NICOLAS DE TROYES
main (i), soit aux récits des « bons compagnons « qu'il rencontrait, soit enfin, assuret-il, à ses souvenirs personnels. La rédaction ne lui donnait pas grand'peine, car dès le i^^ mars 1537, il achevait son second volume, qui nous a été seul conservé, et qui contenait à lui seul cent quatre-vingts nouvelles. Ce recueil qui, s'il était complet, serait le plus copieux qui existe, est écrit avec verve et bonhomie, dans une langue riche et vive, mais sans aucime préoccupation ni de psychologie ni de pittoresque ; le bon sellier va droit au but, et le dénouement seul l'intéresse.
LES NOUVELLES RÉCRÉATIONS C'est aussi un recueil purement plaisant
ET JOYEUX DEVIS q^g qqI^î quj fut publié en 1558 sous le titre
de Nouvelles Récréations et Joyeux Devis et le nom de Bonaventure Despériers (2). Celui-ci étant mort en 1544, et certains récits se rapportant à des événements postérieurs à cette date, il est évident que l'infortuné secrétaire de Marguerite a eu des collaborateurs posthumes. Ceux-ci sont Jacques Pelletier et Nicolas Denisot du Mans, s'il faut en croire le très exact bibliographe La Croix du Maine, qui était compatriote et à peu près contemporain de l'un et de l'autre. Cette diversité d'auteurs se trahit du reste à l'extrême inégalité de l'œuvre : à côté de récits piquants et bien menés, d'une langue alerte et savoureuse, il en est d'insignifiants et de fort plats, où reviennent à satiété de médiocres plaisanteries de grammairien.
Les continuateurs restèrent au moins fidèles au dessein du premier auteur, qui était de « récréer », de divertir ses contemporains, accablés sous le double fardeau de la guerre étrangère et des discordes civiles. Ce serait duperie, est-il dit dans un préambule qui est, au fond, d'une philosophie très désenchantée, que d'attendre la paix pour nous réjouir (3). Pour supporter nos maux, tâchons de les oublier un instant : « Le plus grand enseignement pour la vie, c'est hene vivere et Icetari... Prenez le temps comme il vient ; laissez passer les plus chargés ; ne vous chagrinez point d'une chose irrémédiable ; cela ne fait que donner mal sur mal... Ventre d'un petit
(i) Cinquante-cinq sont empruntées au Décaméron^ soixante aux Cent Nouvelles nouvelles y dix au Violier des Histoires romaines (traduction d'un recueil latin du quatorzième siècle, les Gesta Romanorum), un aux Quinze Joies. Ce recueil n'a été imprimé (incomplètement) que de nos jours (par E. Mabille dans la Bibliothèque elze'virienne, 1869).
(2) Bonaventure Despériers, né à Amay-le-Duc, vers 1500, d'abord collaborateur d'Olivetan et de Dolet, entra vers 1536, comme secrétaire, au service de Marguerite de Navarre, et dut à cette situation de n'être pas inquiété lors de la publication du Cymbalum; mais Marguerite se lassa de protéger ce sceptique inquiet et agressif, qui, tombé probablement dans la misère, et sûrement dans le désespoir, se suicida.
(3) Ce préambule paraît avoir été écrit soit en 1538, soit en 1543.
