‹ Histoire des Italiens, trChapitre 145 sur 176 · DÉGISIONS DE CE CONCILE · texte numérisé non relu

DÉGISIONS DE CE CONCILE

à une science positive^ débarrassée de la dialectique, disions du concile de Trente, devenues croyances cathorendirent désormais superflu tout autre synode; l'Église, rindividu échappé à une maladie dangereuse, parut s'al'une vie nouvelle, et s'appliqua tout entière à 8*amélio- -méme et à améliorer la société. L'uniformité des rites 3bligatoire pour le monde catholique, et fut placée sous mce d'une congrégation sacrée.

[V appela Paul Manuce à Rome , afin qu'il publiât les ^ères avec ses types inimitables. Les leçons apocryphes, ennes grossières, les rites burlesques, introduits par Tise et la simplicité, avaient besoin d'être amendés ; mais tes préoccupés de l'élégance, et des cardinaux dont le rude i saint Paul soulevait le dégoût , pouvaient-ils convenir à nil? Les hymnes que leVicentin Zacharie Ferreri, évéque uarda, avaient introduites par ordre de Léon X, étaient x>ides par le sentiment que pures de style; il y avait mérite dans celles que Sarbiewki corrigea respectueupour Urbain VIII (1).

i fit imprimer un bréviaire obligatoire pour toutes les qui n'en auraient pas un depuis au moins deux cents ans; cette réserve, la plupart adoptèrent celui de Rome, qui Mi suivi du missel. Sixte V publia une Bible, qui devait lire autorité, et à laquelle il travailla lui-même avec No-

r exemple, il trouvait :

Ad canam agni praviéi

Et stoUs €Ubis candidi

Poat transUum maris Bubri

ChriMto eanamu$ principi, Cujus corpus sanclissimum

In ara crucis torridum

Cruore iju$ roseo

Gustando vivimus Deo.

t disparaître les obscurités et les consonnances, il écrivit ;

Ad regias agni dopes

Stolis amieti candidis

Post transitum maris Rubri

Christo canamus princip(; Divina cujus chariias

Sacrum propinat sanguinem,

Almique memlrra corports

Amorsacerdoê propinat.

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