Gesch. derheil. Schr. des N. T.. Braunschweig, 18o
8. Lehrh. der Einl. in dickan. Bv.cherdcs N. T., Berlin, 1848.
Miiicr, Nicrmaycr, 1852; Schneider, Mayer, 1854. Cependant Hase ' , en 1876, abandonna Foriginc joliannique directe et admit seulement une influence johannique. Ewald'^ accepta l'authenticité johannique médiate mais nia presque complètement la valeur lus torique de l'évang-ilc. Bunsen^ admit l'historicitc du Christ johannique, mais déclara légendaire le récit de la résurrection.
Les partisans de l'école de Tûbingen modifièrent les hypothèses de leur chef et s'attachèrent surtout à faire ressortir les raisons des divergences qui existent entre le IV" évangile et les synoptiques. Volkmar '* soutint que cet évangile est un écrit de réaction contre le judéo-christianisme. Tobler^ l'attribua à Apollos, qui aurait composé l'évangile d'après un écrit araméen de l'apôtre Jean. Pour INIichel Nicolas •» l'auteur est un chrétien d'Ephèse, qui se désigne sous le nom de presbytre dans la 11"^ et IIP épître de Jean, et qui est connu dans la tradition sous le nom de presbytre Jean ; ses renseignements lui viendraient de l'apôtre Jean. D'EichthaF se rattacha à Hilgenfeld. Stap^ reproduisit les hypothèses de l'école. Weizsâcker^ distingua aussi entre l'apôtre Jean et le rédacteur, disciple de Jean, qui a
i. Gesch.Jesu, Leipzig. 187(>.