poisson ! Rions ! Et de quoi ? De la bouche, du nez, du menton, de la gorge et de tous nos cinq sens de nature. Mais ce n'est rien, qui ne rit du cœur. Et pour vous y aider, je vous donne ces plaisants contes... Je vous promets que je n'y songe ni mal ni malice ; il n'y a point de sens allégorique, mystique, fantastique... Tels les voyez, tels les prenez. » Ce que les auteurs évitent avant tout, c'est ce qui pourrait attrister ou faire réfléchir; ce qu'ils nous offrent, ce sont beaucoup de bons mots et de joyeuses reparties, plus ou moins fines, d'anecdotes, quelques-unes fort scabreuses, la plupart fort irmocentes : « Beaucoup de finesses de femme, des ruses de gais compagnons, des tours « villonesques », comme celui de maître Pierre Faifeu, emprunté à la Légende joyeuse du même personnage, des traits d'audace de coupeurs de bourse, les joyeuses farces du curé de Brou, un duel d'injures entre un régent de collège et ime harengère, où ce n'est pas le régent qui remporte l'avantage ; des histoires de bêtes : le renard apprivoisé, le singe de l'abbé, la pie et ses piaux ; des quiproquos et des équivoques : « De la jeune fille qui ne voulait point d'un mari, pour ce qu'il avait mangé le dos (la dot) de sa première femme », « de deux points pour faire taire une femme » (ce sont deux bons poings bien fermés) ; des badinages, comme ces répliques du bon moine qui, assis à table et « bafifrant » de bon appétit, « afin de ne perdre guère de temps, répondait tout par monosyllabes rimes » : « Quel pain mangez-vous? — Bis. — Quel vin buvez-vous? — Gris. — Quelle chair mangez-vous ? — Bœuf. — Combien avez-vous de novices ? — Neuf. — Que vous semble de ce vin ? — Bon. — Vous n'en buvez pas de tel ? — Non. — Et que mangez-vous les vendredis? — Œufs. — Combien en avez-vous chacun? — Deux. »
« Tout cela n'est évidemment que fantaisie et que jeu (i). » Cette inoffensive gaîté deviendra de plus en plus rare; elle était absente déjà des Comptes du monde adventureux^ publiés anonymement (2) trois ans auparavant, où l'hostilité contre le clergé et les moines se donne libre carrière, où de haineuses invectives viennent glacer le peu de veine comique de l'auteur (3) ; il n'y en aura plus trace dans V Apologie pour Hérodote de Henri Estierme (1566), qui n'est qu'un pamphlet à peine déguisé.
(i) G. Reynier, les Origines du roman réaliste, p. 198.
(2) L'auteur ne s'est au moins désigné que par les initiales A. D, S. D. (peut-être Antoine de Saint- Denis).
(3) Le fond en est au reste très peu original : sur cinquante-quatre contes, trente environ sont pris à Masuccio de Saleme, d'autres à Sabbadino degli Arienti. Ce recueil a été réimprimé en 1878 par F. Frank dans la Bibliothèque d'un curieux (Paris, Lemerre).
LITTtRATURI, T. I. 561. 36
Y E (( CYMBALUM C'en est un autre que ce fameux Cymhalum Mundi de
L^ MUNDI » DespérierSj où presque tout est énigmatique, à commencer par
le titre (qui désigne peut-être le vain bruit que rend l'univers aux oreilles du sage). Ce qui parait évident, c'est que Despériers y attaque toutes les croyances, religieuses et philosophiques (i). Dans le troisième dialogue notamment, il ridiculise les vœux monastiques, les miracles, les prophéties, et renvoie dos à dos Luther (Rhetulus) et Bucer (Cubercus), qui se vantent l'un et l'autre d'avoir trouvé des fragments de la pierre philosophale : <( Pensez-vous, fait-il dire à Trigabus (le triple railleur?) qui le représente lui-même, qu'il fait beau voir un tas de gros veaux perdre tout le temps
de leur vie à chercher des petites pierres comme les enfans?... Par la corbieu, ils sont plus enfans que les enfans mesme, car des enfans encore en fait on quelque chose, et s'en sert Ton aucunement. Mais ces badins et resveurs de philosophes, quand ils se sont une fois mis à chercher des grains d'areine parmi ce théâtre, pensant trouver quelque pièce de leur belle pierre philosophale, on ne les peult jamais retirer de ce sot jeu de barbue et perpétuelle enfance ; ains vieillissent et meurent sur la besongne. »
Protestants et catholiques se sentirent également touchés : Guillaume Postel, Calvin, Henri Estienne dénoncèrent le Cymbalum comme un manuel d'athéisme; la Sorbonne, sans y trouver d'erreurs expresses, le déclara pernicieux et le fit supprimer. La sentence fut si bien exécutée que l'on n'a conservé de l'édition originale (1537) qu'un seul exemplaire.
