LES SUITES DE « PERCEVAL
C'est dans le roman arthurien proprement dit que la décadence fut la plus prompte et la plus manifeste : parmi les œuvres qui s'y rattachent, toutes médiocres, les interminables suites de Perceval sont peut-être les plus faibles. Chrétien de Troyes avait pourtant laissé à ses successeurs, dans son dernier roman, resté inachevé, une belle et riche matière :
c'était vraiment une singulière et dramatique destinée que celle dé ce jeune orphelin, élevé dans la solitude, arraché par l'attrait des armes aux