CHAPITRE CLIV
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ivouons que les histoires littéraires de Tltalie eurent toucaractère aristocratique , et que > uiôme alor» qu'elles ompte de Tinfluence des écrivains sur le peuple, elles ne Lt point à rinfluence de celui-ci sur ceux-là. Or on ne 'expliquer^ sans examiner les mœurs de ce temps, comr lt possible d'écrire le Prince de Machiavel, le Roland fu^ l'Arioste et les obscénités de TArétin. Quant à nous, les létails dont les autres font suivre le récit des batailles, avons consacrés à Tart et au progrès de la pensée, nonlt par prédilection pour ces études, mais parce qu'elles tent mieux ce que nous cherchons, les hommes de cha-
mgues, ce signe distinctif des nationalités, une fois étas relations favorisées, les découvertes de Tintelligence es par l'imprimerie, cette splendeur des arts, ces ricbes- Bs délices qu'un nouveau monde avait improvisées, ré* lt sur cette époque un éclat qui la distingue des autres, conque ne confond pas la culture intellectuelle avec la on, s'aperçoit que celle-ci ne peut grandir d'une mairable que par le développement harmonique des faculsiines; or, dans les temps que nous décrivons, l'imagina* iportait sur le raisonnement, et les fruits de cette semence ent et tuèrent lltalie.
les arts et dans les lettres, comme dans les gouvernet les mœurs, le paganisme ressuscité cherchait des se- \ sensuelles dans le beau exclusivement^ et lui sacrifiait dont il doit être la splendeur et la manifestation. Léon X e bulle afin de protéger le poème le plus immoral; Clé- (I favorise Bemî, et accorde un privilège pour Timpres- ; œuvres de Machiavel, sans excepter le Ptince; Jules III $e TArétin, qui dédie la plus infâme de ses tragédies au l de Trente ; un autre cardinal, qui aspire à la tiare, écrit ndre, compositions immorales, obscènes, meurtrières;