Diod.,XX
3. Diod., XX, 93. Plut., Demetr., 22. Phila devait être alors en Lycie. Cî, le décret des Samiens en Thonneur de Démarchos de Lycie 8iaTpt6u>v iNtpà Tfii paaiXCaoT^t OÊXai xal TCTa^pLévoç inl Tf,ç <puXaxf,((Dittenbergor, 132 = Michel, 367).
4. Diod., XX, 99. Plutarque (Demetr.^ 22) attribue cette médiation aux Athéniens, alors assiégés par Cassandre. Il confond avec une tentative précédente.
5. Les Cnidiens d'abord (Diod., XX, 95), puis « plus de cinquante députés » Tsapd Ts 'AOt^vaCuv xal xwv dEXXu>v 'EXX7|v{8o>v 7C($Xeu>v (XX, 98). Le blocus d'une
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par rintransigeance des Rhodiens, qui ne voulaient faire aucune concession à l'orgueil de leur adversaire. Le conseil de Ptolémée était bon, et les Rhodiens s'applaudirent de ravoir suivi. Antigone était pressé d'avoir les mains libres, et Démétrios se sentait à bout de patience ^ Les Rhodiens en furent quittes pour livrer les cent otages réclamés au début de l'affaire et pour s'engager à soutenir Antigone contre tout venant, sauf contre Ptolémée *. Avec ces concessions réciproques, il n'y avait plus ni vainqueurs, ni vaincus. Les Rhodiens témoignèrent leur gratitude à tous ceux qui les avaient secourus. « Ils élevèrent des statues à Cassandre et à Lysimaque, qui avaient beaucoup contribué, quoique en seconde ligne, au salut de la ville. Mais, pour Ptolémée, voulant surpasser toute autre marque de reconnaissance, ils envoyèrent en Libye demander à l'oracle d'Ammon s'il leur conseillait d'honorer Ptolémée comme un dieu. L'oracle ayant acquiescé, ils lui consacrèrent dans la ville un enclos carré, bordé de chaque côté par un portique long d'un stade, qu'ils appelèrent Ptolemaeon ' ». Les Rhodiens firent, avec plus de formalités et de sérieux, ceque les Athéniens avaient fait naguère pour leurs « Sauveurs », Antigone et Démétrios. Pausanias croit même, tant l'imitation est frappante, que Ptolémée reçut à cette occasion son surnom historique de Soter *.
place de commerce comme Rhodes équivalait à une banqueroute générale. Les Athéniens tirèrent au moins quelque argent d'Ântigonc, à titre de secours contre Cassandre (Athen, Mitlh., V [1880], p. 268). Le siège de Rhodes ût du bruit dans le monde. C'est probablement alors que commencent les relations entre les Rhodiens et les Romains (Pdlyb., XXX, 5, 6).
1. Niese (I, p. 331, 4) soupçonne que les tentatives de médiation avaient été suggérées par Démétrios lui-même.