L'INFLUENCE ITALIENNE La nouvellc ayant été cultivée beaucoup plus tôt
SUR LES CONTEURS gn Italie qu'en France, et en France à une époque où les œuvres italiennes étaient à la mode, on a souvent soutenu, sans alléguer de preuves précises, que nos premiers conteurs devaient beaucoup à leurs devanciers
(i) Il se compose de quatre dialogues, à la façon de Lucien, qui sont censés envoyés par Thomas du Clenier (l'Incrédule) à son ami Pierre Tryocan (le Croyant).
DE L'AVÈNEMENT A LA MORT DE FRANÇOIS l"
transalpins. En réalité, même ceux qui leur empruntent la matière de leurs récits réussissent à donner à ceux-ci, par des traits de mœurs actuelles ou locales, par l'emploi d'une langue très française et moderne, émaillée de locutions, de proverbes, de mots dialectaux, un goût de terroir très marqué. Mais ces emprunts même, comme l'a montré Gaston Paris (i), ne sont pas extrêmement nombreux. L'imitation enfin, même voulue et consciente, est loin d'être servile. Il est au reste permis
de regretter que celle d'excellents auteurs, comme .
Boccace, n'ait pas été poussée plus loin.
Marguerite de Navarre, par exemple, reste, à certains égards, très inférieure à ce modèle, qu'elle s'était délibérément proposé, mais dont elle s'est aussi écartée en plusieurs points.
L' « HEPTAMÉRON » DE MAR Du DécaméroH
GUERITE DE NAVARRE gllc a adopté le
cadre (une société de gentilshommes et de dames, réunis dans une solitude par un accident fâcheux, se racontant des histoires pour passer le temps); elle voulait aussi en reproduire les dimensions et l'ordonnance : cent contes devaient être répartis en dix (( journées », dont chacune serait consacrée à une catégorie spéciale d'aventures (2). Mais, contrairement à son modèle, elle s'était promis de ne raconter que des histoires vraies et récentes, que chacun des narrateurs aurait « veues ou bien oy dire à quelque homme digne de foi, » sans rien emprunter ni aux livres ni à la tradition, pensant ainsi donner plus de poids aux considérations morales qu'elle entendait y greffer.
Les « devisants » aussi sont réels : ce sont, outre Marguerite elle-même et sa mère, des personnages de sa cour, reconnaissables sans doute pour leurs familiers.
MARGUERITE DE NAVARRE (D'après F. Clouet).
(i) Journal des Savants, mai et juin 1895, ^^ Mélanges de littérature française, t. H, 627.
(2) Marguerite avait commencé à écrire vers 1540, et ne put dépasser le chiffre de soixante-douze contes ; ceux-ci furent répartis par le second éditeur, Gruget (1559), en sept journées, sous le titre de Heptaméron. La première édition, plus infidèle encore au manuscrit que celle de Gruget, avait été donnée en 1558 par P. Boaistuau sous le titre de Histoire des Amants fortunés. Le texte authentique a été rétabli seulement dans l'édition Le Roux de Lincy (1853). Marguerite elle-même nous apprend que le projet d'écrire un Décaméron français, qu'elle finit par exécuter seule, avait été formé d'abord par le Dauphin (le futur Henri II), la dauphine (Catherine de Médicis), Marguerite elle-même, et quelques autres dames de la cour.
