SAINTES
e^ La compagnie de Saint- Vincent y ouvrit une maison )S Teuves ou les femtnes malheureuses avec leurs époux, \UT les converties y une de secours pour les individus en ' ) un asile pour les pauvres^ auquel le médecin George lo ajouta un legs destiné à préserver les fermiers des exé-^ » pour dettes à cause de bail ; en 4562^ Thôpital de Saint^ pour les incurables, et un autre en 4564 pouk* les pauvreé 1. Dans cette ville, Gampi rappelle une certaine Margueineta, tertiaire carmélite, qui pendant trente-cinq ans vé* fermée dans une petite chambre auprès de Saint- Antoine, itionne également Tafflaence extraordinaire de pèlerine ilé de 4575; tous les diocésains, vêtus de sac, s'y renèn procession, et chacun s'emprestoit de leur offrir l*hôs- ); la nuit surtout, on voyait ces longues flies d'hom-
de flemme^ marcher nu-pieds au milieu de l*hiver, avec mbeaux allumés^ se flagellant et chantant dès psaumes et anies.
inique Franco, entourée d'hommages à Venise, tenait <les nsôélèbres par la musique et les vers, et puMia des leitfès a poésie(4); rentrée dans la bonne voie, elle ouvrit pour ^&s es Tasile de Sainte-Marie^u-Secours. Naples dut à Françoise
le fameux hôpital des incurables; MariolaNegra, de Gènes, une maison pour les femmes corrompues, cinë autre pour pentie^, et se proposait d'en établir une dans chaque ses- ) la ville. Gènes, outre Catherine Fieschi et d'autres saintes mes, rappelle Battista Inleriaâd qui ouvrit à Acqua«sola le de jeunes filles, auxquelles on enseignait les travaux féj; Victoire Pornari qui> veuve à vingt-cinq ans, consacra fants à Marie, se tit pauvre par amour pour là Vierge, et
[enri 111 la visita dans cet incognito qui se laisse devina*, et hû demanda trait en échange de son image qu'il laissa dans son coeur :
CoH venne al mfo pùvet'o r^petto Senza pompa real che abbaglia e splende : Benchè si scohoscluto, ancli*al m^ core Toi raggio impresse del divin suo merto, Che à mt ^*estinse U naiiirml vigor »
Il vint ainsi dans ma pauvre Retraite
Sans pompe royale qui éblouit et brille ;
Bien qu'inconnu, il Imprima dans mon cour
Un tel rayon de son mérite
Que na vigteor naturelle s'est éteinte.
Ûtk, tèitres de femmes italiennes du seizième sîède; VctiiSie, 1632.