DÉGISIONS DE CE CONCILE
à une science positive^ débarrassée de la dialectique, disions du concile de Trente, devenues croyances cathorendirent désormais superflu tout autre synode; l'Église, rindividu échappé à une maladie dangereuse, parut s'al'une vie nouvelle, et s'appliqua tout entière à 8*amélio- -méme et à améliorer la société. L'uniformité des rites 3bligatoire pour le monde catholique, et fut placée sous mce d'une congrégation sacrée.
[V appela Paul Manuce à Rome , afin qu'il publiât les ^ères avec ses types inimitables. Les leçons apocryphes, ennes grossières, les rites burlesques, introduits par Tise et la simplicité, avaient besoin d'être amendés ; mais tes préoccupés de l'élégance, et des cardinaux dont le rude i saint Paul soulevait le dégoût , pouvaient-ils convenir à nil? Les hymnes que leVicentin Zacharie Ferreri, évéque uarda, avaient introduites par ordre de Léon X, étaient x>ides par le sentiment que pures de style; il y avait mérite dans celles que Sarbiewki corrigea respectueupour Urbain VIII (1).
i fit imprimer un bréviaire obligatoire pour toutes les qui n'en auraient pas un depuis au moins deux cents ans; cette réserve, la plupart adoptèrent celui de Rome, qui Mi suivi du missel. Sixte V publia une Bible, qui devait lire autorité, et à laquelle il travailla lui-même avec No-
r exemple, il trouvait :
Ad canam agni praviéi
Et stoUs €Ubis candidi
Poat transUum maris Bubri
ChriMto eanamu$ principi, Cujus corpus sanclissimum
In ara crucis torridum
Cruore iju$ roseo
Gustando vivimus Deo.
t disparaître les obscurités et les consonnances, il écrivit ;
Ad regias agni dopes
Stolis amieti candidis
Post transitum maris Rubri
Christo canamus princip(; Divina cujus chariias
Sacrum propinat sanguinem,
Almique memlrra corports
Amorsacerdoê propinat.