MAITRES ÉCRIVAINS DE LA COUR DE BOURGOGNE (Manuscrit du xvi* siècle. Bibliothèque de l'Arsenal).
mais fort bien cachés pour nous sous des pseudonymes qui sont des anagrammes ou des noms déguisés. Presque tous — et ceci aussi est une heureuse innovation — ont une physionomie bien distincte : Oisille (Louise de Savoie), « dame sage et ancienne », d'une dévotion scrupuleuse, mais tolérante, qui dirige les débats et tire des récits, même les plus scabreux, des conclusions édifiantes; Parlamente (Marguerite elle-même), moins austère, d'une vertu assez sûre d'elle-même pour pouvoir tout entendre et tout dire ; Ennasuicte, une suivante alerte et futée, très sensible aux hommages; Longarine, vive et gaie, elle aussi, bien qu'une mort tragique vienne de lui enlever son mari, aimable type de droiture et de sincérité. Les caractères d'hommes ne sont pas moins variés : Hircan (Hanric, c'està-dire Henri de Navarre) est un mari peu scrupuleux et qui l'avoue cyniquement, esprit vulgaire et prosaïque, fermé à tout sentiment généreux ; Géburon, im raisonneur devenu sage, mais qui ne l'a pas toujours été, dont les dents sont trop faibles « pour mascher la venaison » et qui s'en console en avertissant « les pauvres biches de se garder des veneurs » ; Simontault, un autre galant, aussi sur le retour, qui n'a pas eu à se louer des femmes et fait néanmoins à Parlamente une cour discrète ; Safl5:edant, jeune cavalier sceptique et jovial; Dagoucin, timide et sentimental, qui nourrit dans le secret ses peines de cœur, et se plaît aux graves propos.
Les histoires, même les plus risquées ou grossières, sont contées en termes honnêtes (au moins pour l'époque), sans allusions libertines, sans ombre de grivoiserie : ce qui importe en effet, ce sont moins les événements que leurs conséquences, fâcheuses ou tragiques, et les leçons qu'il convient d'en tirer.
C'est à cela que sont consacrées les discussions (une dernière innovation non moins intéressante) qui font suite aux récits. C'est là que se donne carrière la moraliste, la théologienne qu'était Marguerite; là, qu'elle développe tout au long ses théories, cette haute philosophie, tout imprégnée de platonisme et de christianisme, à laquelle Hircan se déclare incapable de rien comprendre : <( J'appelle parfaicts amans, fait-elle dire à Parlamente, ceulx qui cherchent en ce qu'ils aiment quelque perfection, soit beaulté, bonté, ou bonne grâce ; tousjours tendans à la vertu, et qui ont le cueur si hault et si honneste qu'ils ne veulent, pour mourir, mettre leur fin aux choses basses, que l'honneur et la conscience réprouvent, car l'âme, qui n'est créée que pour retourner à son souverain bien ne faict, tant qu'elle est dedans ce corps, que désirer d'y parvenir. » Tournons la page : ce n'est plus Platon, mais saint Augustin que l'on croirait entendre : (( Par cela vous apprendrai- je à confesser que la nature des femmes et des hommes est de soy encline à tous vices, si elle n'est préservée de Celuy à qui l'honneur de toute victoire doit estre rendu... Au lieu de vous
fier en vos propres forces, vous retournerez à Celuy en la main de qui gist vostre honneur. »
Elle fait preuve, on le voit, dans ces dissertations, d'une grande élévation d'esprit, parfois d'un réel talent d'analyse, mais il faut avouer que le style en est souvent diffus, embarrassé, et que les prêches de dame Oisille, tout farcis de citations bibliques, si on les rapproche des incidents qui les ont motivés, sont d'un comique dont l'auteur n'a pas eu conscience. Les récits eux-mêmes manquent d'agrément et d'entrain, rien n'y est vivement rendu, ni les aspects de la nature, ni les attitudes des personnages, ni leurs traits de caractère. Marguerite était plus psychologue qu'écrivain, et ici, comme dans ses Poésies, elle a été victime de son incurable facilité de plume.
