Ci-dessus^ p
2. Les funérailles de rite égyptien, en raison de la longueur des opérations d'embaumement, avaient lieu parfois longtemps après la mort. Ainsi, à Thèbes, Tphout, fille d'Héraclios Soter, n'est ensevelie que dix mois après sa mort (Lumbroso, Egitto^ p. 137).
8. Polybe dit aûaat xà xatà tV paaiXsiav (XV, 25 b, 1) : mais il écrit si mal qu'on est obligé d'interpréter. Ce qui est chez lui insupportable, c est l'habitude qu'il a de désigner les individus isolément par des expressions collectives (ol ic6pl Tôv Selva), de sorte qu'on ne sait jamais si Tindividu agit seul ou avec un « entourage ». Ici, Dinon avait collaboré totç icspl <l»iXc»ji|jiova.
4. Jean d'Ântioche parle de ruse (^ 'AyaÔôxXEta 'Apciv^T^v ÔiotçOe(p£i ÔdXq»), et Ton voit que Philammon eut besoin d'être aidé. C. Mûller [FHG., IV, p. 558) se demande si Arsinoé n'aurait pas péri dans un incendie allumé exprès du côté de ses appartements. Il semble bien, en effet, qu'on ait provoqué un « accident ». Mahaffy (History, p. 146) bâtit sur la lettre interceptée par Dinon une conjecture bien osée. Arsinoé aurait été envoyée à Cyrène, et c'est là que Philammon» prévenu par lettre, aurait fait le coup. Seulement,