mêmes Chalcidiens de l'Eubée, unis à ceux de Sicile, avaient anciennement colonisé Rhégium , à l'extrémité de l'Italie. Soustraite aux Aurunco^, cette ville fut 2nn\ernée aristoci'nti([uomeiU "i").
I^i8 BTIKGTUM, P^STUM, MÉTAPONTE.
par mille citoyens choisis dans les familles messéniennes qui s'y étaient fixées avec les premiers habitants. Par l'extinction des grandes maisons, le gouvernement resta dans les mains d'un petit noral)re; au moyen de cette oligarchie, Anaxilas se fit tvran, et transmit le pouvoir à ses enfants , qui , chassés au bout de quelques années, laissèrent la ville dans une profonde anarchie à laquelle on remédia en adoptant les lois de Charondas, qui procurèrent une longue paix. Denys l'Ancien s'efforçait de dominer cette ville; mais elle avait pour ce tyran une telle aversion, que, celui-ci lui ayant demandé une épouse d'une famille de Rhégiens, elle osa lui offrir la fille du bourreau ( 1 ). Denys eut alors recours à
271. la force, la prit et la saccagea. Denys le Jeune la rétablit; mais plus tard une légion romaine, campée dans le voisinage, l'assaillit et en tua les habitants. Rome punit les soldats dans le chef, mais sans rendre la liberté à Rhégium.
s 10. De Posidonie, fondée par les Sybarites dans le golfe de Salerne,
et que les Romains appelèrent Pœstum, il ne nous reste d'autre monument que de magnifiques débiis et le souvenir des roses qu'on y voyait fleurir deux fois dans l'année. Cette ville avait la forme d'un carré de cinq milles de tour ; bâtie sur un terrain plat, ses murailles étaient construites sans ciment, fortifiées d'un grand nombre de tours , et quatre portes s'ouvraient en face l'une de l'autre. Détruite par les Sarrasins, elle resta oubliée au milieu d'une forêt de végétation spontanée, jusqu'au dernier siècle, où des chasseurs en indiquèrent les ruines, que les curieux vont sans cesse admirer. Ces ruines, éparses dans une contrée aujourd'hui triste, insalubre et stérile , consistent en deux temples, dont celui de Neptune, fort ancien, est le mieux conservé ; son péristyle, auquel on arrive par trois marches, se compose de six colonnes doriques de front et quatorze de côté, cannelées, sans hase, hautes à peine de cinq diamètres, avec un entre-colonnement d'un peu plus d'un diamètre, ce qui les fait supposer antérieures au temps où les Grecs donnèrent de la légèreté même à l'ordre dorique. Le petit temple de Cérès, plus récent, ades colonnes plus sveltes, moins massives. Il reste aussi un pœcile avec neuf colonnes surlepluspetit côté extérieuret dix-huit surle plus grand, et une colonnade qui fait le tour de l'intérieur. Les habitants de Psestum, même après qu'ils furent tombés en servitude, continuèrent longtemps , à un jour donné, de prendre le costume et les usages
(I) Stkvbon , liv. M.
MÉTAPONTE, LOf.RES, TARENTE. 459
grecs, et de célébrer la commémoration des temps de leur indépendance.
Sur Métaponte, une des colonies les plus célèbres dans le golfe de Tarente, nous savons peu de chose. Elle fut bâtie par les compagnons de Nestor à leur retour delà guerre de Troie; les Achéens et les Sybarites l'agrandirent; Annibal, le célèbre Carthaginois, força les habitants d'émigrer dans le Latium; enfin, l'insalubrité croissante des plaines maritimes la dépeupla, comme elle fit de Paestum et des colonies voisines sur l'autre littoral. Pline lui donne un temple de Junon avec des colonnes faites de troncs de vigne ; l'église de Samson et les tables des Paladins qu'on y montre encore, sont des restes de deux temples antiques, d'achitecture polychrome.
