Leben Jesu, Leipzig, 182i
8. Isar/oge hist. crit. in libros Xovi focderis sacras, 1830. !». Einl. ins Neue Testament, Tiibingen, 1830.
10. Die Authenlie und der hôhe Werthdes Ev. Joh., Niirnberg, 1831,
11. Reden ûber die Religion, Berlin, 1831 ; Einl. ins.N. T., 1845.
possible que cette idée du Christ, telle qu'elle ressort du IV'' évangile, provienne de la reflexion humaine.
Dans son retentissant ouvrage « la Vie de Jésus ». Strauss' attaquait surtout la valeur historique des récits évangéliques ; en outre, acceptant les objections de Bretschneider, il rejetait l'origine johannique du IV'^ évangile. Celui-ci n'avait pu être écrit par un contemporain des événements, car il fourmillait d'invraisemblances et de contradictions. Pourtant, dans la 3"^ édition de son livre, 1838, il reconnut que les preuves de l'authenticité johannique qu'avaient fournies Neander^ et de Wette^paraissaient fondées; puis, en 1840. il nia de nouveau l'origine johannique de l'évangile.
Wcissc '' admit que l'apôtre Jean avait rédigé par écrit quelques-unes des paroles de Jésus; amplifiées, elles sont devenues les discours du IV'' évangile. Le cadre historique est fictif. Bruno Bauer ^ alla plus loin et soutint que tout, dans l'évangile, était l'œuvre d'un penseur de génie, d'un poète à l'imagination ])uissante. qui a tout inventé, sans s'appuyer sur des légendes antérieures. Lûtzelbcrger dénia aussi à l'apôtre Jean tous les écrits qui lui sont attribués et