DE LA PREMIÈRE PARTIE
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3e me servirai sotn^nt dm» le cam% decMoo^ vrage de la critiqae aHemande, aonss^eft la dépentl^ lant de sa forme envelo^ppée et obscure.
«mus que les owrragçs d*esprit de tm^êJàWt liatiion, les Écritm^ sacrées des Hébrem fmieftt im tout à part; aussi est-ce ai^ec nâ90& qK^en IM nomme un livre diriti, oft tout se rattadbe à m môme objet, dév^appé sans interrapti^ft peadasi des sîèdes. Ce Hire est m^ parce qa'M lÉ'a ^'w sujets Phomme et le peoplede Dieii ; e'ettiRitore pour tons, parce qnt le eonteanb eD est poieat symbolique pourtoiis les âges snrtvaitts, etmÉtanw te t^ de toute F httmaBité.<eeeoBfte»B«f4K si^**»
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qui, au fond, ne sont qa*un, peuvent cependant être compris et présentés sous un double rapport» C'est ainsi que le livre sacré a aussi un double centre , puisque quelques parties principales ont trait à la parole de vie, ainsi qu'à la délivrance et à la rédemption qui doivent être opérées par elle, tandis que d'autres se rapportent à l'Église ou à l'union et au lien des élus, à qui cette parole de vie et de l'amour de Dieu a été donnée et confiée comme un bien sacré de la révélation pour en faire usage, la conserver et la répandre. Ces deux sujets ne peuvent être aucunement séparés l'un de l'autre ou être compris et annoncés séparément; quoique, à la vérité, dans quelques parties, une idée puisse l'emporter momentanément sur l'autre, ce que nous expliquerons complètement aussitôt que nouS' entrerons dans les détails. Quatre parties i»inci* pales de 1* Ancien-Testament se rapportent particulièrement, comme à un centre commun, à l'Église de l'ancienne alliance ou le peuple élu de Dieu. Ce sont la Genèse, la Thora ou la loi mosaïque» les livres historiques et les prophètes, où nous sont représentées l'origine et la première constitution de l'ancienne Église ; comment celle-ci s'éleva sur les ruines du monde primitif et de l'époque patriarcale la plus reculée ; puis sa fondation propre» sa législation complète et sa composition organique; en troisième lieu, dans les livres historiques, la des- ^ée, les crimes, les épreuves et les voies miracui*
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leuses du peuple élu ; enfin , dans les prophètes, la renaissance, la gloire spirituelle et le futur achèvement de rÉglise, comme promesse qui couronne Tensemble. Le merveilleux livre de la Genèse, bien qu'écrit et coordonné par Hobe à une époque déjà postérieure , présente partout le cachet du monde primitif, dont les traces se retrouvent dans chacune des syllabes qui le composent ; c'est TÉvangile de Tancienne alliance : il nous dévoile le grand mystère de Fhomme , comme il renferme la clé de toute révélation ; il sert aussi particulièrement à déchiffrer et expliquel* les hiéroglyphes du monde primitif, qui, sans cela, serait incompréhensible. C'est là que nous trouvons une certitude véritable sur l'origine du mal sur la terre, que les autres doctrines antiques, les cosmogonies poétiques et les védas païennes ont toutes pour principe : au lieu de la fausse Maya des Indiens, nous y voyons la véritable Eve , mère de tous les hommes ; comment le serpent conduisit l'homme au fruit de la fausse science, et comment l'arbre, entier de la création terrestre fut frappé de mort et de stérilité aussitôt après la chute du premier homme, qui en était le roi. Nous voyons l'origine de toutes les ac« tions inspirées par le démon dans Gain et dans sa race maudite ; comment celle-ci s'étendit au midi, dans le pays de Cham, et comment la magie et le culte de l'enfer sont devenus et restés dominants sur une grande partie de l'humanité. Babel nous
moirin «Miitola preniière (Higiiie de toiia -i B tMr a em flP ta politiques et de la dispersûm éter* Belle des peuples et des États ; comment ils se sont éieftdns an nord et àTest de la terret et ont passé ITnn hémisphère dans un autre. Nous apercevons du» cette genèse de Fhomme le lien des dÎTines mérités et des saintes traditions, subsistant caché anmiliendes progrès toujours croissants d'un culte naturel, et ne se rompant jamais dans Tintervalle qui s*écoule depuis Adam, père du genre humain, jusqu'à Abraham, avec qui commence Fépoque cTune foi particulière en la Providence , jointe à une sonmission complète de la volonté de Thomme à celle de Dieu. Eu effet, Adam transmet ce précieux dépôt à Seth et k Énos ; ensuite il arrive à Enoch, particulièrement éclairé de Dieu, et que d'autres nations désignent également comme le plus ancien sage; puis au juste Noé, qui offre le sacrifice universel pour le salut de toute la nature ; puis enfin à Sem , Télu de Dieu, que les plus nobles nations honorent comme leur roi et comme leur père. Nous y voyons comment la vraie religion du monde primitif n'était point un culte astronomique de la nature, mais une connaissance pure de Jéhova, un véritable christianisme, quoique ei>core imparfait ; non comme religion de la loi, qui, sous cette forme, est postérieure, mais comme une religion naturelle. Ce n'était pourtant point la nature et sa force . de production infinie que recon-
miêSBi&àt M admraltiit tes |>atri«tlMi, matoWÊm ott le Gkiiat dani la natiuvw Aotti devmiMiow prendre bien garde de aepea ooniNMlbre la religion pure de ces saints patriardmi afec le culte aatr^ nomique. du pagaiiisme postérieur. Ce fiit toujours Jéhova, le Christ ou le Yerbe miraculeux de la n»ture qu^adoraient Énos par la prière, Enoch et Noé par une illuminatiioa céleste et par une pieuse sonmi»ton. Melchisédech est représenté comme le dernier qui ait possédé la connaissance du vrai Dieu et qui appartienne encore à cet ordre de patriarcbes ; U forme le point de transition entre la parole de la nature et la parole de la loi qui commence avec Abraham ; ce fut lui qui transmit à oelui^i , comme premier serriteur de la foi , cette parole de la nature dont il était le grand-^prêtre. C'est avec Abraham, et bien plus encore avec la législaticm mosaïque, que commence la seconde par<tie, à proprement parler, nationale et juive du livre saint ; et les Écritures historiques en forment la troisième partie, laquelle a rapport à la constitution divine, au développement ultérieur et à la conduite miraculeuse de Tancienne Église et du peuple élu. Parmi les i»*ophètes qui, par des twrents de prc^héties, couronnent ce grand ensenw ble , brillent particulièrement les quatre grands prophètes, sonblables aux chéruMns placés pfè$ de Tardie encore fermée dé la ftiture magnificence^ selon le nomlnre toujours eonsacré dans TÉcriture