Pendant une longue guerre, les femmes des Locriens-Ozoles s'étaient livrées à des esclaves ; au retour de leurs maris, saisies de crainte , elles s'enfuirent avec leurs amants, s'arrêtèrent dans le riant pays situé à l'extrémité de l'Apennin, et formèrent la colonie des Locriens-Epizéphyriens. En arrivant, les fugitifs ^^^• dirent aux Sicules : « Tant que nous foulerons cette terre, et que « nousporterons ces têtessur les épaules, nous posséderons le pays « en commun avec vous. Mais ils avaient mis de la terre dans leur chaussure, et des têtes d'ail sur leurs épaules ; après avoir secoué ces têtes, ils se crurent affranchis de toute obligation et dominèrent les naturels. Assaillis parles Crotoniates, qu'ils avaient provoqués, ils remportèrent sur eux, près de la Sagra, une victoire avec des forces si disproportionnées , que la renommée, en la publiant jusqu'en Grèce, l'attribuait à l'intervention des demi-dieux Castor et PoUux , que les anciens croyaient voir dans les feux follets errant sur la mer. Une autre victoire sur les Crotoniates fut attribuée àAjax, héros grec de la terre troyeune, dont le spectre, disait-on, avait combattu pour les Locriens. Parmi les cent familles dominantes , on choisissait un cosmopole, magistrat suprême, et mille sénateurs revêtus de l'autorité législative; des inspecteurs veillaient à l'exécution des lois. Si Locres n'acquit pas de grandes richesses, elle fut renommée par ses bonnes mœurs et ses goûts pacifiques; mais Denys le .Tenue, chassé de Syracuse, et qui vint y chercher un asile , y .,36, introduisit toute espèce de désordres. Locres, cependant, resta indépendante jusqu'au temps de Pyrrhus.
Messène, dans le Péloponèse, eut avec Lacédémone une guerre si htngue, que les magistrats Spartiates, craignant que la race ne
160 TARENTE, SYBA^\î^î.
s'éteignit par l'absence des maris, ordonna aux fennmes dese livrer aux esclaves. Les enfants nés de cet adultère légal, sous le nom de Parthéniens, émigrèrent au retour des époux de leurs mères, 707. et fondèrent la colonie de Tarente dans le golfe de l'Italie qui regarde leur patrie, et dont le port, sur une côte solitaire', est excellent. A l'exemple des autres colons, ils commencèrent par tuer leshommesdu pays envahi, dont ils épousèrent les femmes ; puis ils se donnèrent des lois, une administration, domptèrent les Messapes, les Lucaniens, d'autres peuples des environs, et devinrent une des premières puissances maritimes entre le cinquième et le quatrième siècle avant notre ère. Ils pouvaient armer vingt mille fantassins et deux mille cavaliers; ils eurent des fabriques de draps, industrie si favorable à la population; bien que l'opulence les eût corrompus , ils surent aussi conserver l'autonomie jusqu'à Pyrrhus. Ils avaient apporté de leur patrie le 272. culte d'Apolion-Hyacinthe et le gouvernement aristocratique tempéré; mais, lorsque les nobles eurent péri dans la guerre contre les Messapes, la forme démocratique prévalut. Les magistrats étaient élus, moitié au sort, moitié à la pluralité des voix ; la guerre ne pouvait être déclarée sans le consentement du sénat. Le droit de cité s'accordait non-seulement aux Grecs, mais encore aux indigènes ; aussi , les nombreux éléments italiques rapprochaient Tarente de l'Italie plus que de la Grande-Grèce. Ce coin de terre, par ses beautés naturelles et ses tièdes zéphirs, souriait plus que tout autre au poète Horace (1); il en aimait les vins fumeux, les coursiers généreux, les laines très-fines.
Les Achéens, unis auxLocriens, fondèrent Sybaris; ils assaini- 723. rentau moyen de canaux, qui unissaient l'agrément à l'utilité, la plaine située entre le Crathis et le Sybaris; le manque d'entretien deces canaux, a ramené l'insalubrité dans le pays. On a blâmé la mollesse des Sybarites; en effet, chacun sait qu'ils avaient l'habitude de faire leurs invitations une année d'avance, pour avoir le temps de mettre à contribution l'air, l'eau, la terre, etde préparer des habits ornés de pierres précieuses; on présentait aux invités la liste des personnes et des mets. Les métiers bruyants ne devaient pas troubler le sommeil et les plaisirs silencieux; les coqs même étaient bannis. Un Sybarite ne put dormir, parce qu'une feuille de rose s'était pliée en deux sous son corps ; un autre fut saisi de la fièvre à la vue d'un homme essoufflé de fatigue. Cette exagération ne nous apprend qu'une chose , c'est que le pays avait amassé de
(I) Ode li <1ii liv. M.
