Rev. prat, d'apolog., p
schito ne contient ce verset que Gutber et Schaaf ont ajouté dans leurs éditions; celle de la Propagande, Rome, 1703, ne l'a pas. Il n'est pas dans la syriaque philoxénienne, dans les versions coptes : bohaïrique et sahidique, dans l'éthiopienne, dans l'arménienne, sauf dans un codex postérieur au xu* siècle. 11 manque dans les plus anciens et les meilleurs manuscrits de la Vulgate, le Fuldensis, 540; l'Amiatinus, 716; IHarleianus, l'Armaghensis, etc.; dans les plus anciens manuscrits vieux latins. Il se trouve dans des manuscrits de la vieille latine : am q, delà Vulgate : CavensisetToletanus, mais avec des variantes et des transpositions.
3° Ecrivains ecclésiastiques. Aucun des Pères orientaux, grecs, syriens ou arméniens, n"a cité ce verset ou n'y a fait allusion dans un commentaire ou dans un écrit sur la Trinité. Il n'en est jamais parlé dans les controverses avec les Ariens et les Macédoniens. Dans les citations du chapitre V, les versets 8 et 9 sont cités et 7 est omis. Les Pères latins qui ont combattu l'hérésie arienne, Hilaire de Poitiers, Lucifer de Cagliari, Hosius de Cordoue, ne s'en sont pas servis. Saint Ambroise, saint Jérôme, saint Léon le Grand, saint Grégoire, le Vénérable Bède, qui a expliqué toute l'épître, n'ont pas cité ce verset.
On relève quelques témoignages de Pères latins assez incertains. Tertullien ^ écrit contre Praxeas : Ita connexus Patris in Filio et Filii in Paracleto très efQcit cohaerentes, alterum ex altero, qui trcs