‹ Histoire des livres du Nouveau Testament (volume 2)Chapitre 11 sur 118 · Lebrn Jesu, Leipzig, I8i · texte numérisé non relu

Lebrn Jesu, Leipzig, I8i

H. laaijoije hiat. crit. in libros Novi foederis sacros, 18J0. ». Einl. ins Neue Testament, Tiibin«on, 1830.

10. Die Aulhenlie und der hHhe Werthdes Ev. Joh., Niirnberg, 1831,

11. Kedcn ùbcr die HeUiiinn, Berlin. IH.tl ; Kinl. tus. N. T., 18».

possible que cette idée du Christ, telle qu'elle ressort du IV*^ évangile, provienne de la réflexion humaine.

Dans son retentissant ouvrage « la Vie de Jésus », Strauss ' attaquait surtout la valeur historique des récits évangéliques ; en outre, acceptant les objections de Bretschneider, il rejetait l'origine johanniquc du IV* évangile. Celui-ci n'avait pu être écrit par un contemporain des événements, car il fourmillait d'invraisemblances et de contradictions. Pourtant, dans la 3° édition de son livre, 1838, il reconnut que les jireuvcs de l'authenticité johannique qu'avaient fournies Neander ^ et de Wette ^ paraissaient fondées ; puis, en 1840, il nia de nouveau l'origine johannique de l'évangile,

Wcisse * admit que l'apôtre Jean avait rédigé par écrit quelques-unes des paroles de Jésus; amplifiées, elles sont devenues les discours du IV® évangile. Le cadre historique est fictif. Bruno Bauer ^ alla plus loin et soutint que tout, dans l'évangile, était l'œuvre d'un penseur de génie, d'un poète à l'imagination puissante, qui a tout inventé, sans s'appuyer sur des h'gendes antérieures. Liitzelberger dénia aussi à l'apôtre Jean tous les écrits qui lui sont attribués et

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