n peuple a déposé ses sentiments, avec Tempreinte
^i*ique de son génie et de ses mœurs : c'est à cette
. ^^ poétique que, pendant de longs siècles, s'est
^^vée son imagination, jusqu'au moment où la science
^ f Courant des influences étrangères vinrent donner à la
fj ^^^ vine littérature nouvelle, plus savante, mais moins
''^Ue et moins vraie que l'ancienne.
les ^
"^ ^w^^^^ ^®s Taisseaux ennemis. Loin des habitations, j'ai parcouru la ^e^^^ navires : et cependant la blonde fille de Russie me dédaigne! ^ar X. Marmier, Histoire des littératures Scandinaves, p. 72.