LE RÉALISME. Ce n'cst pas non plus un écri-
NOËL DU FAiL (i) yaiu dc grand talent que Noël du Fail, « seigneur de la Hérissaye, gentilhomme breton », qui, après une jeunesse assez aventureuse, devint, en 1553, juge au présidial de Rennes, en 1571, conseiller au Parlement de Bretagne, et mourut seulement vers la fin du siècle. Ses études à peine terminées, il fit imprimer, à quelques mois d'intervalle, en 1548, deux petits recueils intitulés l'un Discours (Taulcuns propos rustiques, facétieux et de singulière récréation, l'autre, Balivemeries ou Contes nouveaux (TEutrapel, signés également du pseudonyme de Léon Ladulfi, anagramme de son nom ; trente-sept ans après, déjà très vieux et se faisant passer pour mort, il en publia un troisième, où il se désignait clairement : Contes et Discours d'Eutrapel par le feu seigneur de la Hérissaye (1585).
Ces trois recueils ont cela de commun que ce sont des chapelets de propos sans suite : le troisième surtout est im amas de contes (2), d'anecdotes, de réflexions morales et satiriques, se heurtant dans im désordre inexprimable. Dans les deux derniers, les interlocuteurs sont im vieux gentilhomme campagnard, plein de sagesse et de mansuétude (Polygame), im autre, plus jeune, malicieux et caustique (Eutrapel, c'est-à-dire le Badin), et leur familier, factotum de l'un et souffre-douleur de l'autre (Lupolde), en qui on a aisément reconnu l'auteur lui-même, son frère aîné et un de leurs amis.
(i) Voy. la fine et complète étude de M. E. Philipot, la Vie et rœuvre littéraire de Noël du Fail (Paris, 1914).
(2) Les contes au contraire manquent presque complètement dans les deux premiers.
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Le premier recueil, le plus original des trois, nous fait assister aussi à une série d'entretiens, mais ce sont ceux de quatre vieux campagnards bretons, un petit notaire, en même temps laboureur, un ancien maître d'école devenu vigneron, un vilain enrichi, et un grand « gaudisseur » non autrement désigné. Couchés à l'ombre d'un chêne, un beau dimanche, tandis que la jeunesse s'ébat autour d'eux, ils échangent leurs réflexions, leurs souvenirs, leurs regrets du bon vieux temps : « Tout cela est si bien mis devant les yeux que proprement me semble y estre », poiu:rait-on dire avec l'un d'eux. Ce petit livre, où les paysans sont peints au vif, sans parti-pris de complaisance ou de dénigrement, apporte une note vraiment originale et qui ne se retrouvera pas avant notre siècle : c'est une des premières manifestations du réalisme dans notre littérature, et ce réalisme est singulièrement expressif et sincère.
RABELAIS L'œuvre de Rabelais, énorme et diiforme, profonde et bouf-
fonne, débordante de sagesse et d'ordure, où l'imagination la plus hardie s'associe au bon sens le plus positif, où semblent s'affronter non seulement deux hommes, mais deux époques, n'est peut-être plus pour nous « l'inexplicable énigme » qui déconcertait La Bruyère ; mais il y subsiste encore, en dépit de deux siècles de recherches, bien des obscurités : c'est un monde, dont on ne pourra considérer ici que quelques aspects.
Quand il commença à l'écrire, Rabelais approchait de la quarantaine, et il y travailla jusqu'à la fin de sa vie, y déposant, au jour le jour, toutes les leçons qu'il en avait reçues. Cette vie, de bonne heure déformée par une légende hostile, qui modela l'homme à l'image de l'œuvre, fut assez accidentée, mais honorable, assez semblable à celle de maints savants d'alors, qui, sans rien sacrifier de leur dignité, durent recourir à des expédients et à la protection des grands.
Né vers 1495, il était l'un des derniers „„c^„ v,.^»tt, T^T, »Ar.,^.,c * t»