SYBARIS, THURIUM. 16i
srandes richesses par le commerce qu'il faisait avec Cartbage, surtout en vins et en huiles. Cet état prospère, la fertilité du sol, l'obtention facile du droit de cité, multiplièrent les Sybarites au point que, s'il faut en croire Strabou, ils pouvaient armer trois cent mille hommes (l). Ils dominaient sur sept peuples limitrophes et vingt- ■>''>o. cinq villes. Leur gouvernement était une démocratie tempérée; mais Télys chassa cinq cents des principaux citoyens, et se fit le tyran de l'état. Les bannis se réfugièrent à Crotone, qui envoya des messagers à Sybaris pour traiter de leur rappel ; mais les Sybarites égorgèrent les envoyés, et Crotone, avec cent mille guerriers, assaillit sa rivale et la détruisit de fond eu comble. "'"'•
Thurium fat construite sur les ruines de Sybaris, et avec un //•». tel mélange de peuples, qu'il s'éleva une dispute pour savoir à qui la fondation serait attribuée; on consulta l'oracle, qui la déclara colonie dApollon. L'origine même de la population y produisait la démocratie; mais les anciens Sybarites, usurpant les meilleures terres etl'autorité, concentrèrent le gouvernement dans les mains d'un petit nombre. Ils furent expulsés, de nouveaux colons vinrent de la Grèce, et les lois de Charondas furent adoptées. Les Lucaniens, leurs ennemis perpétuels, les vainquirent, et :86. ne cessèrent de les molester que lorsqu'ils se furent placés sous la protection des Romains. Les Tarentins, offensés de cette conduite, attaquèrent et défirent les habitants de Thurium ; plus tard, les Romains réduisirent cette ville à l'état de colonie.
La ville d'Héraclée, bâtie par les Tarentins sur les rives de l'A- *"3. ciris, près de Métaponte , nous a transmis, dans ses fameuses Tables, un document de son gouvernement. On y voit que son culte principal avait pour objet le dieu qui lui avait donné son nom, puis Bacchus et Pallas, dont ses belles monnaies portent les effigies. Des éphores annuels, des polianomes ou préfets de la ville gouvernaient la république; un secrétaire, un géomètre et d'autres fonctionnaires inférieurs étaient chargés de l'administration. Le peuple se divisait en plusieurs tribus, chacune avec des insignes particuliers; dans une assemblée commune, on traitait des intérêts communs. Les Romains la subjuguèrent, l'année même de la prise de Tarente. 2T2.
Miscellus et Archias conduisirent une colonie achéen ne à Crotone, dont la puissance s'accrutsi rapidement, que, dans le premier siècle de son existence, elle arma cent vingt mille hommes contre
'\) Dfnts, liv. XII, 9; Strabon, liv. vi.
IIIsT, TIF'Î ITM,. — T. I. i t
|6'2 CRÛTONE, PYTHAGORE.
les Locriens. Malgré quelques revers, elle attaqua et détruisit Sybaris avec une armée non moins nombreuse. Le périmètre de la ville était de douze milles ; le sénat se composait de trois cents ou de mille membres ( i ) ; les anciens la proclament belle, illustre, riche, heureuse, salubre, et l'on disait que la peste n'y avait jamais paru.
La gymnastique était la partie essentielle de l'éducation antique ; on déployait la force et l'adresse dans des fêtes solennelles célébrées à des époques déterminées, mais surtout dans les jeux Olympiques. Tous les quatre ans, les Grecs accouraient en Elide pour assister aux luttes du corps, de la course, du trait, et pour entendre réciter des tragédies, des odes, des morceaux d'histoire. Dans son plus grand éclat, Sybaris méditait d'enlever cette affluence à l'Élide, en instituant des jeux plus splendides et des prixd'uneplus grande valeur. Aux jeux Olympiques, dans le cours de vingt-cinq olympiades, le grand prix fut remporté treize fois par les athlètes de Crotone ; et telle était leur réputation qu'un proverbe disait que le dernier des Crotoniates valait autant que le premier des Grecs (2). L'athlète Milon lutta contre un taureau, le chargea sur ses épaules, fit le tour du stade avec lui, l'assomma d'un coup de poing et le mangea dans un jour; le toit d'une école s'écroulant, il le soutint sur ses épaules jusqu'à ce que tous ceux qui s'y trouvaient fussent en sûreté; enfin, comme il essayait de fendre un tronc d'arbre, il fut pris par les mains dans l'ouverture et dévoré par des loups.
Les Crotoniates étaient encore célèbres pour leur beauté. Les Egestans, quoique leurs ennemis, rendirent à un certain Philippe, comme au plus beau de son âge, un culte divin après sa mort ; le grand peintre Zeuxis, a la vue des jeunes gens qui luttaient dans le gymnase, conçut une si bonne opinion des charmes de leurs sœurs, qu'il les prit pour modèles de cette Vénus qu'on regarde comme le chef-d'œuvre de l'antiquité.
Pythagore organisa la démocratie tempérée de Crotone ; c'est a Inique toutes les villes de la Grande-Grèce faisaient honneur de leurs constitutions. Il faut distinguer deux personnages dans Pythagore, le vrai et l'idéal; c'est au second, devenu le type des premiers philosophes sociaux, qu'on attribue les inventions les
(1) Laeice et Jamblique donnent le premier nombre; l'autre est celui de ■Valère-Maxime, liv. viii. Voir aussi Tife-tive, liv. iv. C-) Strabon, liv. V.