Untersuch. tiber das Johannes-EvaKqelium, Berlin
5. Beitr. zur Aufhl. ûber das vierle /?y.; Z. w. Th., Leipzig,', 1884.
les faits de l'évangile sont des allégories ou des figures symboliques; pour Franke^ le facteur idéal joue encore un plus grand rôle dans cet évangile que dans les synoptiques. Wendt soutint une hypothèse que nous retrouverons développée plus tard. 0. Holtzmann^ pensa que l'auteur avait utilisé les évangiles synoptiques et une autre tradition qui s'était appuyée sur ceux-ci. Son point de vue était celui de l'alexandrinisme, transformé par les idées pauliniennes. Pour Pfleiderer 3, le 1V'= évangile n'a aucun rapport avec les synoptiques; c'est un produit artificiel, reproduisant les idées régnantes dans les cercles grecs chrétiens ; c'est une allégorie transparente d'idées religieuses et dogmatiques. Evans ' partit de l'authenticité johannique reconnue de l'Apocalypse pour établir celle de l'évangile en prouvant que les deux écrits viennent du même auteur. Von der Goltz ^ admit que l'apôtre Jean avait vécu à Ephèsc jusqu'au temps de Trajan, mais il trouva le IV" évangile trop imprégné de spéculations grecques et trop entaché d'erreurs historiques pour être l'œuvre de l'apôtre Jean. Il aurait été écrit librement par un discipl(> d'après les notes de son maître ou des traditions orales.
Kcppler, Schanz. Chastand, Salmon et Bovon défendirent l'authenticité johannique.