Polyb.,IX
2. Liv., XXVII, 4. C'est vraiment montrer un respect pharisaîque de la lettre des textes — et quelque naïveté — que de distinguer en 210 deux ambassades, celle de Polybe et celle de Tite-Live, sous prétexte qu'elles n'avaient pas le même but. T.-Live était si bien renseigné, qu'il appelle la reine Qéopâtre ; ce qui a servi de prétexte pour soutenir que toutes les reines s'appelaient virtuellement Gléopâtre, comme tous les rois Ptolémée.