CHAPITRE Vil
SEIZIÈME SIÈCLE
Le Trissin : con épopée Vltalia liber ata. Ses comédies ; sa tragédie de Sophonisbe. — Genre didactique : Ruccellai : sonpoëmesurlesii^UJes; ses tragédies , Rosmonde et Oreste. — Alamanni. — Baldi. — Tansillo. — Musio. — Tesauro. — Scandiano. — Yalvasone. — Rosso. — Cornazano. — Poésie lyrique : le Pétrcarquisme, Bembo. — Capello. — Tebaldeo. — Accolti. — Molza. — Patemo. — Broccardo. — Tarsia.
— Gastaldi. — Casa. — Caro. — Tolomei. — Guidiccioni. — Michel- Ange. — Vittoria Colonna. — Yeronica Gambara. — Gaspara Stampa.
— Les poètes bemesques : les Capitoli. Gaporali. — La Satire : Vincigaerra. — Bentiyoglio. — Alamanni. — Maoro. — Firenzuola. — Anguillara. — Simeoni. — Nelli. — Folengo. — Genre macaronique : Grazzini on le Lasca. — La Comédie : Cammedia delV arie : imitation des anciens. Pierre l'Arétin : ses Lettres; ses Comédies; sa tragédie d'Horace, — Dolce. — Parabosco. — Gelli. — Cecchi. — Ambra. — Tragédie : Sperone Speroni. — Giraldi. — Orte.
Nous continuoDS l'étude des poètes du seizième siècle , en prévenant le lecteur qu'après les grands nom$ que nous avons cités , il n'en trouvera plus que d'assez médiocres.
L'épopée avait été essayée avant le Tasse par Trissino , ou le Trissin (1478-1550), esprit sérieux, qui cultivait les lettres avec ardeur au milieu des fonctions diplomatiques dont il fut chargé sous les papes Léon X et Clément VII. Voulant réagir contre les extravagances des romans chevaleresques, il chercha un sujet héroïque, national, propre à rinspiration épique, et crut l'avoir trouvé dans la guerre que Bélisaire ât aux Goths pour les chasser d'Italie : de là son poème ritalia liberata. Il y avait là une pensée